Les Carrières d'EUVILLE et la Chapelle de Gévaux

Ce lundi 18 juin nous sommes 50 aux carrières d’Euville pour un parcours de 12.8 km (15 km pour les rapides). Nous partons des carrières d’Euville pour rejoindre par la croix Nivelet à travers la forêt de la Vieille Poirière, la chapelle de Gévaux (ou Jévaux) et revenir par la vallée de Gévaux et Brachamp vers les carrières.

En 1497, Robert II de Sarrebrück, seigneur de Commercy, fit don aux habitants d’Euville d’une forêt dans laquelle se trouvaient des carrières de pierre déjà exploitées depuis fort longtemps.

Il y a 157 millions d’année, la région était couverte d’une mer tropicale corallienne. Les sédiments constitués par les squelettes d’animaux marins se sont compactés pour former une roche sédimentaire qui a donné naissance à la pierre d’Euville.

 

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Rando joëlettes à VANNES LE CHATEL

Photos de Denis

Les deux animatrices de l'EHPAD véhiculent six résidents jusqu'à la place des loisirs de VANNES LE CHATEL où les attendent une douzaine de volontaires du Pied Champêtre.

Après montage des deux joëlettes, un premier groupe démarre pour un périple à travers la prairie, puis retour en passant par les Cités du Château où ils en ont profité pour faire un petit coucou à Marie Jeanne...

L'autre groupe  de marche douce et fauteuil, chemine tranquillement à travers les rues et tout le monde se retrouve à la plate-forme verrière pour une visite du magasin d'exposition et une démonstration du soufflage de verre par deux stagiaires du CERFAV.

Fernand était  tout ouï devant ce travail en direct qui lui a rappelé ses 42 années de travail à la cristallerie de Vannes. 

Tout le monde était satisfait de cette première sortie de l'année. Rendez-vous la semaine prochaine à la Chapelle Sainte Anne, si la météo est favorable.

 


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Rando douce du jeudi VAUCOULEURS Bussy

Aujourd'hui nous étions 13 au départ de la rando en direction du plateau de Bussy .Découverte pour beaucoup du parcours de santé agréable avec ses sous-bois sur 1600 mètres. Ensuite direction Montigny par un chemin empierré sec où est passé l'orage de dimanche.

Puis retour aux voitures en étant contents de ces découvertes.                                            Jean Marie


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Marche du vendredi à SORCY-SAINT-MARTIN

Photo d'archives
Photo d'archives

En ce vendredi nous étions 31 à parcourir les rues et venelles de Sorcy et de Saint Martin en revisitant les nombreux lavoirs ouverts et fermés, deux pompes-fontaines, les vestiges des châteaux et l’église de Saint Martin.

Cinq seigneuries se partageaient Sorcy :la seigneurie du gros château pour six douzièmes, la seigneurie du château Emi pour trois douzièmes, la seigneurie du château bas pour deux douzièmes, et la seigneurie de Mille de Neyves pour un douzième. L’église Saint Remi, est l’ancienne chapelle castrale. Le « gros château » a été construit vers 1350. Auparavant un autre château, « le petit château », avait été édifié rue du bourg où une tour carrée existe toujours. Le petit château a été annexé par la suite au « gros château ». A la mort du dernier seigneur de Sorcy, la Comte de Thélusson en 1828, ses biens furent achetés par différents acquéreurs. Le « gros château » fut vendu pour l’industrie, moulin de commerce d’abord, il devint ensuite fabrique de chaises et fut ravagé par un incendie en 1941.

 

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Marche douce du jeudi à LAT-SAINT-REMY

  C'est par un beau temps que nous avons démarré notre rando depuis l'entrée du village de LAY SAINT REMY.

   Nous avons tout d'abord longé le canal de la Marne au Rhin sur quelques centaines de mètres avant  de nous diriger sous la verdure tout au long du sentier bien entretenu et recouvert de planches traversant le marais.

   Il faisait bien bon à l'ombre avec en plus la fraîcheur de l'humidité environnante. Après 1 heure 30 de promenade, nous avons retrouvé le soleil tout près du village et de notre point de départ. Une bien belle et agréable promenade pour les marcheurs du jeudi.

  Un grand merci à Jean-Claude et Renée qui nous ont amenés dans ce bel endroit.

                                                                         Daniel

 

 

 

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Les bois d'URUFFE

Les "urufiennes" : Claudette, guide du jour et Thérèse
Les "urufiennes" : Claudette, guide du jour et Thérèse

Ce lundi 4 juin nous sommes 47 à Uruffe pour un parcours de 10 km (12.7 km pour les rapides). Uruffe est un village arrosé par l’Aroffe dont le cours est complexe.

Sur une zone s’étendant de Toul jusqu’au sud de Colombey les Belles, on observe de nombreux phénomènes de résurgences liés à de petits accidents d’effondrements géologiques qui perturbent l’écoulement des eaux de surface. Ainsi la Bouvade, qui prend sa source à Bagneux et se jette dans la Moselle à Pierre la Treiche, reçoit principalement les eaux de la Deuille de Crézilles. (deuille signifie rigole, amenée d’eau.) Le « trou de la Deuille» à Crézilles a des dimensions impressionnantes : longueur 25 m, largeur 10 m, hauteur 8 à 10 m. Curieusement, des expériences de coloration ont montré que le niveau de la Deuille de Crézilles était tributaire de celui de l’Aroffe.

Or l’Aroffe prend sa source à Beuzevin (54), arrose Aroffe (88), disparaît à Gémonville (54), réapparaît à Barisey au Plain (54), pour se jeter finalement non pas dans la Moselle mais dans la Meuse à Rigny la Salle (55). Pourtant, les habitants disaient que les eaux perdues à Gémonville ressortaient soit à la Deuille de Crézilles soit à la Rochotte près de Toul.

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Marche du vendredi BUREY-LA-CÔTE GOUSSAINCOURT

C'est du petit village de BUREY LA COTE que 24 membres du "Pied Champêtre" sont partis pour une boucle de 7 km en descendant d'abord vers la vallée de la  Meuse que nous longeons le long du coteau avec de belles images sur SAUVIGNY à gauche, GOUSSAINCOURT devant et BUREY derrière. Après un petit arrêt à l'approche de GOUSSAINCOURT, nous traversons celui-ci par la rue principale pour ensuite entamer la belle grimpette nous menant sur les hauteurs tout en essuyant une petite averse rafraîchissante.

 En haut de côte, nous enlevons les impers et empruntons le chemin longeant la forêt pour rejoindre notre point de départ. Nous apercevons à nouveau en bas au loin le village de SAUVIGNY  et devant nous BUREY qui se rapproche de plus en plus.

 Une belle et agréable sortie malgré la chaleur et la petite pluie.

                                                                                                                                                                           Daniel

 

 

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TERROU (Quercy) du 19 mai au 26 mai 2018

Les 63 marcheurs en visite à Rocamadour
Les 63 marcheurs en visite à Rocamadour

Dès le samedi matin, le car bondé des 63 marcheurs du Pied Champêtre, prend la direction du Lot, vers le village de vacances Cap France à Terrou pour un séjour rando d'une semaine.

Le programme élaboré par le centre organisait les journées en deux parties : rando le matin pour deux groupes de niveau (visites pour les touristes) et visites pour tous l'après-midi. 

Avec nos guides, nous avons parcouru les paysages typiques du Quercy et visité les villages classés dans les plus beaux villages de France, tels que Loubressac, Autoire,  et surtout Saint Cirq Lapopie, et Rocamadour. Nous avons également visité le gouffre de Padirac, les grottes de Pech Merle, les villes de Saint-Céré et Figeac.

Les journées étaient entrecoupées d'un pique-nique bien ombragé, servi sur table grâce à une organisation très bien rodée.

Au total, le groupe des plus aguerris a parcouru 70 km avec un dénivelé de plus de 2000m.

Au village, nous avons tous apprécié l'accueil et la cuisine typique du sud-ouest avec en point d'orgue, le repas gastronomique et ses spécialités locales à base de canard...

Encore une mémorable semaine d'amitié et de bonne humeur dans une belle région ensoleillée, riche en patrimoine.

 

 

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ROLLAINVILLE (écourté pour menace d'orage)

31 marcheurs ont visité le village fleuri
31 marcheurs ont visité le village fleuri

Ce dernier lundi de mai, nous nous retrouvons à Rollainville près de Neufchâteau, pour une balade de 10 km écourté à 5.5 km (13 km à travers la forêt domaniale de Neufeys pour les rapides, écourté à 11.2 km). Le village de Rollainville doit une notoriété méritée à son fleurissement consacré par le label « Village Fleuri 4 fleurs ». Il est traversé par la Frézelle, ruisseau qui prend sa source à Rouvres la Chétive et se jette dans le Vair.

Nous enjambons la Frézelle sur le pont d’aval de la fin du XVIIIème près de la Mairie qui permet la traversée des piétons et des automobiles. Devant nous un calvaire du XVIème siècle, inscrit à l’inventaire des monuments historiques, a été placé sur un fût. Jadis il surmontait la porte de l’ancien presbytère devenu Mairie. Plusieurs personnages ont disparu. D’un côté se trouvent le Christ, la Vierge et le donateur (décapité) et de l’autre une Pieta et la donatrice (mutilée). Saint Nicolas et les trois enfants sont intacts. Deux anges soutiennent le tout l’un portant un écu avec la couronne ducale de Lorraine, et l’autre, un écu avec le fer de lance de la Passion.

 

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Les asperges de bois à SAUVOY

Départ de la baraque de chasse de Vaucouleurs
Départ de la baraque de chasse de Vaucouleurs

Ce lundi 14 mai sous la grisaille, nous sommes 42 à Sauvoy pour un parcours de 10.3 km (14 km pour les rapides) au cours duquel nous espérons trouver des « asparagus officinalis » ou asperges sauvages. Originaire des régions tempérées d’Europe et d’Afrique du nord, l’asperge était connue des Egyptiens, des Grecs et des Romains. Cultivée dès le XIème siècle à Byzance, elle ne le sera qu’au XVème siècle en Europe Occidentale. Blanche, violette ou verte, il en existe 30 variétés créées par sélection. Le plus gros producteur est la Chine avec plus de 5 millions de tonnes, suivie de très loin par le Pérou, le Chili, les USA, le Mexique et l’Espagne. Mais l’asparagus officinalis que nous cherchons est vert. C’est une tige fluette issue de rhizomes formés à partir des graines. Non cueillie elle donne naissance à une fleur.

 

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Marche du vendredi SAINT-GERMAIN UGNY

25 marcheurs, dont le petit Noa, bientôt 6 ans, ont parcouru 6.6 km sous la conduite de Yoyo à partir de Saint Germain vers Ugny par l'ancienne voie ferrée.

Retour par la prairie, puis le bas du village en longeant la Meuse. On termine la rando par une traversée de Saint Germain et un petit  détour par le moulin de Chanteraine  avec une arrivée aux voitures par la rue du Hardal.

Belle rando sympa, presqu'à plat, par un temps estival où l'ombre a été appréciée.

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TAILLANCOURT Rando du muguet

Ce 7 mai nous étions 47 à Taillancourt pour un parcours de 10,3 km (13,7 km pour les rapides). Notre but avoué était de cueillir du muguet une dernière fois avant que la chaleur ne le flétrisse. La nature change de visage à toute allure.

Sur les arbres, le vert pale des jeunes pousses a fait place au vert soutenu des feuilles formées. A terre c’est la grande parade de printemps. Les fleurs sauvages se révoltent contre la primauté du muguet à grand renfort de couleurs et de formes. Ainsi le sceau de Salomon aligne le long de sa tige deux rangées  de feuilles ovales et autant de petites fleurs blanches campaniformes.

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Marche du jeudi : muguet à SAUVOY

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22ème BOLDAIR, dimanche 29 avril 2018


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MELIGNY LE PETIT

Première descente vers Méligny-le-Petit
Première descente vers Méligny-le-Petit

En ce dernier jour d’avril au climat tourmenté, nous étions 27 à Meligny le Petit pour un parcours de 10,2 km (9.3 km pour les rapides). La particularité de Méligny est de posséder 5 fontaines toutes identiques. Son église se nomme église de l’Invention de Saint Etienne c’est-à-dire de la découverte des reliques de Saint Etienne.

Nous escaladons courageusement la colline qui nous sépare de Vaux la Petite. Vaux la Petite, Vaux la Grande et Saulx en Barrois se sont associées pour former la commune de Saulvaux. De la hauteur nous avons une vue remarquable sur la vallée commune aux deux Vaux, riche des nuances de vert des bois, des champs et des prairies et du jaune des fleurs de colza. Des éoliennes occupent les sommets alentours animées par un vent vigoureux. De nombreuses haies de lilas décorent le paysage. En pleine floraison ils embaument l’air. Ces arbustes ornementaux originaires des Balkans ont été introduits en Europe à la fin du XVIème siècle pour notre plus grand plaisir. Entre 1876 et 1968 un pépiniériste de Nancy, Victor Lemoine, a créé plus de 200 variétés de lilas dont certaines sont encore commercialisées. Les lilas ont inspiré des peintres comme Gauguin et Van Gogh et nombre de chansons célébrant la joie du retour des beaux jours.

Mais le muguet n’a pas l’intention de se laisser voler la vedette et il ouvre ses clochettes dans le sous-bois à notre grande satisfaction à la veille du 1er mai. Demain ces brins de muguet porte-bonheur s’échangeront dans les familles et entre amis. 

Encore une belle balade.

 

                                                                                                                                                            Mireille

 

 

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Joëlettes à COMMERCY, dimanche 22 avril

On aperçoit un maillot vert et un chapeau du Pied Champêtre
On aperçoit un maillot vert et un chapeau du Pied Champêtre

Ce dimanche 22 au matin, nous sommes 11 membres du Pied Champêtre à Commercy, pour participer à la marche organisée par le Groupe Athlétic et l’association « prends moi la main » de l’IME.

Catherine et Francine (aide bénévole) y amènent 6 résidents de l’EHPAD de Vaucouleurs.

Une résidente fait un circuit de 7 kms en joëlette, les 5 autres parcourent une ou 2 fois une boucle dans ce quartier du complexe sportif.

Des jeunes accueillis à l’IME et à la MAS nous accompagnent avec possibilité de tester joëlette et vélo-pousseur.

L’ambiance est conviviale, la foule présente, la météo idéale.

Les résidents sont ravis, et les accompagnateurs aussi !

Belle sortie, merci à tous les participants.

                                                                                                                                                Annick D.

 

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BOURMONT et Cité de la MOTHE

Journée de rando organisée par Mireille et Michel
Journée de rando organisée par Mireille et Michel

Ce lundi 23 avril nous sommes 46 pour une randonnée d’une journée au sud de Neufchâteau, au cœur du Bassigny. Ce petit pays de Haute Marne correspond au haut bassin de la Meuse qui prend sa source à Pouilly en Bassigny. Nous allons découvrir le site historique de La Mothe, cité fortifiée, assiégée et rasée par Mazarin en 1645, et son pendant administratif et commercial, la ville de Bourmont.

C’est à Bourmont en face de la Mairie aménagée en 1772, que commence notre périple. Depuis son altitude de 506 mètres, la place de la Mairie s’ouvre sur un vaste panorama de grasses prairies, de bois et sur le village d’Illoud avec sa « Divine Fromagerie ».

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VAUCOULEURS Gombervaux

Le château de Gombervaux : départ du Boldair du 29 avril
Le château de Gombervaux : départ du Boldair du 29 avril

Sous le soleil et dans la bonne humeur, nous nous retrouvons à 58 au château de Gombervaux pour une très agréable balade de 10,3 km (13,8 km pour les rapides). Le circuit nous conduit à travers le Bois d’Ourches vers la voie romaine.

C’en est fini du manteau brun de feuilles mortes et de la terre nue offerte aux morsures de l’hiver. Encouragées par les chants des oiseaux, des milliers d’anémones Sylvie blanches et de pervenches bleues ont envahi les sous-bois. Le long des chemins, le jaune d’or des tussilages, sans feuilles, rivalise avec celui des ficaires, aux feuilles en forme de cœur, des coucous et des premières renoncules boutons d’or.

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SAINT ELOPHE

Dédé conduit le groupe
Dédé conduit le groupe

En ce lundi 9 avril nous sommes 42 à Saint Elophe pour un circuit de 11 km. La route qui mène à l’église Saint Elophe est bordée d’un tapis de lamier pourpre.

Saint Elophe est un saint céphalophore (qui porte sa tête), chrétien, lorrain, décapité sur les bords du Vair en 362 à Solimariaca (Soulosse). La légende veut que l’empereur romain Julien se soit rendu dans la région, à Grand. Il aurait fait emprisonner 33 chrétiens, dont Elophe, qui se seraient libérés par miracle. Elophe se serait rendu à Toul puis à Remiremont. Il aurait converti 226 personnes. Ensuite il serait revenu prêcher à Grand en critiquant les païens et les Juifs qui s’en seraient plaint à Julien. Arrêté, refusant de renier sa foi, Elophe aurait été décapité à Soulosse, au bord du Vair, sur le site de la chapelle, là-même où sa sœur Sainte Libaire aurait été elle-même décapitée. 

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Marche du vendredi aux 2 RIGNY

Devant le Sacré Coeur à Rigny la Salle
Devant le Sacré Coeur à Rigny la Salle

Quel bonheur! Enfin une rando avec un beau soleil et un ciel tout bleu ! Depuis le temps qu'on l'attendait, on n'y croyait plus; il faisait presque trop chaud, mais peut-être étions nous encore un peu trop habillés.

 Les 20 membres se sont tout de même bien réjouis de se balader par ce beau temps, bien que la montée vers le Sacré Coeur soit légèrement fatigante. Vue du haut la nature verdoyante retrouve petit à petit ses couleurs de printemps et les villages environnants semblent plus gais. Depuis les hauteurs nous avons pu admirer: RIGNY LA SALLE, RIGNY SAINT MARTIN, UGNY et SAINT GERMAIN. Pendant la balade certains ont su prendre la pause, pendant qu'une autre distribuait des guimauves. La photo du groupe s'imposait devant la colonne du Sacré Coeur 

avant de redescendre vers RIGNY LA SALLE, puis rejoindre le point de départ près de l'église de RIGNY SAINT MARTIN.

Une bien agréable promenade de 8 km environ, menée bravement par notre guide du jour, notre cher ami Sylvain.

                                                                                                                                                                 Daniel

 

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SAUVIGNY CLEREY-LA-CÔTE

Devant la borne des 3 départements 54-55-88
Devant la borne des 3 départements 54-55-88

Ce 2 avril nous étions 18 à Sauvigny pour la reprise d’un parcours classique à l’intersection des Vosges, de la Meuse, et de la Meurthe et Moselle.

Le nom de Sauvigny apparaît déjà sur une monnaie datant des Mérovingiens (de Clovis 481 à Pépin le Bref 751). L’église de Sauvigny est mentionnée depuis 1180. Elle est dédiée à Saint Loup qui aurait arrêté les troupes d’Attila devant Troyes au Vème siècle. Le lavoir-fontaine du XIXème est remarquable par son ornementation inspirée du panthéon gréco-romain. Un dieu et une déesse, dévêtus et alanguis, adossés à une urne, apparaissent en bas-relief aux angles du fronton triangulaire du bâtiment. Un buste de femme à la tunique romaine repose sur une colonne posée dans le bassin semi-circulaire. Une cabine téléphonique anglaise rouge nous surprend à la sortie du village. Passé la croix de chemin, nous montons vers la croix de Pancarnel et la borne indiquant l’intersection des 3 départements.

 

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Nettoyage Voie Vaucouleurs Ugny

Profitant d'un bel après-midi de printemps, 6 valeureux rando-bûcherons ont entrepris le nettoyage de l'ancienne voie ferrée entre Vaucouleurs et Ugny sur une longueur de près de 3 km.

Cette voie a fait l'objet d'une convention écrite entre le Conseil Départemental et le Pied Champêtre qui en assure l'entretien.

Le but de l'opération du jour est de faciliter le passage d'un tracteur pour l'entretien périodique avec un girobroyeur, 4 fois dans l'année pour couper les grandes herbes, rejets, ronces.

Tous les baliveaux, rejets et même les arbres morts qui pouvaient présenter un obstacle ou un danger n'ont pas résisté aux tronçonneuses, coupe-branches et croissants.

Grâce au tracteur de Pierrot, les souches et les blocs de bétons de la voie ont été arrachés afin de supprimer ces obstacles gênants pour les randonneurs.

Ainsi, le Pied Champêtre procure un agréable lieu de randonnée, naturel longeant la Meuse, qui est très apprécié, comme en attestent les félicitations reçues par des randonneurs occasionnels qui nous ont surpris en plein travail.

Le parcours sera aussi apprécié par les randonneurs du prochain Boldair du 29 avril pour les  circuits 14 et 20 km. Il rentre aussi dans le projet de Voie Verte en cours d'élaboration par la Communauté de Communes, dont 2 vice-présidents  l'ont parcourue la semaine dernière entre Taillancourt et Saint Germain.

Après tous ces efforts, nous avons repris des forces avec une bonne bière et les délicieuses gaufres préparées par Annie.

 

 

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VELAINES LIGNY-EN-BARROIS GIVRAUVAL

Nous sommes 47 en ce 26 mars, premier lundi de printemps, à Velaines au départ d’une randonnée d’une journée entre Velaines et Ligny en Barrois le matin (11,2 km) et de Ligny à Givrauval l’après-midi (7,6 km) avec repas au restaurant du Parc à Ligny.

La balade matinale débute le long du canal de la Marne au Rhin jusqu’au port de Ligny. La traversée de la ville nous permet de voir l’Hôtel de Ville (XVIIIème), la statue Notre Dame des Fossés (XVIème), et la Tour Valeran (XIIIème-XIVème). Puis nous traversons l’Ornain qui arrose la cité, et passons sous la N4 pour nous diriger plein Nord vers le lieu-dit la Saunière à 360 m d’altitude avant de redescendre vers Nançois sur Ornain en passant par le belvédère de la statue Notre dame de Chatillon dite la Vierge Noire.

 

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Marche du vendredi : Visite de ABC Emballages à RIGNY-LA-SALLE

Ce vendredi nous avons rendez-vous pour une rando culturelle à RIGNY-LA--SALLE pour visiter l'usine ABC Emballages.

 C'est ainsi que nous nous retrouvons à 28 membres vers 14h15 dans la cour de l'usine où attendent déjà plusieurs personnes. Nous sommes gentiment accueillis par un sympathique responsable qui nous guide tout au long du parcours, depuis l'arrivée des grumes de peupliers venant de Marne et Haute Marne, jusqu'au produit fini en nous expliquant parfaitement le fonctionnement des machines tout en les faisant tourner devant nous pour mieux comprendre.

En fin de visite nous avons droit en plus au verre de l'amitié et un petit cadeau de bienvenue. Bref, une visite très intéressante et très instructive à recommander

à la famille et aux amis. 11 membres un peu plus courageux guidés par Sylvain ont terminé l'après midi par une petite rando dans les rues du village.

 Tout ce petit monde fut satisfait et certains ont même fait l'emplette de quelques jolies boites à prix modiques. 

                                                                                                                                                   Daniel 

 

 

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VAUCOULEURS UGNY

Paysage de neige à 2 jours du printemps
Paysage de neige à 2 jours du printemps

Pour la deuxième fois, la rando d'Abainville est annulée : après la grande pluie, c'est la neige. Pour éviter des déplacements sur les routes enneigées, une rando locale a été reprogrammée pour le bonheur de 37 marcheurs.

Direction le Château de Tusey, puis le groupe monte lentement la seule difficulté du jour : la côte à l'arrière de la Zone de Tusey qui procure une vue panoramique sur la campagne enneigée et sur les villages environnants.

Descente en pente douce vers Ugny sur des chemins parfois boueux en raison du dégel. Pour le chemin du retour, on emprunte l'ancienne voie ferrée dont les endroits encaissés ont préservé pour quelques heures encore les derniers amas de neige sur les branchages.

Au début de la rando, tout le monde avait pris ses précautions en s'emmitouflant, mais au fil du parcours, il a fallu se découvrir pour profiter d'un timide soleil qui pointait à travers les nuages.

Encore une belle balade de 11 km sous des horizons enneigés et par une température de fin d'hiver.

 

 

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Marche du vendredi EPIEZ AMANTY

Il a fait bien bon cet après midi pour parcourir les 8 km tout au long de l'agréable chemin (aller-retour) entre les villages d'EPIEZ et AMANTY, avec très peu de dénivelée et le soleil au dessus de nos têtes.

Promenade très conviviale agrémentée de quelques arrêts pour se désaltérer, reprendre haleine et quelques calories avec l'habituelle distribution de sucreries. Les langues allaient bon train, les rires et les jambes aussi.

A l'arrivée les 19 joyeux lurons se sont donnés rendez-vous pour la semaine prochaine avant de se quitter avec bien du mal pour certains dont le véhicule se trouva plus fatigué que ses occupants.

Comme quoi, on a beau s'appeler "Père Noël", les rennes manquent parfois de jus et il faut avouer que le traîneau ne parait plus très jeune. Mais heureusement il restait encore un peu de force à quelques courageux et courageuses pour aider au redémarrage; tout cela avec beaucoup de blagues et de rires, bien sûr.

                                                                                                                                                    Daniel

 

 

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GIBEAUMEIX La Camardière

Une halte gourmande préparée par les locaux : Michel avec Mireille et Eliane
Une halte gourmande préparée par les locaux : Michel avec Mireille et Eliane

Ce lundi 12 Mars nous sommes 42 àGibeaumeix pour une balade de 11 km (13 pour le groupe des rapides au départ du lavoir. Meix veut dire ferme, propriété privée. Ce serait la ferme d’un certain Gebald  qui aurait donné son nom au village. Gibeaumeix aurait été fondé sous le règne de Dagobert (629-633) puis de son fils Sigisbert III (633-639) au sein du royaume d’Austrasie. Jusqu’au IXème siècle, le village, très petit, se situait sur le ruisseau l’Aroffe (appelé la Baumelle après Rigny Saint Martin), en un lieu dénommé la Rochotte. Détruit plusieurs fois, il a été reconstruit à son emplacement actuel comme l’indiquent les vestiges retrouvés dans la rue de la chapelle.

 

 

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Rando du jeudi à VAUCOULEURS

Sous la conduite de Jean Marie, 19 marcheurs  ont randonné par une belle journée ensoleillée en faisant le tour des quartiers nord de Vaucouleurs : Tusey, Zone d'activités et retour par les Maroches.

Tout le monde était content et satisfait après une belle balade de 4.5 km

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AULNOIS-sous-VERTUZEY Gévaux

La Chapelle de Gévaux
La Chapelle de Gévaux

En ce lundi 5 mars doux et ensoleillé, nous sommes 49 à Aulnois sous Vertuzey pour un parcours vallonné de 10 km (13 km pour le groupe des rapides). Aulnois nous offre la belle tour romane de son église Saint Sébastien, une jolie fontaine au bassin semi-circulaire et une très ancienne croix de chemin. Nous grimpons vers le Bois Millière et le Bois de Ronvaux. De cette position élevée nous découvrons dans un large paysage les fours à chaux, Sorcy et Ville Issey.  Puis nous descendons vers la Noire Vallée avant de rejoindre la vallée de Gévaux (ou Jévaux). Les rapides prolongent vers les carrières d’Euville.

 

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LANEUVILLE AU RUPT

Ce lundi 26 février, froid et ensoleillé, nous sommes 43 à Laneuville au Rupt pour une balade de 10 km (14 pour le groupe des rapides). Le village tire son nom de son affranchissement en « neuve-ville » en 1243 par Gaucher seigneur de Commercy. Le terme de rupt signifie ruisseau. Il est courant dans les Vosges, à la frontière de la langue romane côté lorrain où on dit rupt et de la langue germanique côté alsacien où ruisseau se dit bach.

 

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AG du 24 février 2018

 

 

 

 

 

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Les jonquilles d'AMANTY

Ce lundi 19 février nous sommes 46 entre Amanty et Gondrecourt pour une marche de 9.5km (13.7 km pour les rapides) prétexte à la traditionnelle cueillette d es jonquilles. Ce « Narcisse Trompette » jaune, présent en Europe comme en Asie, tire son nom de la légende de Narcisse, jeune homme d’une grande beauté amoureux de lui-même, mort de cette passion, dont le corps fut trouvé sur un parterre de ces fleurs. L’appellation jonquille en France daterait de 1596.

 

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SAULXURES-LES-VANNES MONT-L'ETROIT

Descente vers Mont L'Etroit
Descente vers Mont L'Etroit

 

En ce lundi 12 février ensoleillé, nous sommes 54  à Saulxures les Vannes pour un parcours de 11 km (14 km pour les rapides) entre Saulxures et Mont l’Etroit.

En traversant Saulxures,depuis la route de Colombey,la statue de la Vierge et la rue du 31 août 1944, rappellent qu’en représailles, les Allemands arrêtèrent 59 hommes de Saulxures ce jour-là. Emmenés à Nancy pour y être fusillés, ils suivirent un parcours hésitant de la Kommandantur à la Gestapo puis à la prison Charles III d’où ils ont été inexplicablement libérés. A pied, ils ont pris le chemin du retour et, malgré quelques nouvelles péripéties, le 2 septembre au soir, ils étaient tous rentrés sains et saufs.

 

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La Deuille d'OCHEY

 

Ce lundi 5 février sec et frais, nous sommes 54 à Ochey pour une balade de 10.5 km (13 km pour les rapides) qui nous conduit à la Deuille d’Ochey. Les deuilles sont des résurgences qui débordent en période de crue pour donner naissance à des ruisseaux. Ces eaux proviennent de ruisseaux qui disparaissent. C’est le cas de l’Ar qui se perd à Thuilley aux Groseilles et réapparait en période de crue à la Deuille d’Ochey pour former le ruisseau de l’Arot ou Larot qui se jette dans la Moselle en amont de Pierre la Treiche.

 

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Marche du vendredi à MAUVAGES

 

Ce vendredi 2 février pluvieux nous sommes 21 pour un parcours de détente et culturel à Mauvages. Par le bord du canal de la Marne au Rhin construit en 1841-1846, nous gagnons le tunnel de 4877 mètres qui permet de relier la Marne et la Meuse sans écluse. Reprenant la direction du village nous nous attardons devant le château reconstruit en 1704. De l’édifice du XVème siècle  on peut voir de la rue une tour carrée d’enceinte à la couverture de tuiles en écailles. Puis nous entamons la visite du village avec pour fil rouge les lavoirs et fontaines dont il est abondamment pourvu.

 

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AUTIGNY LA TOUR

Ce lundi 29 janvier, nous sommes 46 marcheurs au départ d’une première, une randonnée à Autigny la Tour non loin de Neufchâteau. C’est un village construit dans un cirque creusé par le Vair. Le beau pont de pierre sur le Vair date du XVIIIème siècle. La rivière, qui prend sa source à Dombrot le Sec près de Contrexéville, reçoit le « petit Vair » en provenance de Vittel. Au long de son cours de 65 km, elle traverse 23 communes des Vosges avant de se jeter dans la Meuse à Greux.

Autigny la Tour possède un château héritier de demeures qui se sont succédées. La première d’entre elles était sans doute une maison forte au XIIIème siècle dont il ne reste rien.

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Marche du vendredi à EPIEZ-SUR-MEUSE

 Cet après-midi, il ne pleuvait pas et il faisait bon marcher sur les hauteurs entre le village d'EPIEZ SUR MEUSE et la vallée de Sainte-Anne.

 C'est Elisabeth et Daniel qui nous ont guidés sur les chemins propres et tout à plat de chaque côté de la petite route départementale menant à GONDRECOURT. Une petite balade sympathique parsemée d'éclats de rire et distribution de friandises pour 19 joyeux lurons qui ont usé leurs godillots durant 6 à 7 km..

 

                                               Daniel

 

 

 

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Formation à la nouvelle version OPENRUNNER

Openrunner vient de sortir une nouvelle version pour créer en ligne des parcours, en particulier pour la randonnée.

Dans les locaux informatiques de Croq'Loisirs, Denis a organisé trois matinées de formation qui ont intéressé 8 adhérents pour une prise en main du logiciel ou pour une simple mise à niveau pour certains.

Le nouveau logiciel en version gratuite est suffisant pour les utilisateurs occasionnels. Différents fonds de cartes sont disponibles : cartes IGN, photos aériennes, parcellaire cadastral qui peuvent être superposés et combinés par transparence. Les parcours sont créés point par point, et tout est modifiable aussi bien pour le tracé que pour les couleurs, épaisseurs et opacité des traits. 

Dès que le parcours est enregistré en format public sur son compte, il est accessible par tous et peut être partagé par différentes méthodes. Les parcours peuvent être imprimés à différentes échelles et transférés très simplement vers un GPS et inversement recevoir un parcours enregistré dans un GPS.

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RIGNY-SAINT-MARTIN Forêt des 2 Rigny

Ce lundi 15 Janvier nous sommes 48 marcheurs à Rigny Saint Martin pour un tour de 9,5 km (13 km pour les rapides) entièrement dans le bois de Rigny La Salle. Les rapides passeront en outre par le bois de Lavau et le bois d’Ugny.

Au XIIIème siècle le site de Rigny est rendu célèbre par les diverses entrevues entre le Roi de France et l’Empereur Germanique en 1212, 1224, 1237, et surtout l’entrevue de Quatre-Vaux en 1299 entre Philippe le Bel et Albert Ier de Habsbourg. On y décida de reconnaître la Meuse comme frontière commune aux deux Etats.

 

 

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Marche nocturne et Soupe aux pois

Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise
Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise

En cette fin d'après-midi du 13 janvier, une cohorte de 54 marcheurs démarre de l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise en direction de Champougny. En occupant la pleine largeur de la route, le groupe papote à tout va, car la marche nocturne est l'occasion de retrouver de fidèles adhérents, comme d'anciens valcolorois devenus spinaliens toujours présents pour ces moments de convivialité.

Le groupe continue sa route en traversant le "Moulin Français", puis une petite pause ravitaillement à l'entrée de Taillancourt. Nous poursuivons jusqu'à la cour centrale de Montbras où un habitant croit à une invasion d'extra-terrestres avec lampes-torches... Par notre venue, le village quadruple sa population, puisqu'il passe de 17 habitants à 71!!!

 

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Rando du vendredi à VAUCOULEURS

  Le soleil daignant enfin montrer son nez, 31 marcheurs étaient au départ de cette reprise du vendredi.

   C'est en longeant le chemin des Maroches bordé d'eau par moments que nous avons atteint l'ancienne barrière de Tusey, puis poursuivi jusqu'à la zone artisanale. Contournant le hameau de Tusey par le chemin menant à la RD 964 que nous avons traversée et continué notre rando sur la RD vers Sauvoy jusqu'après l'élevage Saint Paul pour prendre sur la gauche le chemin traversant le "Ru Nicole".

   Après avoir longé la côte surplombant la route, nous avons rejoint le quartier des "Castors Nord" et pris le sentier menant à la nouvelle gendarmerie, puis retour vers le départ par la grande route .

 Bonne marche de 8 kms environ avec le soleil, un beau ciel bleu et une température agréable.

 Cela sentait presque le printemps.

                                                                                                                                                                Daniel

 

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Rando-cool du jeudi à Chalaines

Quelle chance, il ne pleut pas aujourd'hui pour la reprise des promenades du jeudi par le groupe des baladoux.

Nous nous retrouvons donc à 14 courageux pour une marche sympathique et conviviale de 4kms environ tout au long de la grande sommière de la "Fouée" dans la forêt de CHALAINES.

Si d'autres marcheurs veulent profiter de ces moments sympa sans trop de fatigue, c'est avec plaisir que nous les accueillerons tous les jeudi à 14h30.

Bonne semaine à tous et toutes en attendant jeudi prochain.

                                                                     Daniel

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VAUCOULEURS Hauts de Neuville et Montigny

Ce lundi 8 Janvier 46 marcheurs s’en vont inaugurer joyeusement la nouvelle année et le programme des balades 2018. C’est le Sud-Ouest de Vaucouleurs qui a été choisi pour un parcours de 9,5 km (12,5 pour les rapides) qui offre une vue imprenable sur la vallée inondée de la Meuse semblable à un grand lac: départ vers Neuville les Vaucouleurs puis crochet vers Montigny les Vaucouleurs et retour par le GR 703. Entre Duché de Bar, Duché de Lorraine, Evêché de Toul, aux confins du Royaume de France et du Saint Empire Germanique, Vaucouleurs est étroitement associé à la construction de la France jusqu’à la Révolution. (Histoire de Vaucouleurs, cliquer sur le lien).

 

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Réveillon 2017

Quelques photos

  

 

Ode du Réveillon

Par Michel  W.

 (A savourer sans modération)

 

 

D'autres calembours (et à peu-près...)

de Michel W.

Le Mot du Chef

Défilement progressif manuel

 

 

Le clip "Avec tes Godillots"

Visionné en début de soirée


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MAXEY-SUR-VAISE et le Goûter de Noël

Chemise assortie pour accueillir le Père Noël!!!
Chemise assortie pour accueillir le Père Noël!!!

Ce lundi 18 décembre nous sommes 43 à Maxey sur Vaise pour participer à la marche qui précède le traditionnel Goûter de Noel du Pied Champêtre. Nous enjambons la Vaise, passons devant le lavoir, gagnons le moulin, et délaissons le très romantique ancien cimetière. Mais le temps presse car à l’heure fixée, les « non-marcheurs » mais néanmoins « goûteurs » vont nous attendre pour commencer les agapes. Notre raccourci nous conduit à travers bois de grimpettes en descentes un peu glissantes car le neige a humidifié le parcours, jusqu’à la D 964 que nous traversons en direction de Taillancourt. Avant ce village, nous obliquons à gauche pour revenir à Maxey.

Ce fut une balade pleine d’imprévus, apéritive et mouvementée, de 9 km (11,5 km pour les rapides) qui nous a ouvert l’appétit. Aussi plus de 80 joyeux convives se sont attablés dans la bonne humeur devant charcuteries, fromages, une quarantaine de pâtisseries et autant de chocolats. La bière coule d’abondance, le vin de Nîmes aussi. Nos cuisiniers et cuisinières se sont surpassés et on cède à la tentation avec bonheur et gourmandise. Un authentique moment de plaisir partagé.

Pour ce grand moment de jovialité et cette fête parfaitement préparée et réussie, un sincère et grand merci aux organisateurs de Maxey et aux participants qui ont ouvert si plaisamment la période des fêtes de Noel que le Pied Champêtre clôturera le 31 décembre en réunissant à nouveau ses membres pour le Réveillon.

Joyeux Noel à tous.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

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La prairie de VOID

Ce lundi 11 décembre nous étions 47 à Void-Vacon pour une promenade de 9.9 km (13.2 pour les rapides) sans dénivelé entre Meuse et canal de la Marne au Rhin. Le temps n’est pas froid et la pluie s’est arrêtée. Les Vidusiens (du nom du Vidus, le cours d’eau qui arrose la commune) ne courent pas les rues et les touristes sont rares devant les lieux historiques de Void comme la Tour de la Poterne ou les Halles.

La Tour de la Poterne est, avec la Tour aux Pigeons, le dernier vestige du château de Void qui comptait trois autres tours.On entrait dans le château par la Tour de La Poterne également appelée Tour de l’Audience car on y rendait justice. La tour compte deux niveaux au-dessus du porche.

 

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Les randos du TELETHON

Les vendredi 8 et samedi 9 décembre, la municipalité de Vaucouleurs a organisé des manifestations au profit du TELETHON. Comme bon nombre d'associations valcoloroises, LE PIED CHAMPETRE a participé à sa manière à la réussite de cette organisation.

Le vendredi soir, marche nocturne de 3 km à travers rues, ruelles et sentiers enneigés de Vaucouleurs pour 46 marcheurs, Nous remercions Monsieur le Maire et son épouse qui ont participé malgré les conditions météo défavorables. L'arrivée de la rando nous amène  à l'église pour le concert de la Chorale Chante Couleurs et tout se termine par la dégustation de tartines valcoloroises bien appréciées au local de Croq'loisirs.

Le samedi matin, marche de 4 km . Seuls 10 fidèles du Pied démarrent sur les trottoirs et chemins verglacés vers les quartiers de Tusey.   La rando se termine par le lâcher de ballons sur la Place du Moulin.

Le samedi après-midi, marche de 5 km. La troupe de 42 marcheurs se dirige vers le plateau de Bussy pour participer aux portes ouvertes du stand de tir. Devant l'afflux de personnes, les exercices de tir sont remis à date ultérieure... La rando se termine une nouvelle fois à l'église pour le concert du Coeur des Hommes.

En tout, les quêtes du Pied Champêtre ont totalisé une somme de 216€ (en plus des participations aux concerts et diverses restaurations et animations)

 

 

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GOUSSAINCOURT Chapelle de Bermont

Devant la statue de Jeanne : ON Y VA !!!
Devant la statue de Jeanne : ON Y VA !!!

Ce lundi 4 décembre, bravant la chute de température, nous sommes 51 à Goussaincourt pour une boucle de 9.4km (11.5 km pour les rapides). Nous empruntons la rue principale. Elle longe le château, propriété privée, dont certains éléments défensifs datent du XIVème siècle, deux portes piétonnes du XVème, et une partie du bâtiment du XVIIIème siècle. Il est entouré d’un haut mur de clôture. On accède par un grand portail en pierres de taille percé d’une porte cochère et encadré de deux portes piétonnes. A droite du portail on aperçoit l’arrière du colombier devant lequel, côté rue, se trouve une fontaine-abreuvoir et une croix.

 

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LUXEMBOURG et LONGWY

Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017
Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017

Ce samedi 2 décembre froid mais ensoleillé,  nous sommes 57 dans le bus qui nous conduit le matin au Luxembourg où notre marche de 4 km passe par le site archéologique du Titelberg  et par l’ancien site d’exploitation du minerai de fer du « Fond de Gras ». L’après-midi à Longwy est consacré à la visite des remparts et du musée de la Faïence et des Emaux.

Nous débarquons d’abord au Luxembourg. La monarchie constitutionnelle du Grand-Duché du Luxembourg, est un Etat indépendant de 2600 km2 et de 576 000 habitants, 5ème place financière du continent européen (150 banques présentes), siège d’importantes institutions européennes (Cour de Justice Européenne, Banque Européenne d’Investissement…).

 

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MAUVAGES

Le tunnel de Mauvages
Le tunnel de Mauvages

Ce lundi 27 novembre, malgré une petite pluie fine, nous sommes 50 à nous retrouver à Mauvages pour un parcours de 10,7 km (13 km pour les rapides). Nous laissons nos véhicules devant l’église Saint Pantaléon. L’abside date du XVIème siècle. L’église fut reconstruite au XVIIIème siècle. Elle renferme l’intéressante fresque « Ecce Homo » et un retable du XVIème siècle.

Le village est riche depuis le milieu du XIXème siècle d’une dizaine de fontaines-abreuvoirs et de quatre lavoirs. A proximité de l’église se trouve la remarquable fontaine-lavoir du Déo, semi-circulaire, conçue par Théodore Ourdet en 1831 dans un style néo-égyptien. Flanqué de colonnes en pierre, un jeune serviteur égyptien, debout, de taille humaine, tient dans ses mains deux jarres déversant de l’eau.

 

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Forêt de VAUCOULEURS

Ce lundi 20 novembre, frais et sec, nous sommes 52  au lieu-dit les Granges, sur la D134 non loin de Sauvoy, pour une boucle de 10.5 km (13,8 km pour les rapides) entièrement dans la forêt de Vaucouleurs entre la sommière du Moine et la sommière de Monchin. Certains ont pu apercevoir un sanglier traverser paisiblement une allée.

La forêt des quatre départements lorrains couvre 869 000 ha soit 5,3 % de la surface boisée nationale. Dans la Meuse 37 % du territoire est couvert de forêt c’est-à-dire de hêtres, chênes et charmes pour 75 % et de résineux (sapins, épicéas, pins sylvestres) pour le reste.

Les forêts meusiennes sont domaniales pour 20 % d’entre elles, communales pour 45 % et privées pour 35 %. A l’origine les forêts domaniales lorraines appartenaient au Duc de Lorraine, à certains princes, et aux évêchés. Les forêts communales sont propriétés des communes de très longue date mais beaucoup sont issues du cantonnement des droits d’usage. Les riverains des forêts ducales ou d’église avaient acquis l’autorisation d’y prélever du bois pour leur usage personnel. Après la promulgation en 1827 du code forestier, l’Etat, pour supprimer ces exploitations incontrôlables, détacha des forêts domaniales, des surfaces, dont la production correspondait aux usages en question, et les attribua aux communes en pleine propriété. La forêt de Vaucouleurs de 1700 ha serait l’ancienne forêt seigneuriale du Comte de Champagne réunie au royaume de France en 1328.

Des chemins bien tracés et entretenus, quelques montagnes russes pour pimenter le parcours et réchauffer les muscles, des bonbons et des madeleines de Commercy pour  donner du tonus, un agréable bavardage, voilà la recette d’une balade réussie.

 

                                                                                                                                                                  Mireille

 

 

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ST-GERMAIN-SUR-MEUSE OURCHES-SUR-MEUSE

Ce lundi 13 novembre par un temps clair, nous étions 52 à Saint Germain sur Meuse pour effectuer un parcours de 10,7 km (13.6 km pour les rapides). Nous traversons le village qui doit son nom à Saint Germain, évêque d’Auxerre. Celui-ci venu en 429 (ou 447 selon les sources) accomplit un miracle. Son bâton planté en terre se transforma en un grand arbre vigoureux.  L’abbaye bâtie à cet endroit disparut au IXème siècle. De l’église romane qui lui succéda, demeure la tour du XIIème siècle qui domine l’actuelle église paroissiale. Un vitrail représente Saint Gorgon auquel était dédiée une chapelle à proximité du village disparu d’Amblainville. Dans la Grande Rue, sur la façade de maisons, on peut voir, au numéro 20, une statuette de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle, et au numéro 34, une statuette de Sainte Anne de la même époque.

Nous franchissons le ruisseau de Chanteraine pour prendre la direction d’Ourches sur Meuse. Une croix de chemin se trouve au bout du pont sur lequel nous traversons la Meuse.  Nous parcourons le village dont le nom ancien « orchadae »signifie orchidée. Il possède un moulin à aubes et deux lavoirs dotés d’une cheminée ce qui est rare. Une autre croix de chemin nous attend à la sortie du village vers Void et Saint Germain.

La vallée de la Meuse nous réserve de jolies vues sur le fleuve.Puis on attaque une longue montée vers le Bois de Void. Nous arpentons des chemins forestiers avant de redescendre vers l’ancienne voie romaine qui reliait Naix les Forges (Nasium) à Toul. On l’emprunte jusqu’à la D 144 en passant devant une croix de 1824 au lieu-dit les Genèvres. Nous suivons la côte de Prache et, faisant le tour du Pré des Taureaux, nous revenons à Saint Germain par le lieu-dit le Taillis. Nous franchissons le pont sur la Meuse du XIXème siècle qui a remplacé le pont d’origine auquel Saint Germain devait son ancien nom « Travia » c’est-à-dire la traversée.

Une balade toute en douceur qui a satisfait tout le monde.

 

                                                                                                                                                                        Mireille

 

 

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Nouveauté : Marche du jeudi

Une partie du groupe au départ de Vaucouleurs
Une partie du groupe au départ de Vaucouleurs

A l'initiative de Jean-Marie, une nouvelle rando hebdomadaire est désormais programmée tous les jeudis à 14h30 devant le monument aux morts à Vaucouleurs. Un mail est envoyé la veille pour indiquer le lieu de départ de la rando.

Cette "santé-rando"  de 3 à 4 km avec peu de dénivelé est destinée aux adhérents en retour de convalescence et à des  marcheurs (anciens ou nouveaux) qui voudraient randonner tranquillement à un rythme adapté.

Jusqu'à présent, de 12 à 15 marcheurs participent et l'on note la présence de nouveaux marcheurs et d'anciens du vendredi pour qui les marches étaient trop longues.

Ainsi les quelques 150 adhérents ont à leur disposition une panoplie de marches au choix, avec le vendredi, (7 à 9 km) et le lundi,(10 à 12 km) et même un dimanche matin sur 2, (15 à 18 km). Il y en a même quelques gourmands qui randonnent le jeudi, le vendredi et même le lundi!!!.

 

A ne pas confondre avec la "rando-santé" qui est un label déposé dont le club n'est pas agréé.

 

 

 

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NEUVILLE-LES-VAUCOULEURS BUREY-EN-VAUX

En ce lundi 6 novembre sec et frais, nous sommes 57 à Neuville les Vaucouleurs où se trouve l’émouvant monument à la mémoire des 274 000 ânes-soldats qui ont ravitaillé les tranchées sur le front de la Première Guerre Mondiale. Durant ce conflit, des granges étaient réquisitionnées à Neuville pour accueillir en permanence 300 ânes blessés au front et soignés dans cet hôpital vétérinaire.

Nous franchissons le pont à cinq arches construit au XIXème siècle. Notre parcours de 10 km (13 pour le groupe des rapides), commence, entre Meuse  et bras de Haute Meuse, par la traversée de la prairie au lieu-dit « Carré Lièvre » vers Burey en Vaux. Aujourd’hui la Meuse est particulièrement basse en raison du déficit de pluie  mais elle peut sortir de son lit et inonder la plaine comme ce fut le cas en 1995, 1999 et 2001. Déjà en 1733 et 1734 d’importantes inondations s’étaient produites et l’eau avait envahi l’église de Neuville.

Nous traversons Burey en Vaux sans nous attarder à visiter l’église Sainte Libaire du XVIIIème siècle, la fontaine-lavoir du XIXème siècle, le calvaire de 1618ou la chapelle Saint Libaire du XVème siècle. Burey en Vaux et Burey la Côte ont du mal à se départager en tant que résidence de Durand Laxart, oncle de Jeanne d’Arc, qui l’a accompagnée à Vaucouleurs pour rencontrer Robert de Baudricourt.

Nous montons vers le Bois de Burey par le lieu-dit « les Pussetés ». Du Bois de Burey, on rejoint le Bois de Neuville, alors que les rapides poursuivent le chemin vers la vallée Marchal, et suivent le ruisseau de Montigny avant de s’engager dans le Bois de Neuville. Nous empruntons la descente vers Neuville par le « Fond du Ballon ». On jouit d’une très belle vue sur les collines qui dominent la Meuse, Sepvigny, Champougny et la côte calcaire au-dessus de Pagny. Nous revenons à Neuville par le lieu-dit « les trois chemins ». Avant de reprendre nos voitures, nous visitons l’église dédiée à Saint Amand, construite en 1713 et consacrée en 1755. Son portail et son clocher ont été reconstruits en 1841.

Un bon moment partagé.

 

                                                                                                                                                        Mireille

 

 

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BLENOD-LES-TOUL MONT-LE-VIGNOBLE

A travers les rues de Mont-le-Vignoble
A travers les rues de Mont-le-Vignoble

En ce 30 octobre nous sommes 54 à nous engager dans les vergers près de Blénod les Toul pour un parcours de 10.7 kms (14 kms pour les rapides) qui nous conduit par le Bois de Sorvigne à l’ancien Fort de Blénod les Toul construit par Séré de Rivières entre 1874 et 1883 à 411 m d’altitude. Dans le bois alentour nous repérons le dispositif de « queues de cochon » et de fils de fer barbelés destinés à piéger et à arrêter les fantassins. Le fort est aujourd’hui une propriété privée. Il est reconverti en terrain de Paint Ball. En longeant la Côte Bigot boisée nous découvrons une fresque mettant en scène un blaireau et un écureuil très stylisés.

Nous descendons dans le village de Mont le Vignoble. Sur certaines façades des mascarons évoquent les vendanges et la vinification. Les Côtes de Toul produisent des vins AOC dont le Vin Gris de Toul. Introduite par les Romains sur les coteaux du Toulois, la vigne après la Révolution couvrait 50 000 ha. Le phylloxéra, la concurrence des vins du Sud amenés par rail, ont entraîné le déclin de la viticulture de sorte qu’en 1951 il ne restait que 30 ha de vignes. Depuis la replantation et le travail accompli sur la qualité du vin ont été couronnés par la classification AOC en 1998. Les cépages Gamay, Pinot, et Auxerrois sont planté sur 100 ha de sols argileux avec des éboulis calcaires. Sur l’ensemble du domaine classifié, une vingtaine d’exploitations viticoles produisent annuellement environ 4 000 hl de vins gris, rosés, blancs, et rouges. A la sortie de Mont le Vignoble une belle croix très bien entretenue a été érigée en 1831 en mémoire de la famille Thouvenin.

La montée vers le lieu-dit les Millières  nous dirige vers Charmes la Côte par la côte Babile. Au passage nous constatons que la halle en plein air du foyer rural a été décorée de fresques de même facture que celles vues précédemment. Du haut de la côte, à travers les arbres, nous apercevons Ecrouves, la côte Barine et le Mont Saint Michel.

Comme Mont le Vignoble, Charmes la Côte est historiquement lié au vin. Saint Bernard de Clairvaux passant par là en 1146 aurait transformé en vin, l’eau que les habitants du village avaient apportée pour la faire bénir. En 1251, Geoffroy, seigneur de Bourlémont, aurait donné à l’Abbaye Notre Dame de Mureau (Pargny sous Mureau) une « charrée » de vin à prendre à Charmes la Côte. A partir de 1265 il aurait donné annuellement deux « muids de vin  de Charmes » c’est-à-dire deux fois 268 litres. En 1330 Jean, seigneur de Bourlémont, aurait fait donner chaque année à cette abbaye « 24 muids de vin de sa vigne de Charmes ».

Alors que les rapides font une boucle dans le Bois de Domgermain, nous descendons par le Grand Bourguignon vers l’ancienne métairie de Saint Fiacre sur le territoire de Rigny Saint Martin. Le Frère Hospitalier Jean Gerrier, originaire de Charmes, Maître de la Maison du Saint Esprit de Toul de 1516 à 1550, a acheté toute la vallée de Quatre Vaux au profit de l’hospice toulois. Il fit ériger la métairie,une vaste maison aujourd’hui disparue et la chapelle Saint Fiacre toujours visible. L’ancienne métairie Saint Fiacre abrite aujourd’hui un centre équestre.

Nous descendons vers le Moulin des Onze Fontaines et son étang. Puis nous regagnons nos véhicules près de Blénod les Toul à travers le Bois de Beauchanois.

Voilà un beau parcours sur les coteaux toulois agrémenté par le soleil d’automne.

 

                                                                                                                                                              Mireille

 

 

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Rando Joëlettes à VOID

Profitant d'une dernière journée estivale, une sortie rando joëlettes est organisée à partir de la Maison de retraite de Void en collaboration avec la MAS (maison d'accueil spécialisé) de Commercy.

Une quinzaine de marcheurs du Pied Champêtre ont répondu présents pour conduire les joêlettes, les fauteuils roulants et accompagner les résidents de la maison de retraite et les enfants de la MAS.

Un petit tour en ville en direction de la halle, puis devant l'église, le restaurant "En passant par la Lorraine". Ensuite nous longeons le canal et retour par le Rue  Louvière, Place Cugnot et en longeant le Vidus, nous rentrons vers la Maison de retraite.

Pour reprendre des forces, un goûter et des rafraîchissements sont offerts par la Maison de Retraite. Un diaporama des photos des sorties de l'année, y compris celles du jour, est projeté pour conclure cette agréable journée qui a permis de réunir plusieurs générations.

Espérons que cette première expérience sera reconduite l'année prochaine.

 

 

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VANNES LE CHÂTEL

Ce lundi 23 octobre nous sommes 44 marcheurs au départ de Vannes le Chatel en direction de Saulxures les Vannes pour un parcours de 10 km (13 km pour le groupe des rapides). Le nom de Vannes apparait pour la première fois en 622.Les De Ligniville possédèrent la Seigneurie de Vannes dès le début du XIV ° siècle. Jean-Jacques De Ligniville, en 1571, reconstruisit le château ancestral abandonné par les générations précédentes au profit de la Seigneurie de Tumejus. Il édifia une chapelle seigneuriale et un caveau où il déposa les dépouilles de son père et de ses trois épouses, car il fut trois fois veuf, et où il fut inhumé lui-même. Ses descendants se sont succédés au château de père en fils jusqu’à Jean-Jacques III qui vendit la seigneurie de Vannes à Bernard de Rheims,dont le fils épousa Marie, Anne, Gabrielle, Rose de Barbarat de Marizot. Celle-ci posa en 1765 la première pierre de la verrerie de Vannes le Chatel, située sur le territoire d’Allamps, mais dont le nom vient de celui de la Seigneurie. Rose vendit la verrerie à M de Saint Léger en 1775 qui la céda en1788 à Nicolas Griveau. Jusqu’à sa mort en 1823 ce dernier vécut dans le château qui traversa sans dommage la Révolution.Au décès de l’épouse de Nicolas Griveau, le château revint à un neveu parisien qui le revendit en lots en 1826. Le château divisé entre plusieurs acquéreurs fut démoli.

L’église, consacrée en 1849, fut érigée sur les restes de la chapelle et du caveau des De Ligniville.

De 1823 à 1970 la verrerie fut la propriété des familles Schmidt et Bourbonneux. Dans les années soixante elle connait son apogée et emploie environ 700 salariés. En 1970 elle fusionne avec Vallérysthal, Portieux, Bayel, et Fains pour devenir la Compagnie Française du Cristal (CFC) puis intégrer Daum sous le nom de CFC-Daum à partir de 1980.Son activité s’est progressivement réduite. En 1991 est créé à Vannes le Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV).

Le chemin le long du ruisseau l’Aroffe (qui devient la Baumelle à Rigny Saint Martin) est agréable.Après un court trajet sur la D32, nous entrons dans les bois. Nos pas sont amortis par un épais tapis de feuilles. Nous traversons à gué le ruisseau de la Viole pour entreprendre la montée dans le bois de Nercy puis la traversée de la forêt domaniale de Bois des Seigneurs vers Saulxures les Vannes, village que nous approchons sans y pénétrer. Le retour le long de la « Corvée de Vannes » nous offre un beau panorama ouvert sur Vannes le Chatel, Allamps, Housselmont, Barisey au Plain, et au loin Colombey les Belles. Le passage de l’Aroffe se fait au lieu-dit « l’Oignon ». Nous apercevons près des anciennes maisons d’usine,la chapelle des Verreries construite au XIXème siècle. La rue du Jules nous conduit au lavoir du XIXème siècle. Sur sa façade se trouve une fontaine dont l’applique figure un visage riant entouré de flammes faisant penser au soleil.

Des gouttes commencent à tomber mais notre balade à présent terminée, s’est déroulée au sec.

 

                                                                                                                                                                                                   Mireille

 

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Fort de BOURLEMONT et PARGNY-SOUS-MUREAU

Ce lundi 16 octobre très ensoleillé et très chaud, nous sommes 51 rassemblés au Fort de Bourlémont pour une journée de marche. Le matin sont prévus 10 kms de balade dans le Bois de Bourlémont en direction de Sionne et retour au Fort pour le pique-nique. L’après-midi, la promenade de 8 kms se déroule dans la Forêt de Mureau à partir de Pargny sous Mureau.

Le Fort de Bourlémont (ou Fort Choiseul), construit à 425 mètres d’altitude, entre 1878 et 1881, par Séré de Rivières, assure la couverture de la trouée de Charmes. Entre les deux guerres mondiales,il a servi de dépôt de munitions. Il sera occupé par les Allemands durant guerre 39-45. Abandonné après-guerre, il est racheté en 1996 par la commune de Mont les Neufchateau et devient en 2000 un lieu de loisir sous le nom de Fort aux Enigmes.

Nous suivons le GR 714 à travers la forêt communale de Neufchateau puis dans le Bois de Bourlémont. Nous laissons le château de Bourlémont à notre droite.

Le premier château a été édifié par la famille de Bourlémont au XIIème siècle. Celui que nous voyons date du XIIIème siècle et est l’œuvre de Joffroy de Bourlémont de retour de Terre Sainte. En 1412 le dernier héritier mâle du nom meurt sans enfant. Le château devient la propriété de sa sœur donc de la famille d’Anglure. Il passe de mains en mains notamment celles de la famille de Bauffremont, de la famille d’Alsace-Henin-Liétard, et finalement de la famille de Rohan-Chabot. Ce château est reconnaissable de loin à ses quatre tours rondes à toits en poivrières.

Nous descendons vers Sionne (284 m d’altitude) en profitant de la vue sur la vallée de la Saônelle. Avant d’arriver à la rivière, nous tournons à gauche vers le lieu-dit La Forge.Un troupeau de bovins des Highlands, au poil marron très long et fourni et aux imposantes cornes nous regarde cheminer vers les anciennes forges dont les bâtiments ont été transformés en habitations. Puis nous attaquons la remontée par le Champ l’Hôpital vers les sources St Jacques. Alors que les plus sages empruntent le chemin qui monte en lacets, les téméraires partent à l’assaut du raidillon qui mène aux sources Saint Jacques. La traversée du Bois St Jacques nous ramène au Fort de Bourlémont. Certains en recherche d’apaisement et d’énergie en profitent pour « faire un câlin » aux arbres.

Dans le parc arboré aux portes du Fort, le pique-nique est très gai et les échanges gourmands sont nombreux.

L’après-midi nous partons de Pargny sous Mureau. Ce village possède des toits recouverts de lauzes en lave de calcaire de Neufchateau, qui, malgré son nom, n’est pas d’origine volcanique.

Nous nous dirigeons vers la chapelle dédiée à Saint Quirin, officier romain converti et martyrisé. Notre circuit suit le chemin de Mureau.Les troupes américaines sont arrivées par là en septembre 1944 pour libérer Neufchateau. Ce chemin conduisait jadis à l’ancienne Abbaye de Mureau, créée en 1140 par des Moines Prémontrés issus de l’Abbaye de Septfontaines (Haute Marne). L’abbaye de Mureau a été détruite et reconstruite à deux reprises au XVIème et au XVIIIème siècle et définitivement supprimée en 1790. Il ne subsiste que le porche de l’ancienne tour-porche qui a été racheté par l’association Vie et Patrimoine de Pargny.

Après la traversée de la Forêt de Mureau nous redescendons par le Champ Léger vers la chapelle Saint Quirin et le village de Pargny. Monsieur le Maire nous confie la clef de l’église pour en permettre la visite. L’église Notre Dame de Mureau, construite en 1775 par les Moines Prémontrés, perpétue le culte de la Vierge à l’Enfant nommée Dame de Mureau dont la statue de pierre blanche se trouve à l’entrée. Dans le chœur trois fresques et trois vitraux retiennent l’attention. Les stalles, les confessionnaux et la chaire sont en bois sombre sculpté. De l’extérieur on aperçoit par une archère, l’escalier de pierre en spirale qui mène en haut de la tour-clocher aux cloches, Jeanne installée en 1777, Marie et Léonie.

C’est la fin d’une bien agréable journée dans les bois aux couleurs d’automne avivées par la lumière du soleil.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

 

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Rando d'automne à NANCY

Une quinzaine de randonneurs du Pied Champêtre ont participé à la randonnée d’automne à Nancy. On a été surpris de voir un quartier complètement rénové avec beaucoup de verdure et des bâtiments très divers; un quartier créé à l’origine  par Raymond PINCHARD dans les années 50 pour combler le manque de logements à Nancy. Les anciennes barres ont été rénovées ou détruites, c’est à présent une nouvelle ville dans la ville.

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LUCEY BRULEY PAGNEY-DERRIERE-BARINE

Ce lundi 9 octobre ensoleillé, nous étions 50 marcheurs partis de l’Auberge du pressoir à Lucey pour gagner Bruley à travers les vignes. Nous guettons les traces du violent orage du 27 mai qui a ravagé une partie du vignoble particulièrement à Bruley. A Lucey, après avoir frappé les vignes, l’eau a déferlé des coteaux vers les habitations en contrebas. Aujourd’hui, la plaine de la Woevre qui s’étend à nos pieds, bornée par la Côte Barine et le Mont St Michel, a retrouvé une allure paisible. Mais les cépages Auxerrois, Gamay, et Pinot Noir qui composent les vins de Toul AOC,produiront moins cette année.

Au lieu-dit « le Chaudron », nous passons devant la croix de l’Evangile. Cette croix de chemin érigée en 1703, a été l’objet en 2006 du vol de la partie supérieure qui a dû être remplacée en 2008.

Arrivés à Bruley nous délaissons l’église néo-gothique St Martin construite au XIXème siècle pour nous attarder devant la chapelle du rosaire également néo-gothique, élevée en 1894. Protégée par des grilles en fer forgé noires aux extrémités florales et végétales dorées, elle renferme de remarquables tableaux en céramique de la faïencerie de Toul-Bellevue retraçant les moments importants de la vie du Christ et de Marie. Les chapiteaux des colonnes qui soutiennent les trois travées de la chapelle, tous différents, sont finement sculptés de grappes de raisin, de feuilles de vigne, de glands, de pommes de pin, de roses et autres fleurs. Au-dessus de la chapelle, aménagée dans la roche, se trouve une réplique de la grotte de Lourdes. Mais la perle de cet ensemble est certainement la chapelle St martin, du XIIème siècle, ancienne église paroissiale de Bruley dont la nef a disparu. La tour-clocher carrée a été surélevée à la fin du Moyen Age pour aménager un réduit défensif. A l’intérieur le maitre-autel comme les deux autels secondaires situés de part et d’autre, sont finement sculptés de décorations végétales.

Pagney derrière Barine, dans le prolongement de la « rue de la grande côte » la bien nommée, nous réserve une longue montée jusqu’au bois qui contient les ouvrages militaires de Séré de Rivières construits entre 1874 et 1914. Le bois s’est peuplé de champignons aux qualités gustatives incertaines mais qui ont le mérite de susciter les commentaires. Après un parcours à plat nous descendons vers Lucey.

Le charme des vignes aux couleurs d’automne, la beauté du panorama, l’atmosphère relaxante des bois, nous ont permis de partager un vrai moment de plaisir.

 

 

                                                                                                                                                        Mireille

 

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Rando-Challenge à VERDUN

Ce dimanche 8 Octobre, nous étions 13 à braver le brouillard matinal, après un petit café-gâteau offert, pour participer au rando-challenge organisée par les Randonneurs Verdunois. Deux parcours étaient proposés (10 kms et 19 kms) pour découvrir Verdun. Le Pied Champêtre a aligné deux équipes : une de six membres et l’autre de sept pour les 10 kms. On nous remet un plan de la ville, une grille réponse, un commentaire des principaux monuments rencontrés. La règle du jeu oblige à déclarer au départ l’heure à laquelle on compte arriver sous peine de pénalités en cas de retard. Dix balises (15 pour le long parcours) contenant chacune une question et trois propositions de réponses (A, B, C) nous attendent. A chaque balise on pointe en faisant un trou sur le plan avec le poinçon attaché à la balise à l’endroit où se trouve celle-ci. On poinçonne aussi sur la grille-réponse pré-imprimée la case A, B, C, correspondant à la réponse sachant qu’il peut y avoir 1, 2, ou même 3 bonnes réponses.

En route et que le meilleur gagne.

Nous quittons le Pré l’Evêque par le pont-écluse St Amand puis en suivant la rive du ruisseau St Vanne au bas des fortifications de la Citadelle. Au Carrefour des Maréchaux, où se dressent 16 statues de chefs militaires de l’Empire et des guerres de 1870 et de 14/18, nous empruntons le chemin de terre qui fait le tour de la Citadelle. Voici la première balise et la première question: combien de statues ont un couvre-chef? On a retenu les noms des militaires statufiés mais pas ce détail. Trois courageux reviennent sur nos pas à toutes jambes pour vérifier qu’il n’y en a que 3. Mais le temps passe. Continuons. Nous arrivons Allée des Soupirs où la chapelle de ND des Soupirs nous intrigue. Fera-t-elle l’objet d’une prochaine question? La Place de la Roche et la rue des Hauts Fins nous conduisent à la Porte Chatel puis au Palais Episcopal et à la Cathédrale. Nous avons en mémoire toutes les dates inscrites sur les façades des maisons anciennes, l’histoire de la Porte Chatel (XIIème siècle)…et quelle est la question ? Quel commerce se trouve rue des Hauts Fins? Nous n’en avons aucun souvenir. Vite, marche arrière. Enfin sur une façade donnant sur la Place de la Roche on découvre une mention presque effacée d’un ancien café.

Repartons au pas de course. On jette un regard au Palais Episcopal (XVIIIème siècle) qui abrite le Centre Mondial de la Paix et on visite la cathédrale romano-gothique qui veille sur Verdun depuis plus de 1000 ans. On compte les vitraux de Gruber, les chapiteaux…et les 71 marches de l’impasse des Gros Degrés qui mène Rue de la Vieille Prison. La balise est là qui demande ce que St Saintin, dont la statue est dans le cloître de la cathédrale, tient dans la main. Il ne reste qu’à remonter les 71 marches, à entrer en trombe dans le sanctuaire, courir le long des galeries de ce magnifique cloître (XIVème et XVIème siècle), dénicher St Saintin, premier évêque de Verdun…C’est un livre qu’il tient dans la main. Retour à la balise. On poinçonne.

Et maintenant sus au Monument à la Victoire et aux Enfants de Verdun avec son escalier de 73 marches, sa pyramide de 30 mètres  surmontée par un guerrier casqué appuyé sur son épée. Soyons attentifs. Il va bien y avoir une question sur ce monument. Rue St Paul on détaille la Chapelle St Nicolas ou Chapelle Buvignier au cas où…L’impasse des Jacobins nous mène à la synagogue puis à la rue des Frères Boulhaut où se trouve la statue intitulée «la Défense» offerte par la Hollande, qui est une copie en bronze d’une œuvre de Rodin appelée «l’appel aux armes». Voilà la balise. Elle demande quels sont les auteurs des textes de part et d’autre du monument à la Victoire. Eureka, on l’avait noté. Pas besoin d’y retourner. On continue.

A peu de distance s’élève le monument en l’honneur des femmes du monde rural pendant les deux guerres mondiales. Deux femmes et deux enfants sont entourés d’outils agricoles, de produits des récoltes et aussi d’armes des soldats. A tout hasard on liste tout ce qui entoure les personnages. On se dirige vers la Porte St Paul et ses ponts levis qui n’est pas médiévale mais a été percée dans les remparts au XIXème siècle. On emprunte à nouveau la rue St Paul puis la rue Chaussée pour passer sous la Porte Chaussée (XIVème siècle) entre ses deux tours circulaires. Le pont Chaussée nous amène place des Nations où se trouve le monument aux Morts sur lequel figurent 5 soldats des 5 corps d’Armée Française engagés pendant la bataille de Verdun en 1916. Le tour du parc municipal Japiot se termine sur la berge de la Meuse et sous le pont Chaussée on découvre la balise. Heureusement nous savons que la Porte Chaussée était une prison de 1754 à 1890.

En route car le temps presse. Derrière l’hôtel 4 étoiles « Mess des Officiers » construit à la fin du XIXème siècle, la rue du Moulin-la-Ville nous conduit à la tour des Plaids c’est-à-dire des plaidoiries située au centre du jeu compliqué des vannes qui régulaient le cours des bras de Meuse et du canal du Puty qui alimentaient les moulins Couten. Rue du Grand Rempart, la balise nous interroge sur un sequoia heureusement connu. Poursuivons notre parcours le long du canal du Puty puis après le pont dans la rue du Pont Lilette, la rue des bateliers jusqu’au canal St Airy. Les maisons construites le long du canal ont un seuil au ras de l’eau.

Dans la rue St Sauveur, l’Hôtel de Ville, construit en 1683 et reconstruit après l’incendie de 1894 abrite la balise suivante. La question sur les Résistants arrêtés au n° 1 de la rue du Pont Lilette nous prend au dépourvu car nous n’avons pas remarqué le monument commémoratif. C’est trop loin pour y retourner donc la réponse est donnée au hasard. La place Chevert et le pont sur la Meuse nous ramènent quai de Londres. Passons devant le théâtre, traversons le canal des Augustins vers la rue Victor Schleiter…et il s’en faut de peu que nous passions outre la balise accrochée à une grille. La question concerne les dates figurant sur la façade de l’Hôtel de Ville et nous pensons avoir la réponse. Accélérons car l’heure limite approche.

Mais où est donc la dernière balise ? Il nous reste à faire, à sa recherche, le tour du plan d’eau du Pré l’Evêque au pas de course. Pas de balise. Tant pis, il faut aller à l’accueil signaler notre arrivée avec seulement deux minutes de retard sur l’horaire annoncé au départ. Et la voilà cette ultime balise, au milieu des tables dressées pour le déjeuner. Elle nous questionne sur le blason de la ville. Vite, répondons. Trop vite car notre réponse sera partielle donc imparfaite.

Au final nous ne sommes pas les meilleurs mais nous ne sommes pas mécontents car nous avons respecté le temps imparti et nous n’avons que deux réponses fausses sur dix. Nous avons mérité de passer à table. Les plateaux repas offerts par les organisateurs sont les bienvenus.

Merci aux organisateurs pour leur accueil et ce parcours très intéressant qui nous a révélé une ville animée et agréable, chargée d’Histoire.

 

                                                                                                                                                                   Mireille

 

Equipe Pied Champêtre 1 : Denis, Annick, Eliane, Jacqueline, Mireille et Martial.

Equipe Pied Champêtre 2 : Daniel, Anne Marie, Colette, Evelyne Francine, Marie Odile + le joker Jean Paul

Finalement, il n'y a pas eu de classement : l'important était de participer

 

Réponses aux questions sur le site départemental

 

 

Commentaires complémentaires de Mireille sur Verdun

 

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CHAMPOUGNY La Blanche Côte

Roger est de retour pour les marches du lundi
Roger est de retour pour les marches du lundi

Ce Lundi 2 Octobre, malgré le crachin, nous étions 49 marcheurs pour un parcours de 11,7 kms (14,6 kms pour les rapides) qui part de Champougny. Nous laissons nos voitures sur la rive de la Meuse, au droit du pont, près du lavoir. Là se dresse un totem, poteau de bois polychrome sculpté à l’image d’une Vénus callipyge (c’est-à-dire aux belles fesses) anonyme, qui pourrait paraitre la représentation de la Meuse, tel un emblème. Nous passons devant l’église Saint Brice. Elle fait partie des églises fortifiées du département. Dans la tradition chrétienne, l’église est un lieu inviolable où s’exerce le droit d’asile. Le morcellement des terres entre les Ducs de Bar et de Lorraine, les évêques de Toul et Verdun, le roi de France, furent à l’origine de tant de guerres, invasions, pillages que les églises ont été fortifiées pour abriter et défendre les populations. Un peu plus loin se trouve la chapelle Notre Dame des Affligés, construite au XVIIème siècle à l’emplacement d’un sanctuaire médiéval détruit pendant la guerre de Trente Ans. Devant la chapelle un tilleul centenaire rappelle que la chrétienté a utilisé les feuilles et l’aspect général de l’arbre en forme de cœur pour l’évocation du Sacré Cœur.

La vallée de Palinvau nous conduit au Fort de Pagny la Blanche Côte. Après l’annexion de l’Alsace-Moselle par la Prusse en 1870, la frontière s’était rapprochée de Nancy et de Toul. A partir de 1874, pour tenir compte des progrès de l’artillerie, il a été décidé de construire à quelques kilomètres des villes et des nœuds ferroviaires proches des frontières, dont Toul faisait partie, une ceinture de fortifications dites Forts Séré de Rivières, du nom de l’auteur du projet. Le Fort de Pagny la Blanche Côte a été construit de 1879 à 1883, à 385 m d’altitude, et complété par la Batterie d’Uruffe pour fermer la trouée de la vallée de l’Aroffe à Vannes le Chatel, et par la Batterie de Pagny face à la trouée de la vallée de la Meuse. Les Forts étaient ravitaillés grâce au réseau ferré de voies de 60 cm de large, dit système Péchot, qui a été conçu et développé à Toul.

Partout les bois prennent des couleurs mordorées. Aubépines et viornes exposent des fruits rouges. Les fusains arborent leurs fleurs roses en bonnet d’évêque. Quelques fleurs des champs résistent comme les achillées, les berces, les marguerites, les centaurées, les mauves et les campanules.

Depuis la Blanche Côte, le panorama est malheureusement masqué par le crachin. Après avoir descendu la Côte du Trie nous traversons la D 145 en contournant le Haut des Rousseaux, en direction de Taillancourt pour un retour vers Champougny le long des berges de la Meuse à travers prés. Le château de Montbras se distingue enfin, présentant sa façade arrière et sa terrasse sur le fleuve. Construit en 1598 par Claude II de Verrières, seigneur d’Amanty, et sa première épouse, Louise des Salles, le château est un très bel édifice Renaissance remanié en partie au XVIIIème siècle.

Une bien intéressante balade à travers nature et Histoire

 

                                                                                                                                                          Mireille

 

 

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Tour du Lac de Madine

La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec
La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec

Ce lundi très ensoleillé, nous étions 46 à partir de Montsec pour un tour du lac de Madine soit 19 km avec repas à mi-chemin à Nonsard. Nous saluons quatre sympathiques ânes avant d’entrer dans le Bois Bas pour rejoindre le lac.

Le lac de Madine est situé dans la plaine de la Woevre, étendue marécageuse et forestière asséchée par la création d’étangs piscicoles réalisés par les moines entre le XIIème et le XVIème siècle. Lelac est d’abord un réservoir d’eau qui régule la rivière Rupt de Mad, la principale ressource d’eau potable de la ville de Metz. Dans les années 1970, les captages utilisés se sont révélés insuffisants pour couvrir les besoins croissants en eau de Metz.Il a été décidé de capter les eaux du Rupt de Mad,affluent de la Moselle. Mais leur débit insuffisant en période de basses eaux a nécessité un ouvrage de régulation c’est-à-dire une retenue d’eau, sous forme d’un lac artificiel réalisé à Nonsard, sur la Madine, affluent du Rupt de Mad. L’ouverture de deux vannes permet de compléter le débit du Rupt de Maden période sèche. Le lac a une capacité de stockage de 35 millions de m3 pour une superficie de 1100 ha. Il mesure 5 km de long et de 500 m à 2,4 km de large. Sa profondeur qui peut aller jusqu’à 11 m, est de 2,5 m en moyenne. Il se décompose en plusieurs petits fjords désignés sous le nom d’étangs, et possède quelques îles dont la plus importante, en son centre, est l’île duBois Gérard.

Nous passons l’étang des Nouets, l’étang du Bois Bas, l’étang de Gérard Sartce qui nous offre la possibilité d’observer des oiseaux d’eau dont les espèces varient selon les saisons. Actuellement ce sont plus particulièrement les migrateurs d’automne et ceux qui s’installent pour hivernage. Nous croisons deux cigognes, des hérons, une aigrette blanche, des foulques, des cygnes, et de nombreuses variétés de canards.

Le lac est aussi une base de loisir, à 45 km de Metz et de Nancy, qui est organisée autour de deux sites aménagés. L’étang du Haut Chemin nous conduit au site aménagé d’Heudicourt. Sur ce site se trouvent le centre équestre, l’accrobranche, une baignade surveillée, des locations de vélos, l’école de voile et la location de voiliers, l’école de plongée, l’aire des camping-cars, les hébergements de groupe, des roulottes et des gites. Sur le lac les moteurs thermiques sont interdits pour éviter toute pollution. Seuls les moteurs électriques, les voiles, les rames et les pédalos sont tolérés.

Le lac mis en eau en 1977, comprend deux digues, la digue des Chevaliers de 1500 m de long et la digue de Marmont de 1600 m de longueur, constituées d’argile compactée couverte de rochers. La digue des Chevaliers nous conduit à Nonsard pour un bon déjeuner. Sur le site de Nonsard se trouvent le golf, une baignade surveillée, le port de plaisance, un bateau-promenade électrique, des locations de vélos et de matériel nautique, le camping, une brasserie et des commerces.

 

L’après-midi la digue de Marmont et le chemin entre le Bois l’Abbé et les berges nous ramènent à Montsec. Notre promenade se termine à la Butte de Montsec. Cette colline haute de 375 m offre un panorama très étendu, à l’ouest, sur la Woevre et les Côtes de Meuse, au nord-est, sur le lac de Madine, et au sud-est, sur la vallée du Rupt de Mad. Au sommet les Américains ont élevé un monument pour commémorer l’offensive du 12 au 16 septembre 1918 qui a permis de réduire le « Saillant de Saint Mihiel » et de faire 15 000 prisonniers ennemis. Les colonnes de l’édifice forment une rotonde dont le couronnement porte les noms des unités américaines ayant combattu dans ce secteur. 

                                                                                                                                                                 Mireille

 

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URUFFE Le Bois des Sept Arpents

Descente vers Uruffe
Descente vers Uruffe

Ce lundi un peu gris nous sommes 43 au départ d’Uruffe pour un circuit de 10,1 kms (13,8 kms pour les rapides) mais avec un dénivelé de 185 mètres. C’est d’abord la paisible vallée de l’Aroffe qui nous accueille. L’Aroffe prend sa source à Beuvezin (54) et arrose Aroffe (88) avant de disparaître à Gémonville (54) pour reparaître à Barisey au Plain (54) puis finir par se jeter dans la Meuse à Rigny la Salle (55). Nous suivons son bras nommé « Canal du Merle » qui alimente le bief du moulin d’Uruffe dont la roue à aubes a été remise en état. Après le lieu-dit « les Courberoies », nous traversons l’Aroffe pour nous engager sur le Chemin des Bœufs vers Vannes le Chatel. Une brève averse fait fleurir parapluies et imperméables colorés. La D 32 nous conduit au pont devant la propriété de la Taille.

C’est là que commence la montée de la Vallée de Peuroy. En suivant la clôture de la propriété de la Taille nous prenons à gauche. Nous traversons la Sommière du Lièvre Manqué que les rapides vont emprunter. Un raidillon à monter est suivi d’un raidillon à descendre…sur les fesses pour certaine fanfaronne. Le répit dans la montée est de courte durée. Entre Bois d’Uruffe et Bois de Vannes, nous attaquons le chemin le long des « Sept Arpents » qui nous hisse à 400 mètres d’altitude, au croisement avec la Sommière de la voie de Bulligny. Cette dernière descend en pente douce vers Uruffe nous permettant de récupérer de nos efforts.

Au moment d’apprécier le panorama sur la vallée de l’Aroffe, une belle averse bouche l’horizon et nous oblige à trouver refuge sous l’auvent de la maison des chasseurs. Les cieux s’étant éclaircis, nous rejoignons le lavoir d’Uruffe devant lequel une collation est offerte par les heureux grands-parents d’Eléa à laquelle nous souhaitons longue vie et tout le bonheur possible.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

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ROSIERES-EN-BLOIS, GERAUVILLIERS

Ce lundi 11 Septembre nous sommes 44 à Rosières en Blois pour un petit tour de 9,2 kms (13 kms pour les rapides) qui nous conduit à Gérauvilliers (puis à Badonvilliers pour les « rapides ») et retour.

Le parcours longe le Fond des Grèves, traverses le bois nommé Les Bouchetées, suit les Longues Raies en direction de Gérauvilliers.

Nous nous dirigeons par le Grand Puits, les Prés de Lion et Lignière vers le Fond de la Mare et Haironlieu. C’est au Fond de la Mare qu’une averse nous surprend mais elle cesse très vite. Les «rapides» poussent jusqu’à Badonvilliers avant de rejoindre à leur tour le Fond de la Mare et Haironlieu.

De presque tous les points du parcours on aperçoit le parc d’éoliennes de douze machines partagées entre Rosières, Delouze et Demange-aux-Eaux. Leur production couvre la consommation d’une ville de 35 000 habitants.

L’église de Rosières construite au XIIIème siècle, est dédiée à Saint Genebaud, neveu de Saint Rémi. Il fut nommé par ce dernier premier évêque de Laon bien qu’il eut déjà une famille. Mais après son ordination, alors qu’il avait fait vœu de chasteté, il eut encore deux fois des enfants ce que Saint Rémi sanctionna en l’envoyant pendant sept ans dans une cellule en pénitence. Genebaud mourut en 550.

Les églises de Gérauvilliers et de Badonvilliers dédiées à Saint Martin,ont été construites au XVIIIème siècle : 1732 pour l’église de Badonvilliers et 1782 pour celle de Gérauvilliers.

Gérauvilliers possède un lavoir-fontaine et une fontaine du XIXème siècle. Ce siècle fut celui des préoccupations d’hygiène et de lutte contre les épidémies notamment le choléra.

Ce fut une très agréable promenade dans un paysage vallonné.

                                                                                                                                                                             Mireille

 

 

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Reprise des marches rapides du dimanche matin

La marche rapide a repris ce matin à 08 heures 30 sous la houlette de Gilles.

7 marcheurs y ont participé avec un départ au collège destination MONTIGNY puis la forêt de Sauvoy (chemin blanc) Burniqueville, Revers de Pru.

Distance 15 km parcourus dans la bonne humeur avec une moyenne de 5 km/h.

Prochaine marche le dimanche 24/09/17 à 8h30.

 

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Rando joëlettes à PAGNY LA BLANCHE CÔTE

Tout le monde se retrouve sur sur l'aire d'envol des parapentes surplombant Pagny la Blanche Côte. Par un temps clair, nous profitons d'une superbe vue panoramique. 

Après l'installation de nos deux promeneurs, cinq valeureux "mulets" conduisent les deux joêlettes pendant que les autres randonnent tranquillement sur le plateau.

Au premier arrêt devant le Fort de Pagny, Jean Paul découvre que la dame est originaire de sa chère Bresse celle avec les poulets aux pieds bleus!!!Après avoir bien papoté du pays, on envoie  les photos de la rando au fils de la dame qui peut nous suivre en direct, ce qui a été très apprécié.

Après le Fort, la balade continue en changeant d'horizon avec vue sur la Vallée de l'Aroffe vers Allamps, Vannes le Chatel. A proximité de l'arrivée, nous doublons les marcheurs et tout le monde reprend des forces avec une petite collation fournie par Catherine, l'animatrice de la Résidence des Couleurs.

Les randonneurs et les "promenés" ont été ravis de cette sortie sous un temps agréable permettant de découvrir de beaux points de vue sur la vallée de la Meuse.

Prochaine sortie depuis la Résidence de Void vers Vacon.

 

 

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Méchoui de rentrée chez Annie et Pierrot

C’est la 4ème année que l’APH Country Club accueille le Pied Champêtre sur les hauteurs de Vaucouleurs pour la Fête de Rentrée qui inaugure la nouvelle saison de marche.

Depuis 13h00 tournait sur la broche un mouton entier et les morceaux d’un autre attendaient au four, tous deux offerts par un membre assidu et actif du Pied. Les participants arrivent peu à peu. Pour éviter les rayons du soleil ils se joignent « aux palabres sous le manguier » ou bien affrontent la chaleur aux jeux de boule et d’adresse organisés autour du marabout qui abrite les tables.

A 19h00 la viande de mouton est à point. Le Président appelle à prendre l’apéritif selon les goûts de chacun, mojito, vin rosé, Picon Bière, ou boissons non alcoolisées avec en accompagnement des tomates cerises du jardin et de délicieuses préparations à tartiner apportées gracieusement par des membres généreux.

A l’évidence le record de participation a été pulvérisé puisque au moment de passer à table nous étions 72 convives. Félicitons le Conseil d’administration pour les innovations qui allègent la charge de nos deux dévoués et sympathiques hôtes. Chacun a apporté son assiette, son couvert et son verre et les a repris après le repas limitant ainsi la vaisselle à faire sur place. En outre la formule du buffet a évité les inconvénients du service à table.

Les crudités et le taboulé en hors d’œuvre ont été très appréciés pour leur pouvoir rafraichissant. Le mouton et les flageolets ont été si savoureux que l’empressement de tous à se servir et à se resservir n’a laissé que les os. Vin rouge du Gard et de Catalogne, vin rosé, bière et bien entendu eau ont aidé à faire une place au plateau des fromages du Nord-Pas de Calais soigneusement sélectionnés, ramenés de la Côte d’Opale, découpés et étiquetés par un Chti du Pied Champêtre.

Tartelettes aux fruits servies avec du cidre, café, Genièvre de Houle et une remarquable mirabelle de 1974 ont terminé ce repas de Fête pris avec le plaisir partagé d’être ensemble, ravis de revoir ceux qui ont été malades et avec une pensée pour ceux qui le sont encore.

Merci à nos hôtes si chaleureux, merci à nos organisateurs infatigables et si efficaces, et merci aux 72 participants pour l’ambiance amicale et joviale qu’ils cultivent au Pied Champêtre.

 

                                                                                                                                                                    Mireille. 

 

 

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BRIXEY-AUX-CHANOINES JUBAINVILLE Beauregard

La Chapelle de Beauregard
La Chapelle de Beauregard

En ce dernier lundi d’août, nous étions 33 à Brixey aux Chanoines pour un parcours de 11.6 km (13.8 km pour le groupe des rapides) qui nous conduit en faisant le tour du bois de Brixey, à Jubainville et retour à Brixey. Nous laissons nos voitures au lavoir, construit en 1835 et très bien restauré, dans lequel sept panneaux expliquent au visiteur l’histoire du village.

Déjà habité à l’époque gallo-romaine, Brixey domine la vallée de la Meuse à l’altitude de 300 m. C’est au XIème siècle que, sous l’égide des Evêques de Toul, Brixey devient châtellenie et qu’un château défensif en dur est construit à la place de la tour de guet en bois. Du château,abattu en 1468 par les troupes du Duc de Lorraine, ne restent que les vestiges d’une tour et des courtines c’est-à-dire des murailles qui reliaient les tours. Au XIIème siècle, Pierre de Brixey, Evêque de Toul et seigneur de Brixey, construit l’église paroissiale Sainte Madeleine en contrebas du château. Le porche (XVème-XVIIème siècle) est encadré par deux statues : Sainte Madeleine avec son vase de parfums et Sainte Marguerite d’Antioche tenant la Bible. Des pierres tombales anciennes jouxtent l’église. En 1261 Gilles de Sorcy, Evêque de Toul, fonde dans la chapelle castrale une collégiale de chanoines Prémontrés qui donnera au village le nom de Brixey aux Chanoines.

Le long de la terre de l’Evêque et de la Côte Saint Gérard jusqu’à Jubainville nous suivons la vallée du ruisseau de Ruppes et du ru des Chaudrons avec vue sur Clerey la Côte, Ruppes et Punerot. A Jubainville, devant l’ancien local-incendie qui renferme un antique véhicule de pompier, nous faisons la connaissance de Pipelette, une pie apprivoisée qui vient prendre sans crainte des grains de raisins au bout de nos doigts. Puis, nous traversons le bois de Brixey en direction de Maxey sur Meuse jusqu’à la chapelle de Beauregard.

La chapelle de Beauregard, du XIIIème siècle reconstruite au XVIIIème, domine la vallée de la Meuse du haut de ses 380 m. Elle offre une vue intéressante sur la Meuse.Si les villages de Maxey, Greuxet Domrémy la Pucelle sont cachés par la végétation, la Basilique du Bois Chenu est bien visible. Les tuiles-écailles qui couvrent deux faces et les tuiles-violons de la toiture ont été produites à Maxey sur Meuse au XXème siècle et sont gravées du nom de soldats cantonnés là lors de la guerre 14-18. Sur le côté de la chapelle une croix celtique atteste de la présence de cette tribu au IVème siècle avant JC.

Nous rebroussons chemin par le lieu-dit Grand Chien et le Champ la Dame. La Côte du Plain nous ramène à Brixey aux Chanoines en suivant la vallée de la Meuse. De là nous avons un beau point de vue sur Burey la Côte, Goussaincourt et Greux. A la croix de chemin placée avant l’entrée de Brixey nous attend un ami attentionné avec des boissons rafraichissantes et de délicieux croissants auxquels nous faisons honneur au cours d’une halte bienvenue. Dans le village, à l’angle de la Petite rue et de la rue de la Fontaine, nous découvrons une belle fontaine ronde conçue en pierre et fonte par l’architecte Merdier en 1848 et réalisée à la fonderie de Tusey.

Une très agréable balade émaillée de beaux panoramas.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

 

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Visite-patrimoine de Gombervaux

VISITE CULTURELLE DU 17 08 25 GOMBERVAUX

 

Par ce beau matin ensoleillé du 25 août, nous étions 16 à nous rendre à Gombervaux. C’est face au château en cours de restauration que nous nous installons autour de notre conférencier, Christian pour un voyage immobile dans le temps et l’espace qui va nous mener d’Amblainville à Gombervaux puis à l’Ermitage de Septfond et enfin à Burquineville. Christian nous conte l’histoire de ces lieux illustrée de tableaux, gravures et cartes postales anciennes.

Avant de commencer nous repérons « de visu » l’emplacement de l’aérodrome installé par les alliés américains au printemps 1918 à 3,5 km de Vaucouleurs près de Gombervaux de part et d’autre de l’actuelle route de Void là où se trouve aujourd’hui un petit bois triangulaire perdu dans un champ d’un côté et la forêt de l’autre. 

 

GOMBERVAUX, la visite du chantier :

La ferme fortifiée est toujours occupée par un agriculteur mais que reste-t-il du château initial ? La façade sud avec le donjon, le logis, les tours sud-est et sud-ouest et les courtines qui les relient, la cour bien délimitée par les douves puis la tour nord-est isolée et partiellement écroulée. L’Association de Gombervaux s’est donné pour but la préservation et la restauration de ce qui reste. Avec les maigres bénéfices des manifestations qu’elle organise sur le site, elle a dû se contenter de conduire des chantiers de bénévoles pour préserver l’édifice. C’est ainsi que la réfection de la cheminée de la grande salle du logis a pris plusieurs années. Lors de notre visite, ils sont 7 jeunes volontaires (2 belges diplômés en archéologie, 4 marseillais dont un charpentier, deux étudiants vétérinaires et un étudiant ingénieur et 1 lycéen lorrain) avec un encadrant-chantier et un encadrant-vie quotidienne. Des artisans locaux sont venus bénévolement apporter leur savoir-faire. Ils reconstruisent pour la remettre à sa place la herse disparue depuis longtemps. Formée de bois de chêne cette énorme grille pèse environ 900 kg. Les différentes pièces de bois d’abord taillées, ajustées et assemblées à terre avec de gros clous de bois, sont démontées pour être remontées sur place dans les rainures du porche du donjon où la herse devra coulisser.

Avec opiniâtreté, à force de démarches, l’Association de Gombervaux a su mobiliser des financements publics à hauteur de 600 000 € qui ont permis de confier à des entreprises de plus importants travaux sur la façade sud. C’est ainsi que le haut et les créneaux du donjon ont été entièrement rénovés, que toutes les pierres manquantes ou abîmées ont été rejointoyées ou remplacées, que les murs écroulés ont été relevés. Nous avons eu le privilège de pouvoir visiter la tour sud-est récemment restaurée. Il ne manque que les feuilles de plomb qui assureront l’étanchéité de la charpente dissimulée au sommet car le toit en poivrière couvert de tuiles ne sera pas refait. Des gouttières en cuivre conduisent l’eau de pluie vers une pierre creusée en gargouille qui la déverse dans les douves. De l’extérieur la tour demeure décapitée car ce dispositif de protection destiné à durer, n’est pas visible.Mais cette tour est bel et bien sauvée. Tel n’est pas le cas de la tour isolée au nord-est pour laquelle d’autres fonds devront être trouvés.

 

Nous remercions le Président de l’association et les bénévoles pour leur sympathique accueil et pour le temps qu’ils nous ont consacré.

 

                                                                                                                                                                      Mireille

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Les joëlettes à Sainte Anne

Profitant d'une superbe journée d'été, la Résidence des Couleurs a programmé une sortie rando pour remplacer celle de juillet annulée pour mauvais temps.

Rassemblement en bas de Montigny pour le montage des deux joëlettes. Après installation de nos deux voyageuses, Catherine transporte par la route avec le minibus, cinq résidents vers le site de Sainte Anne afin de retrouver les accompagnantes du Pied Champêtre.

Pendant ce temps les joëlettes démarrent pour un parcours rejoignant la Chapelle Sainte Anne en suivant le sentier de la Vallée Marchal qui suit le GR 703 et le circuit Jeanne d'Arc

Heureusement que le parcours était bien ombragé, car la température voisinait les 30° et il a fallu faire quelques arrêts rafraîchissements pour les deux résidentes, mais aussi pour les tireurs. A certains endroits les chemins étaient boueux et quelques ornières récentes nous ont obligé à prendre des précautions.

Après plus de 4 km de marche nous arrivons à la Chapelle de Sainte Anne où nous attendait l'autre partie du groupe qui a fait une petite rando autour de la Chapelle. L'animatrice Catherine nous offre des boissons et madeleines pour reprendre des forces.

Après d'agréables bavardages, en particulier les souvenirs liés au lieu, on rejoint le minibus pour le retour de tous les résidents, alors que le groupe du Pied Champêtre prend le même chemin avec une seule joëlette à vide jusqu'à Montigny

Les résidents ont été très satisfaits de cet après-midi qui leur a permis de retrouver le site entièrement rénové, car il leur a rappelé de bons souvenirs de jeunesse lors des balades et pèlerinages d'autrefois.

La prochaine sortie joëllette est prévue la semaine prochaine vers Pagny la Blanche Côte

 

 

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TROUSSEY Carrières de SORCY

Martial est le guide du jour
Martial est le guide du jour

Dès que le groupe s'est rassemblé au départ prévu, les 32 marcheurs démarrent sous la conduite de Martial en longeant le canal de la Marne au Rhin jusqu'au pont Mazagran enjambant la route départementale 36 et la Meuse entre Troussey et Sorcy-Saint-Martin.

En changeant de rive, nous longeons ensuite le canal de l'Est en chômage pour manque d'eau. Après le site des fours à chaux puis des anciennes fromageries, qui rappellent des souvenirs à certains, nous montons vers le pied des carrières de Sorcy avec de belles vues panoramiques.

Nous entrons dans "les Bois la Ville" de Sorcy par de bons chemins, puis nous descendons vers la vallée du Vau et nous rejoignons nos voitures après le passage des tunnels passant sous la ,voie ferrée et le canal.

Belle rando inédite de 11.4 km et 14.2 km pour les 2 rapides.

 

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3ème visite-patrimoine VAUCOULEURS Nord

VAUCOULEURS Nord : Fours à chaux, Les Promenades, Cimetière juif
VAUCOULEURS Nord : Fours à chaux, Les Promenades, Cimetière juif

Pour cette troisième sortie thématique, une douzaine de personnes suivent Christian pour la visite patrimoniale de la zone nord de Vaucouleurs.

D'abord le cimetière juif ont sont enterrées les familles juives de Vaucouleurs, en particulier celles bien connues comme la famille Seiligmann.

Ensuite direction les anciens fours à chaux où nous parcourons les anciennes carrières (propriété privée) et beaucoup découvrent le "lac bleu" alimenté par la nappe phréatique de la Meuse. Actuellement en basses eaux, il a perdu sa couleur, mais on a pu apercevoir de nombreux gros poissons. Le site recèle de nombreuses variétés faunistiques et floristiques rares.

Grâce à une abondante documentation, Christian nous fait revivre l'industrie des fours à chaux qui était un fleuron de la cité valcoloroise jusqu'en 1965.

Nous terminons par le site des Promenades avec l'historique des clubs sportifs, foot-ball et basket-ball sans oublier le Mille-Clubs créé dans les années 60 qui laisse de bons souvenirs en particulier pour les ydilles qui y ont vu jour...

Encore merci à Christian pour ce tour d'horizon insolite

 

 

 

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Rando aux VOUTHONS

Noêlle et Bernard nous ont guidés pour une rando inédite à partir de leur village
Noêlle et Bernard nous ont guidés pour une rando inédite à partir de leur village

Ce lundi 7 août par un beau soleil, nous nous retrouvons à 42 à Vouthon-Bas pour un parcours de 9.5 km au pays natal d’Isabelle Romée, mère de Jeanne d’Arc. Notre balade nous conduit d’abord à Vouthon-Haut par la très jolie vallée du ruisseau de Fragne puis par une petite montée le long du parc Leloup à près de 400 m. Entre les Andes et la Monjoie, en direction du lieu-dit « l’Enrouillée », nous grimpons doucement vers la lisière de Frière avant de rejoindre la tranchée de Maxey. On la suit à travers le bois de Jupevaux puis virage à droite jusqu’à la lisière de Rommière et retour à Vouthon-Bas par le lieu-dit « le Poirier d’Ancerelle ».

Vouthon-Bas est le village dans lequel Isabelle Romée, la mère de Jeanne d’Arc, est née en 1377. Elle épouse Jacques d’Arc en 1405 et le couple s’installe à Domrémy. De leur union vont naître cinq enfants vivants : Jeanne, Catherine, Jacques, Pierre, et Jean. Isabelle déménage à Orléans après le décès de son mari en 1440. Elle demande au Pape Nicolas V de réviser le procès en hérésie qui a conduit Jeanne au bûcher en 1431. L’enquête est ouverte en 1449. En 1455, âgée de plus de 70 ans, elle se rend à Paris pour se présenter devant la délégation du Saint Siège, car le Pape Calixte III a ordonné la révision du procès. Le 7 juillet 1456, la Cour d’Appel casse le procès en hérésie de Jeanne. Isabelle meurt en 1458 ayant obtenu la réhabilitation de sa fille. Près du village une statue lui rend hommage. Une autre statue élevée en 1911, la représente sur le parvis de la Basilique du Bois-Chenu à Domrémy. Situé dans une vallée verdoyante, Vouthon-Bas est aujourd’hui un coquet village fleuri de 70 habitants, très bien entretenu, qui possède une église rénovée dédiée à Saint Etienne, un lavoir avec égayoir, et une belle fontaine fondue à Tusey.

Vouthon-Haut, très soigné également, a une église récemment restaurée, un lavoir en parfait état, une fontaine réalisée par la fonderie du Val d’Osne surmontée d’une statue de Jeanne d’Arc. Mais on retiendra surtout le très grand égayoir pavé flanqué d’un bâtiment à colonnade auquel s’adosse une fontaine avec deux abreuvoirs en pierre. L’aménagement de ce site est particulièrement réussi.

Cette balade autour des deux Vouthon a été des plus agréables et nous remercions chaleureusement les amis du cru qui nous ont guidés.

 

                                                                                                                                                                                    Mireille

 

 

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Forêt de RIGNY LA SALLE

Ce matin du 31 juillet le ciel est couvert lorsque les 35 marcheurs du Pied champêtre s’ébranlent au départ de la Mairie de Rigny la Salle pour un parcours de 10,8 km (13 km pour le groupe des rapides) au sein du bois de Rigny. Une pente un peu raide nous conduit au pied de la stèle en pierre d’Euville surmontée de la statue de Jésus debout, appelée Sacré Cœur, érigée en 1936. Durant la guerre de 14-18, le curé d’Ugny et des deux Rigny avait fait le vœu d’élever une chapelle dédiée au Sacré Cœur si les trois communes étaient épargnées par les combats. Il fut exaucé. Les dons collectés n’étaient pas suffisants pour une chapelle mais ont permis de financer ce monument.

Un peu plus loin, c’est une statue de la Vierge qui a été découverte incrustée dans un hêtre. En 1901, à cet endroit, deux gardes forestiers, Freymann et Christnaker, ont édifié avec des pierres trouvées dans le bois, une pyramide surmontée d’une croix de Lorraine au-dessus d’une source, et ont placé la statue de la Bonne Vierge dans ce monument.

Nous bifurquons à gauche avant la statue de Saint Nicolas nichée dans le tronc d’un chêne. Le chemin est souple sous les pieds. L’air frais sent l’humus. Pendant que la plupart d’entre nous bavardent en marchant, certains s’attardent en quête de girolles et de cèpes…et leur persévérance est récompensée. A peu de distance ce sont les premières mûres qui retiennent les gourmands. D’autres encore font provision d’origan. Ses fleurs roses et pourpres à l’odeur très aromatique, abondent en ce moment au bord des sentiers. L’origan est utilisé en cuisine mais aussi dans les affections des voies respiratoires et digestives.

La nature se montre généreuse avec ceux qui ont la chance de la fréquenter.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

 

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Pèlerinage à SAINTE ANNE

Arrivée à la Chapelle Sainte Anne
Arrivée à la Chapelle Sainte Anne

Comme tous les ans, fin juillet, le Pied Champêtre participe au pèlerinage de Sainte Anne à Epiez-sur-Meuse en organisant une marche au départ de Vaucouleurs. Les habitants des hauts de Vaucouleurs nous rejoignent au plateau de Bussy. D'autres écourtent le parcours en démarrant de Montigny. Au total, une trentaine de participants se retrouvent au site de Sainte Anne à l'heure du début de la messe en plein air regroupant tous les fidèles de la paroisse Sainte Jeanne d'Arc.

Malgré le temps menaçant, le parcours s'est passé dans de bonnes conditions : juste une petite averse après Montigny. Le seul problème a été la contrariété de certaines participantes qui ont été perturbées par le sens inverse pratiqué par rapport aux années précédentes...car le parcours a été suivi dans le sens du balisage.

Pendant que certains assistent à l'office religieux, d'autres se baladent en forêt et tout le monde se retrouve pour le pique-nique grâce à Pierrot qui s'est chargé du transport des glacières.

Pour le retour, le groupe est amoindri, car quelques uns profitent des voitures. Après le passage par le nouveau sentier du vallon, nous rentrons par la Vallée Marchal, puis passage à proximité de Montigny et arrivée à Vaucouleurs vers 16h30 par un temps idéal au terme d'un périple de 16.2 km.

 

 

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2ème visite patrimoniale de VAUCOULEURS

Une vingtaine d'adhérents au départ de la visite
Une vingtaine d'adhérents au départ de la visite

Pour cette deuxième visite, Christian nous a organisé un circuit à partir de l'Hôtel de Ville vers la partie sud de Vaucouleurs.

Explications documentées sur la statue de Jeanne d'Arc, sur les différents emplacements de l'Hôtel de Ville, sur l'historique des Fonderies, des établissements Berthelot et de quelques personnages célèbres de la Ville avec des anecdotes très intéressantes et méconnues

Grâce à son importante documantation très étoffée, Christian nous a fait découvrir Vaucouleurs sous un angle inattendu qui a permis de raviver certains souvenirs pour les événements les plus récents.

UN GRAND MERCI et à bientôt pour la suite de la visite.

 

 

 

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La Fontaine Royale en forêt de COMMERCY

En ce lundi matin, nous sommes 26 pour une randonnée en forêt domaniale de Commercy. Malgré les fortes pluies de la nuit, les conditions sont idéales tout au long de la matinée, sauf une petite averse en seconde partie de parcours.

Nous démarrons de l'extrémité de l'allée des Tilleuls en plein axe du Château Stanislas. Par de bons chemins et d'agréables sentiers, et après un grand détour nous arrivons au site de la Fontaine Royale. Actuellement, il est aménagé en aire de jeux. A l'origine, grâce à l'architecte Emmanuel Héré, le roi Stanislas a fait construire une fontaine située en plein axe du château et elle a servi à accueillir ses hôtes qui lui rendaient visite. Ils retournaient en fanfare vers Commercy en empruntant l'allée des Tilleuls. Le roi Louis XV la fit démolir par souci d'économie.

Par un petit sentier nous rejoignons l'arboretum que nous traversons rapidement. Des plaquettes explicatives sont implantées devant les arbres les plus remarquables.

Nous continuons notre périple en empruntant un chemin en ligne droite non entretenu et partiellement encombré de grandes herbes et chardons qui nous mouillent les bas de pantalons!!!. A la sortie de la forêt, nous traversons la campagne commercienne qui nous procure un agréable panorama sur la ville.

Après un périple de 9.8 km, nous rejoignons nos voitures. Si les rapides ont suivi le parcours prévu, ils ont parcouru 13.3 km.

Nous avons eu le nez fin de programmer la rando en matinée, car l'après-midi a été particulièrement pluvieuse...

 

 

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Chapelle de Massey à PAGNY-SUR-MEUSE

Le parcours prévu a été raccourci d'un peu plus de 1 km
Le parcours prévu a été raccourci d'un peu plus de 1 km

Par ce matin ensoleillé nous étions 35 auprès de la chapelle de Massey pour un tour du Révoi , de sa carrière et du bois de Longor soit 10 km, raccourci à 8.6 km (13 km pour le groupe des rapides). Pour la plupart nous connaissons bien la chapelle de Massey, construite au XIIIème siècle, et restaurée aux XVIème, XIXème et XXème siècles. La statue de la Vierge à l’Enfant du XIVème siècle qui se trouvait à l’intérieur a du être mise à l’abri à la suite d’actes de vandalisme. Ses ouvertures en ogive sont habillées de vitraux colorés qui rappellent les étapes de la vie de la Vierge. L’un d’entre eux illustre le miracle à l’origine de cette chapelle. Captif, un seigneur parvient à s’évader et ses fers s’ouvrent après qu’il ait fait le vœu de construire cet oratoire à la Vierge. On dit que Jeanne d’Arc vint prier en ce lieu en 1429.

La statue de la Vierge qui se trouve à l’extérieur, au-dessus de la source réputée miraculeuse, a été fondue à Vaucouleurs en 1935.

Le bois de Longor surplombe la chapelle. Il ne subsiste aujourd’hui qu’un hameau à l’écart dénommé Longor mais c’était autrefois un village plus important avec une église qui a maintenant disparu. Le village a été détruit pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648). Son église, abandonnée, est tombée en ruine. La statue de la Vierge à l’Enfant dite Notre Dame de Langueur, qui s’y trouvait, a été transportée dans l’église de Pagny sur Meuse. Dans cette zone au pied du Révoi, on retrouve des traces de constructions à l’emplacement de l’ancien village de Longor.

Nous contournons la carrière de calcaire du Révoi exploitée depuis 1966. Etrange sensation que de marcher sur d’anciens récifs coralliens et des lagons disparus! Le soleil darde ses rayons et c’est avec satisfaction que nous nous engageons dans la fraîcheur du bois de Longor. Quelques montées et descentes plus loin nous regagnons nos véhicules en n’ayant aperçu qu’un seul cèpe. Mais les habituels bavardages et le ciel bleu ont fait de cette sortie aux paysages variés un excellent moment.

Merci à nos gentils organisateurs.

 

                                                                                                                                                               Mireille

 

 

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Visite patrimoniale de VAUCOULEURS avec Christian

Passionné d'anciennes cartes postales et d'anciennes revues, Christian s'est plongé dans l'histoire de Vaucouleurs et s'est confectionné une importante masse de documents qu'il a voulu faire partager à ses amis du Pied Champêtre.

Pour une vingtaine de personnes, la première visite était principalement consacrée aux lieux historiques et en particulier la Chapelle Castrale depuis sa création au Moyen âge, jusqu'à sa rénovation au début du XXe siècle.

Christian a étayé ses explications de différents documents d'époque et nous avons eu même droit à un vieil enregistrement de 1969 sur microsillon où l'on a pu reconnaître quelques personnes de Vaucouleurs.

La visite s'est terminée par des explications sur des anciennes écoles Rue des Prêtres et Place des Dames.

Merci à Christian pour cette excellente initiative et rendez-vous pour une prochaine visite de la cité valcoloroise sur un autre thème.

 

 

 

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Forêt de VAUCOULEURS Fontaines des Aglands et de Gomévaux

Enfin nous avons trouvé la Fontaine de Gomévaux
Enfin nous avons trouvé la Fontaine de Gomévaux

Ce lundi 10 juillet nous étions 34 à braver un temps orageux et couvert pour une balade de 8,4 km (13.5 km pour le groupe des rapides). Nous laissons nos voitures en lisière du bois «le Chatel» au-delà de Montigny. A deux kilomètres nous trouvons la fontaine des Aglands qui semble sortir de la racine de l’arbre qui grandit au-dessus. L’eau ne coule pas mais d’autres sources alimentent la rigole qui serpente entre les arbres. Puis nous empruntons la sommière de Monchin jusqu’à la stèle Vautier, consacrée à ce jeune homme de 23 ans décédé en 1846. Les morceaux épars de ce monument ont été rassemblés et le monument reconstitué a été remis en place il y a deux mois

Nous montons au lieu-dit Monchin en face de Burniqueville. Nos recherches de la fontaine de Gomévaux sont couronnées de succès au prix d’une brève mais abondante averse. Le captage de la source est à l’abri d’une petite caverne formée de gros rochers. Un bassin aménagé et empierré recueille l’eau et déverse le trop-plein dans un fossé. Il s’agit probablement d’un abreuvoir pour les chevaux des cavaliers et charretiers qui venaient se désaltérer à la source. L’eau est limpide. Quantité de petits animaux aquatiques s’y agitent. Jean, presque dix ans, repère une seconde source entourée de gros cailloux mais qui ne coule plus. Nous n’allons pas jusqu’aux sources de Septfond et nous nous orientons vers le Val du Gand Vau..

Alléchés par la promesse d’un goûter en l’honneur de l’anniversaire de notre Président, nous prenons au plus court pour revenir vers nos voitures. Merci à Annick pour la préparation de cet intermède sympathique que la pluie a épargné. Mieux, les fleurs bleues de chicorée qui se cachent du soleil, sont demeurées ouvertes pour décorer notre garden-party.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

 

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Rando des joëlettes depuis la Résidence des Couleurs

Prêts pour le départ
Prêts pour le départ

Après trois annulations dues aux conditions météo, la première rando des joëlettes de  la Résidence des Couleurs se met en place grâce à Annick D, référente du Pied Champêtre et Catherine l'animatrice de l'EHPAD.

Six volontaires du Pied commencent par monter les joëlettes prêtées par Handisport de Bar-le-Duc et Arc-en-Ciel de Commercy. Après installation des deux résidentes, le petit groupe démarre par une descente et prend la direction de Gombervaux pour rejoindre l'autre groupe.

Le groupe marche d'un bon pas, mais dans les montées, en particulier celle de Rombévallon, il faut bien tirer et pousser en harmonie. On fait plusieurs  pauses pour se rafraîchir et changer les hommes.

Pendant ce temps, Catherine a véhiculé 7 résidents vers Gombervaux. Ils sont accueillis par 9 marcheuses du Pied afin de les accompagner au cours d'une rando douce. Finalement, à cause des fortes chaleurs, le groupe est resté à l'ombre du château devisant gaiement en attendant les joêlettes.  Ensuite les deux groupes étant réunis, on se rafraîchit; puis c'est le retour par le même chemin, sauf en ville où nous traversons la rue des Maroches pour faire plaisir à une résidente.

Après 9 km par monts et par vaux, tout le petit monde rentre à bon port et chacun est satisfait de cette première expérience. La prochaine sortie étant prévue au site ombragé de la Chapelle de Sainte Anne, les randos s'organiseront plus facilement.

UN GRAND MERCI aux organisateurs et aux accompagnateurs, ainsi que les associations prêteuses des joëlettes.

 

 

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TOUL : Côte Barine, Tour du Mont-St-Michel et Visite des remparts et de la Ville

En haut de la Côte Barine
En haut de la Côte Barine

En ce lundi 29 mai ensoleillé c’est Toul et ses environs qui nous accueillent pour la journée. Nous sommes 41 à mettre le cap sur la côte Barine et le Mont Saint Michel que nous escaladons dans la matinée pour consacrer l’après-midi à la ville et à ses fortifications.

Ces deux collines situées entre Toul, Ecrouves et Pagney derrière Barine, ont chacune leur histoire et en commun une légende.

Sur le Mont Bar (qui deviendra St Michel), en 1200 avant JC, les Celtes avaient fondé une cité nommée Leuca, qui fut une ville importante pour les Leucques et que les Romains rebaptiseront Tullum qui signifie le mont. Au IXème siècle le clergé se développe et dispute aux seigneurs féodaux possessions et privilèges. Pour que les seigneurs ne s’installent pas sur le Mont Bar, les Bénédictins du faubourg de Saint Mansuy le renomment Mont Saint Michel et y construisent un prieuré. Celui-ci sert de paroisse aux habitants de Barville, village situé à l’époque sur les coteaux de la butte. Au XVIème siècle le prieuré est remplacé par un ermitage qui sera détruit avant la Révolution. De 1874 à 1878 Séré de Rivières y construit un fort qui fait partie de la ceinture de défense autour de Toul.

La légende concerne la naissance de la Côte Barine. On raconte que sur le Mont Bar, des sorcières et sorciers organisaient des orgies nocturnes orchestrées par le diable lui-même. L’évêque de Toul partit avec les habitants de la ville bénir le Mont Bar et le rebaptiser Mont Saint Michel le plaçant ainsi sous la protection de l’archange. Le diable, mécontent, se fit confectionner une grande hotte et partit une nuit pour raser le mont à coups de pioche. Mais quand vint le jour il dut fuir, sa hotte sur le dos, sans avoir pu terminer son ouvrage. Il trébucha et le contenu de sa hotte se répandit constituant la Côte Barine. Plus vraisemblablement ce sont les cours d’eau qui, au fil du temps, ont creusé la roche tendre laissant en place la roche dure qui forme maintenant la Côte Barine. On trouve sur sa pelouse calcaire plusieurs espèces d’orchidées, une grande diversité de papillons, criquets et lézards ainsi que l’inoffensive couleuvre Coronella. Le phylloxéra a fait disparaitre la vigne pour faire place à une forêt.

La Côte Barine, qui culmine à 364 m, offre un panorama exceptionnel sur la plaine de la Woëvre et sur l’ensemble du Toulois. Au nord on aperçoit Pagney derrière Barine, Bruley et au-delà Bouvron et Lagney. Au sud on voit Ecrouves et Toul et au-delà Charmes la Côte.

On distingue nettement les vignobles qui produisent le vin des Côtes de Toul. Charlemagne possédait des vignes à Foug et Gondreville. Vers le Xème siècle, le Chapitre de Toul était propriétaire de vignes dans les villages de Bruley et Lucey où on retrouve des lieux-dits « la Vigne de l’Evêque » et « au Chapitre ». En 1650, des ordonnances des Ducs de Lorraine établissent un code viticole lorrain qui restera en vigueur jusqu’à la Révolution. Au milieu du XIXème siècle, la Lorraine aurait compté près de 50 000 ha de vignes. Aujourd’hui, après les ravages de l’oïdium et du phylloxéra, la majeure partie du vignoble lorrain a disparu. Il en reste dans trois sites principaux de la région :

>les Côtes de Toul qui produisent annuellement 4 000 hectolitres sur 105 ha, et qui ont reçu en 1997/98 l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Ce vignoble dispose principalement de trois cépages traditionnels : Gamay (60%), Pinot Noir (30%), et Auxerrois (10%). Les vins sont majoritairement des vins tranquilles blancs, rouges, rosés et, spécialité locale, le vin Gris de Toul. Des vins pétillants ont aussi fait leur apparition.

>les Côtes de Meuse (35 ha) et les vins de Moselle (17 ha) sont reconnus Vins Délimités de Qualité Supérieure (VDQS).

La Confrérie des Compagnons de la Capucine constituée en 1962 pour la défense des vins des Côtes de Toul, a adopté un insigne représentant une capucine avec la lettre T (Toul) sur fond rouge et or. La capucine est une bouteille en bois qui était utilisée par le vigneron pour conserver sa boisson journalière lors des labeurs d’été. Le costume de la Confrérie est une grande cape rouge à parements jaunes avec cordelière jaune et rouge et capucine miniature. Le chapitre ordinaire a lieu tous les ans à la Saint Vincent le 22 janvier dans un village des côtes de Toul.

C’est justement dans les locaux du Domaine de l’Ambroisie à Toul que nous nous arrêtons pour un repas tiré du sac et une dégustation modérée mais joyeuse, de vin aux appellations très originales. A l’apéritif, on goûte un vin blanc pétillant brut nommé « Enigme ». Puis la dégustation s’est étendue au vin blanc appelé « Etincelle», au vin rosé nommé « Rosae », aux vins gris baptisés « Mystic Gris » et « P’tit Gris », et au vin rouge du nom de « Paradoxe ».

Gais et repus nous partons à la découverte de la ville et de ses fortifications.

La balade commence au port de France qui connait une importante fréquentation de plaisanciers. On peut y voir la locomotive dite de Péchot. En 1888 les essais réalisés à Toul ont permis l’adoption d’un système ferroviaire complet de voies de 0.60 mètres et de matériels adaptés aux transports en temps de guerre. Ce système du nom du colonel Péchot installé dans toutes les places françaises sera opérationnel jusqu’en 1940.

Puis, le chemin de halage nous conduit à la Canonnière. Cette construction enjambe le canal. Il s’agit d’un passage voûté surmonté d’une casemate construit en 1846 et rehaussé en 1873. En 1846 le percement du canal de la Marne au Rhin et son intégration à l’appareil défensif amène l’édification de ce bâtiment qui comporte une chambre de tir protégée par une voûte. Nous traversons le canal en marchant sur la canonnière qui constitue un pont.

En passant devant la porte de Metz, seule porte de Vauban subsistant dans son état d’origine, on s’achemine vers les jardins de l’Hôtel de Ville. L’Hôtel de Ville est l’ancien palais épiscopal construit entre 1735 et 1743, dont la façade majestueuse a été refaite en 1970.

On pénètre dans la cathédrale Saint Etienne. Elle a été construite de 1220 à 1500. Le plan en est roman et la construction gothique. Bombardée en 1870, incendiée en 1940, malmenée par la tempête de 1999, elle est restée en travaux très longtemps. Ses deux tours octogonales de 70 m de haut dominent l’ancien évêché. La remarquable façade qui surplombe le parvis a été édifiée de 1460 à 1496. A l’intérieur, la nef de plus de 30 m de hauteur comporte 8 travées flanquées de chapelles. Au sol se trouvent de nombreuses pierres tombales du XIVème au XVIIème siècle et sur les piliers on peut distinguer d’anciennes fresques. Dans le transept, les vitraux sont du XIIIème siècle et dans le chœur, la cathèdre, trône de l’évêque en pierre sculptée, date de 1240. Le cloître, que nous visitons, de style gothique flamboyant, a été construit aux XIIIème et XIVème siècles. C’est l’un des plus grands de France.

Puis on parvient dans un ensemble de casemates date de la période Séré de Rivières (1884). Casernes, hangars et poudrière ont fait place à médiathèque et patinoire.

On laisse derrière nous la Porte de Moselle élargie et reconstruite en 1882 pour laisser manoeuvrer aisément troupes et matériel. Elle présente une décoration soignée avec de faux mâchicoulis. Jadis deux grilles sortaient latéralement des murs et un pont à effacement latéral découvrait une fosse.

On fait le tour de la place des trois Evêchés par de curieux passages pavés entre les maisons identifiés par les lettres A, B, C, et D. Très endommagée lors de la seconde guerre mondiale Toul a fait l’objet d’un plan de reconstruction qui a créé cette place ronde.

On gagne la rue Michâtel. Au N° 16, se trouve une maison où a habité le père de Bossuet de 1638 à 1658. Elle a conservé ses gargouilles et une façade Renaissance (1550).

On parvient à la collégiale Saint Gengoult qui est malheureusement fermée. La première Collégiale fut fondée à la fin du Xème siècle par Saint Gengoult. L’édifice actuel a été construit entre le XIIème et XVème siècle. D’un style gothique champenois la Collégiale possède de beaux vitraux du XIIIème. Le cloître daté du XVIème est un mélange de gothique flamboyant et Renaissance. Il est également inaccessible et on ne peut pas voir ses curieux médaillons des clés de voûte. Le plus célèbre représente trois lièvres qui symboliseraient les trois étapes du parcours du soleil (lever, zénith et coucher).

La rue du Général Gengoult toute proche recèle d’intéressantes maisons :

=) au N°30 Hôtel des Chevaliers de Malte avec son portail à colonnes corinthiennes et son riche décor sculpté de fleurs et lions de pierre,

=) au N°17 en retrait de la rue façade de l’ancien séminaire fondé en 1638,

=) au N° 8 ancien Hôpital du Saint Esprit construit au XIIIème avec sa façade médiévale,

=) au N° 6 et N°6 bis «étrange portail » de l’Hôtel Pimodan (XVIIème).

Nous retournons vers les fortifications en laissant de côté la Porte de France reconstruite et agrandie en 1883, pour emprunter, non loin de l’hôpital saint Charles, les sentiers qui traversent les fortifications et, par le passage Saint Claude, accéder à nouveau au port de France.

De retour au Domaine de l’Ambroisie où sont restés nos véhicules, nous bénéficions de la visite guidée des installations de fabrication des vins que nous avons goûtés au repas.

Ainsi s’achève une belle journée, distrayante, culturelle et gastronomique.

                                                                                                                                                                                  Mireille

 

Commentaires complémentaires sur TOUL

 

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Rando Jacques Level à VERTUZEY

16 participants du Pied Champêtre dont 13 au repas

3 ont parcouru les 20 km

8 ont parcouru les 16 km dont 6 ont raccourci à 15.2 km

3 ont parcouru les 10 km

2 (+ Hina) ont parcouru les 7 km

 

 

Reportage de la Vadrouille

 

 

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Marche de la Résidence des Couleurs (sans les joëlettes)

Photo de groupe avant le départ
Photo de groupe avant le départ

En ce jeudi 18 mai, sur la Place de Verdun à Vaucouleurs, une douzaine de membres du Pied Champêtre accueillent six pensionnaires de la Résidence des Couleurs accompagnés de l'animatrice Catherine. Les conditions météo n'étant pas favorables, il n'a pas été possible de se procurer une joëlette comme prévu.

Le petit groupe démarre doucement en se dirigeant vers l'ancien quai militaire longeant le contournement. Puis nous prolongeons jusqu'à hauteur du Printania, et retour par la Rue Lyautey et la Place du Moulin en longeant le canal de la Vaise. Le parcours se termine en passant près de la Tour des Anglais et la Maison médicale.

Tout au long du parcours les "nouveaux marcheurs" ont papoté avec les accompagnants, qui pour beaucoup étaient en pays de connaissance. Pour un bon nombre, ils ont emprunté des passages inconnus d'eux et ont bénéficié de poins de vue inédits. Les accompagnants ont bénéficié des récits de souvenirs en particulier en passant au centre ville et à proximité de l'ancienne usine Seiligmann.

Par un temps idéal, nous avons fait une belle rando en peu plus d'une heure, sur une distance de 2.2 km à un rythme adapté avec quelques haltes appropriées.

Pour se réconforter, toute la petite troupe se retrouve à la Résidence des Couleurs pour un rafraîchissement.

Cette première expérience est une véritable réussite, car nous avons apprécié le sourire et la mine réjouie de nos ainés.

Merci à Catherine l'animatrice et à Annick notre référente du Pied Champêtre qui ont organisé et mis en place cette nouvelle activité qui ne demande qu'à être poursuivie.

Rendez-vous le 29 juin pour une nouvelle rando (avec joëlettes cette fois) vers le site de Sainte Anne.

 

 

 

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Marche à la journée à MIRECOURT

Ce lundi 24 avril 2017 nous étions 44 à arriver sous le soleil à Mirecourt pour notre randonnée d’une journée autour et dans Mirecourt soit 9 km le matin (13 pour les rapides) sur le sentier des luthiers et des dentellières et 6,8 km l’après-midi sur le sentier des Ecoliers.

Le sentier des luthiers et des dentellières nous fait découvrir les faubourgs de Mirecourt d’abord le long du Madon. Le Madon prend sa source dans les monts Faucilles et traverse le Xaintois et le Vermois  avant de se jeter dans la Moselle à Pont Saint Vincent près de Nancy. A Ambacourt près de Mirecourt, il parait qu’il abrite une petite colonie de castors. Poursuivant notre chemin par la rue du Neuf-Moulin, nous atteignons l’ancien canal que nous suivons. Nous découvrons ensuite une ferme de l’INRA, la ferme Joly, de coquettes maisons aux jardins fleuris bien ordonnancés, une vieille maison de campagne abandonnée que la ville a avalée. Nous frôlons Poussay sans y entrer avant de revenir vers le Cours Stanislas où la brasserie « l’Abondance » va nous rassasier d’un pâté lorrain-salade, de porcelet-pommes de terre aux lardons et d’une forêt noire-café accompagnés d’une boisson au choix. Nous avons levé nos verres à la venue au monde du premier petit-fils de Thérèse C’est d’un pas plus lourd que nous commençons la visite de « Mirecourt intra muros » capitale de la lutherie et de la dentelle au fuseau depuis le XVIème siècle et de la musique mécanique depuis le XVIIIème siècle. Nous avons vu ses halles du XVIIème et son église dont la construction s’est étendue du XIIème, aux XIVème, XVème, XVIème et même XVIIème siècles.

Mirecourt est une ville de plus de 6000 habitants dont le nom vient du latin Mercuri Curtis. La ville est donc associée au Dieu Mercure, dieu du commerce et des voleurs.

PLACE THIERRY-COURS STANISLAS: MUSEE DE LA LUTHERIE ET DE L’ARCHETERIE :

Au XVIème siècle, l’Italie a inventé le violon et les Mirecurtiens ont appris à le fabriquer. On a compté jusqu’à 1000 luthiers et 100 archetiers originaires de Mirecourt dispersés dans le monde entier. Les premiers faiseurs et joueurs d’instruments s’organisent en corporation à partir de 1732. Une distinction rapide se fait entre les facteurs d’instruments et les facteurs d’archets puis la fabrication de guitare vient s’adjoindre à la production initiale. Avec le XIXème siècle, la lutherie mirecurtienne connait un grand rayonnement. Entre les deux guerres cette industrie produisait jusqu’à 40 000 violons par an. Aujourd’hui encore on fabrique violons, archets, guitares et mandolines et on forme les luthiers de demain à l’Ecole Nationale de Lutherie créée en 1970. Au musée de la lutherie on peut voir le plus grand violoncelle du monde haut de 7,50 mètres.

Depuis le cours Stanislas observer l’alignement en hauteur des maisons enchevêtrées dans ce que furent les remparts à l’abri des caprices du Madon.

RUE SAINT GEORGES :

Au long des rues de Mirecourt, des plaques transparentes sur les façades de leurs maisons natales ou de leurs ateliers, rappellent les noms des luthiers qui ont fait la réputation de Mirecourt au cours des siècles.

PLACE CHANTAIRE : MAISON DE LA DENTELLE (Fermée et transférée)

A Mirecourt c’est en 1553 que s’ouvre une première école de dentelle à fuseau. En 1850 cet artisanat connaissait un tel succès qu’il y avait plus de 25 000 dentellières dans la ville et les environs et que leur production s’exportait dans toute l’Europe. Cette activité connut son déclin au XXème siècle mais en 1981 l’association « Renouveau et Promotion de la dentelle » a relancé l’activité, dispensé des cours, organisé des expositions et un rassemblement biennal de dentellières de tous horizons appelé « couvige ». Bien que la Maison de la dentelle ait dû fermer pour se regrouper avec la maison de la musique mécanique, un couvige a été organisé à Mirecourt en mai 2014.

24 RUE CHANZY : MAISON DE LA MUSIQUE MECANIQUE ET DE LA DENTELLE (fermée le lundi jusqu’en juillet et août)

Mirecourt est aussi le berceau de la musique mécanique. Dès le XVIIIème siècle on y fabrique des orgues mécaniques destinés à apprendre à chanter aux oiseaux : des serinettes pour les serins et des perroquettes pour les perruches. Le musée présente des instruments en parfait état qui jouent, allant de l’orgue de salon, aux orgues de foire, aux orgues de barbarie et aux pianos mécaniques chers à nos cafés autrefois.

Une partie des collections de dentelles y est transférée.

RUE CHANZY : LES HALLES

Ces halles de pierres, en remplacement des halles de bois, furent construites entre 1614 et 1617. Endommagées par les mercenaires suédois, elles furent réparées de 1664 à 1669, date figurant sur la charpente. D’autres réfections suivirent au XVIIIème siècle (1707, 1742, et 1786). Construites en style Renaissance, elles sont les plus anciennes après celles de Vézelise. Leur façade à deux tours d’escaliers carrées encadre un corps central à balcons et à balustrades ajoutés en 1860. Ces halles se composent d’un rez-de-chaussée charpenté à arcades et d’un étage à fenêtres à meneaux.

PLACE DU GENERAL DE GAULLE : Monument érigé en 1922 pour tous les conflits, original par ses bas-reliefs.

RUE DU GENERAL LECLERC : EGLISE NOTRE DAME

Dédiée à Notre dame de la Nativité, l’église de Mirecourt est un édifice gothique construit dès la fin du XIIème siècle car la chapelle de la Oultre, qui était église jusqu’au début du XIVème siècle, devenait trop petite. A la fin du XIIème siècle la construction de la nouvelle église commence comme en atteste le clocher roman mais il semble qu’entre la fin de la construction du clocher et le début des travaux de la nef, le chantier ait été interrompu. Il faut attendre 1303 pour que la première pierre de la nef soit posée. Les deux premières travées de la nef sont réalisées entre 1320 et 1380, les trois dernières travées et le chœur aux XVème et XVIème siècles et le transept au XVIIème siècle.

A l’origine la rue était au niveau actuel de l’église. Au XVIIIème siècle celle-ci a été enterrée par les exhaussements successifs de la rue. On construisit alors les huit marches nécessaires pour y descendre. De même pour atteindre la rue en contrebas, il y a 40 marches. De la rue du Général Leclerc où se trouve l’entrée de l’église, on ne voit que la tour supportant la flèche octogonale qui a remplacé en 1755 une flèche à quatre pans. Les maisons voisines l’enserrent étroitement. Lors de la restauration de 1992 à 1997 un grand nombre de pierres de la tour ont été remplacées. Les entrées du porche sont constituées de belles pierres de taille en ogive.

A l’intérieur on trouve une nef centrale et deux bas-côtés, tous voûtés sur croisées d’ogives et séparés par de grandes arcades. Sur les murs au-dessus des arcades, on peut voir trois tableaux : « l’Adoration des Mages » de Claude Bassot (Nancy 1633), la « Résurrection »d’Etienne Gelée (Epinal 1634), et la ‘Vierge à l’Enfant et les Saints » de Dominique Prot (Nancy 1658).

Sous la voûte gothique du chœur, un retable monumental (1623) porte une toile de Claude Deruet « l’Assomption de la Vierge ». Devant ce retable, l’autel de marbre (1826) cache la pierre de l’autel primitif consacré en1612.

La chaire est de 1748, ses panneaux de plâtre de 1832. Les bancs de la nef sont du XVIIIème siècle (1732). Ils portent gravés les noms des familles d’autrefois.

Côté droit se trouve la chapelle de la Vierge (1602), dont la pierre d’autel a été consacrée en 1612. La statue adossée au mur de la Vierge à l’Oiseau date du XIVème siècle. Vers le chœur la représentation de Sainte Anne dans l’Education de la Vierge est un bois polychrome de 1633. Sur le bas-côté droit, Notre Dame de Pitié est une pierre polychrome érigée en 1517.

Côté gauche se trouve la chapelle dédiée à Saint Nicolas dont l’autel a été également consacré en 1612. Dans la niche restaurée est installée la Statue de Saint Pierre Fourier (1565-1640). Saint Pierre Fourier (1545-1640) fut canonisé en 1897. Prêtre de la paroisse de Mattaincourt pendant trente ans, il fonda une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres. Il créa également une association pour l’éducation des filles qui deviendra la Congrégation Notre Dame. Il s’est vu confier la réforme des chanoines de saint Augustin dont il devint le supérieur. En 1636 Richelieu l’a exilé en Franche Comté où il est mort. Il repose à Mattaincourt.

Les fonts baptismaux de marbre, pierre, bois ouvragé et potence en ferronnerie datent de 1609.

La première construction de l’orgue réalisée à Mirecourt en 1826 par Jean-Baptiste Gavot fut suivie d’un agrandissement en 1852 et d’un autre agrandissement en 1881. L’orgue fut transformé en 1926 et restauré en 1987.

Le Chemin de Croix composé de plaques en bas-relief et haut-relief de 45 cm X 45 cm a été réalisée par Marie Dreux, céramiste, et installé en 2016. La particularité de ces sculptures réside dans l’intégration de motifs de dentelle blanche dans la terre cuite en hommage au savoir-faire des dentelières de Mirecourt. Ces œuvres méritent la visite.

FACE A L’HOTEL DE VILLE A MI-HAUTEUR DE LA PETITE RUE ETROITE EN PENTE RAIDE : MAISON NATALE DE SAINT PIERRE FOURIER

Tout en bas de la rue où se trouve la maison, une statue de marbre représentant Pierre Fourier a été érigée en 1892.

RETOUR PAR LA PLACE CHANTAIRE ET LA RUE SAINT GEORGES JUSQU’AU PARKING PLACE THIERRY.

En route pour la balade de l’après-midi sur le sentier des écoliers vers Mattaincourt en passant le pont Stanislas pour atteindre la chapelle de la Oultre.

Ce pont du XVIIème conduit au faubourg Saint Vincent où se trouve la première église de Mirecourt, la chapelle de la Oultre, dont la construction va du XIème au XVIème siècle. Sa porte est surmontée d’un tympan flamboyant. Le chœur et le transept sont de 1426. Dans le bras nord du transept, ancienne chapelle seigneuriale, se trouvent les pierres tombales des fondateurs : Jehan et Nicolas des Piliers. La chapelle possède de nombreuses pièces remarquables. A gauche le Saint Nicolas est du XVIIème siècle. Sur le mur latéral de la nef, la toile de l’Immaculée Conception de Dominique Prot fut réalisée à Nancy en 1664. A droite la Piéta en pierre polychrome date du XVIème siècle. Dans le chœur se trouvent deux œuvres de Nicolas Dubois : Saint Amable de 1708 et Saint Pierre d’Alcantara de 1695 (au-dessus de la porte).

 

Un chemin en pente nous conduit jusqu’aux bois en lisière desquels abonde l’ail des ours. Puis le sentier du siège de l’ogre, essayé par une d’entre nous, nous permet de dominer Mattaincourt, son usine de meubles, et sa basilique où repose Saint Pierre Fourier né à Mirecourt en 1565, prêtre de Mattaincourt, canonisé en 1897. Ensuite nous suivons la rive ombragée du Madon jusqu’à Mirecourt. C’est la fin d’une belle balade et d’une très agréable journée conviviale et détendue. 

                                                                                                                                                      Mireille

 

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MAXEY-SUR-MEUSE  MONCEL-SUR-VAIR

Ce lundi 27 mars par un beau soleil, nous sommes 52 à quitter Maxey sur Meuse pour un parcours de 11,3 km (13 km pour le groupe des rapides), qui fait le tour d’une colline culminant à plus de 400 mètres et qui passe par Moncel sur Vair. Maxey est un nom associé aux marais et marécages alors que Moncel signifie petit mont. Nous empruntons la vallée du ruisseau du Vau au pied du plateau calcaire de Beauregard au bord duquel se trouve la chapelle Notre Dame de Beauregard et sa croix celtique. La première chapelle a été bâtie en 1245, puis reconstruite en 1540 et enfin l’édifice actuel en 1710. A Moncel l’église Saint Michel nous ouvre ses portes. Ses vitraux aux joyeuses couleurs vives et aux savants dessins géométriques l’inondent de lumière.

Cheminant autour du mamelon boisé nommé « La Robe », nous passons « les sources des pistoles ». Derrière nous s’ouvre un beau panorama sur Greux et Domrémy. Les primevères-coucous du même jaune que les papillons « citron » qui tournent autour, les anémones sylvie blanches, les scilles bleus et les pulmonaires roses nous font une haie d’honneur. Montant toujours une pente douce, nous gagnons la côte de Dulgny. Les bonbons de Marie-Jeanne nous redonnent de l’énergie pour profiter de la vue dont jouit la baraque de chasse en bois entourée d’une pelouse de primevères de toutes les couleurs. A nos pieds la vallée du Vair et de la Meuse, Moncel, Coussey et la basilique Jeanne d’Arc.

Nous parvenons à Moncel, coquet village aux couleurs vives. Sur un éperon nommé plateau du Chatel, au nord, au-dessus du village, se trouvait un ancien camp romain. La découverte d’un nombre important de monnaies gauloises atteste de l’ancienneté de l’occupation du site. Le Vair qui traverse Moncel et Maxey, prend sa source près de Contrexéville et reçoit le « Petit Vair ».en provenance de Vittel. Après un parcours de 65 km il se jette dans la Meuse à Greux. Notre route longe son cours. Il enserre de ses nombreux bras des ilots éphémères. Ses crues dans cette vallée encaissée sont redoutées.

 Nous passons près du moulin puis à travers « les Plates Terres » et les « Carpières », nous revenons à Maxey sur Meuse, terme de notre balade tranquille. Dans la « rue du four » une maison porte la date de 1729. Devant une autre maison une cigogne tenant dans son bec un paquet bleu annonce la venue au monde d’un petit garçon. Les diverses fontaines ont été conservées et agrémentent les rues.

Une bien belle balade que nous faisions pour la première fois.

 

                                                                                                                                                      Mireille

 

 

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Marche nocturne et Soupe aux pois cassés

58 marcheurs   7.2 km par temps de neige

 

A 17 heures pétantes à la tombée de la nuit, le groupe démarre de la Place de Verdun, vers la Rue des Maroches, puis emprunte l'ancienne voie ferrée. En arrivant à la ZA de Tusey, sous la nuit tombée, les premiers flocons tombent aussi et les premières lampes de poche s'allument. Toute la rando se déroule avec des averses de neige plus ou moins fortes par intermittence.

Après un petit arrêt devant le Château de Tusey dans la pénombre, nous suivons le chemin des écoliers jusqu'à la Gendarmerie et le stade. Puis direction Saint-Thiébaut,  la Voie Romaine et les sentiers enneigés pour arriver au Collège et les lieux historiques. Nous terminons le parcours par les petites ruelles que certains ont zappées pour aller se préparer pour la suite de la soirée.

Par miracle, en arrivant à la Salle Multifonctions, les 58 marcheurs se retrouvent à 96, car on retrouve tous les enrhumés, les estropiés, bref tous les amateurs de convivialité et de bonne humeur.

Après l'apéritif, le Chef excuse les absents avec une raison valable : la grippe, puis présente quelques nouveaux qui découvrent notre traditionnelle soupe aux pois cassés préparée par nos spécialistes. Puis suivent les assiettes de cochonnailles, salade, fromage et les galettes des rois qui désigneront les nombreuses têtes couronnées.

Tout se termine avec le souvenir d'une belle rando hivernale enneigée et d'une conviviale soirée permettant de resserrer les liens de la grande famille du Pied Champêtre. Il ne reste plus qu'aux habituels courageux(ses) de nettoyer les lieux pour clore cette agréable journée.

 

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SEPVIGNY et Bienvenue chez les Ch'tis de Gibeaumeix (complété)

Merci à Mireille et Michel, les ch'tis de Gibeaumeix pour leur surprise réconfortante à l'orée du bois.
Merci à Mireille et Michel, les ch'tis de Gibeaumeix pour leur surprise réconfortante à l'orée du bois.

Comme le beau temps est toujours de la partie, une belle affluence de 54 marcheurs est au départ de Sepvigny pour un parcours bien connu des habitués. Direction la Vallée du Fond de la Vau par un montée alternant les parties ombrées et givrées et les parties ensoleillées pour se réchauffer. Après la traversée de la forêt descente vers Uruffe.

Au km 4.5, le groupe des rapides nous rejoint et nous dépasse. En suivant l'itinéraire prévu, ils ont parcouru plus de 8.5 km en 1h15 soit près de 7 km/h de moyenne!!!

En poursuivant notre chemin vers l'arrière de Gibeaumeix, nous remontons vers le Bois de La Vigne la Dame. A part quelques personnes dans la confidence, tout le monde s'inquiète en apercevant au loin des intrus sur notre passage!!!

Quelle BELLE SURPRISE!!! : Mireille et Michel (et le petit chien), momentanément indisponibles pour la rando, nous avaient organisé une réception bien agrémentée et décorée avec l'humour qui caractérise nos hôtes.  Quelle belle manière de vouloir revoir les amis randonneurs durant quelques instants : un petit goûter où rien ne manquait, biscuits secs, madeleinettes, cernaux de noix, petit jésus en sucre et des jus de fruits divers. Pour prendre des forces avant la dernière côte, une bonne lampée de rhum arrangé nous donne un bon coup de fouet!!!

Dès que tout le groupe est bien rassasié, il faut continuer notre parcours. Mais que la côte fût longue!!! Arrivé sur le plateau, le groupe chemine tranquillement sous le soleil couchant et nous arrivons sur le haut de Sepvigny en même temps que le soleil disparaîssait à l'horizon et nous bénéficions d'un superbe paonorama sur la vallée de la Meuse dans un début de pénombre.

Une belle rando de 11.1 km (14.8 km pour les rapides) qui restera dans les annales grâce au clin d'oeil de nos amis.

Tout le groupe remercie sincèrement Mireille et Michel pour leur initiative et leur générosité et leur souhaite un prompt rétablissement pour bientôt se retrouver sur nos chemins de randos.

 

 

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Rando des Sacres à REIMS

Ce samedi 26 novembre, 53 meusiens s’en vont en bus de Vaucouleurs rejoindre les centaines de randonneurs venus de partout pour découvrir les monuments de la ville de Reims grâce au remarquable balisage d’un parcours de 8 ou 12 km au choix. L’Association Sportive Municipale de Reims mérite toutes nos félicitations pour la qualité de l’organisation de cette randonnée des Sacres. Arrivés au stade Auguste Delaune, un copieux plateau repas nous donne l’énergie d’attaquer la promenade. La distribution de billets de loterie tous gagnants, offre un amusant prétexte pour ramener quelques cadeaux-souvenirs. Un bonnet de Père Noel sur la tête et une brochure, illustrée de photos commentant chaque étape du parcours, à la main, nous traversons le parc Léo Lagrange pour nous lancer sur le chemin pavé d’enseignes de Champagne réputées comme la maison de champagne Lanson fondée en 1760.

Admirons la basilique Sainte Clotilde. Basilique est le titre concédé par le Pape à certaines églises hors les quatre grandes églises de Rome. Surmontée d’une coupole dans le style byzantin, elle fut bâtie en 1898 pour célébrer le 14ème centenaire du baptême de Clovis, roi des Francs.

Poursuivant notre chemin nous atteignons les maisons à colombage place Saint Timothée qui rappellent que jusqu’en 1914, la place ne comportait que des maisons médiévales. Mais le bombardement systématique de Reims par les Allemands tout au long de la Première Guerre Mondiale détruisit la ville à 80%.

Parvenus dans le très remarquable Hôtel de Ville édifié entre 1627 et 1636, incendié en 1917 et réparé en 1925, une agréable collation nous est servie dans un salon richement décoré au son d’un orgue de barbarie interprétant d’anciennes romances.

Arrivés place du Forum dont le centre est occupé par le cryptoportique gallo-romain daté du IIIème siècle après JC, nous découvrons le remarquable hôtel Le Vergeur du XIIIème siècle modifié à la Renaissance. C’est sur cette place qu’est installée la grande roue, manège qui permet de voir Reims de haut.

Nous débouchons sur l’élégante Place Royale aménagée en 1760, typique de l’architecture Louis XVI avec ses arcades et ses toits à balustres, où se trouve la sous-préfecture dans l’ancien hôtel des Fermes.

 Nos pas nous conduisent à l’arrière de la cathédrale dont le chevet est enveloppé d’échafaudages tout comme la façade de la bibliothèque Carnegie de style art déco édifiée en 1921. La rue de l’Université nous fait découvrir les vestiges de la Porte Bazée datée du IIIème siècle avant de rejoindre la place des six cadrans siège d’une sculpture monumentale représentant un cadran solaire.

Puis une foule compacte nous indique que nous parvenons au Palais du tau et à la cathédrale autour desquels se déploie le marché de Noel. Pendant le marché de Noel la cour du palais accueille un petit train du Père Noel dans un décor enneigé et une grande crèche. Pendant qu’une fanfare allemande donne l’aubade parmi les chalets du marché, nous pouvons profiter de la magnifique façade éclairée de la cathédrale.

Le jour est tombé et la foule ne nous permet pas de voir aisément les panneaux de balisage du parcours. Aussi après avoir sollicité l’aide d’aimables représentants de la police municipale prenons-nous le raccourci qui nous ramène au stade. Là du champagne nous est servi dans des verres Blida aux armes de l’Association Sportive de Reims pour fêter cette randonnée des Sacres particulièrement réussie.

 

 Mireille

 

Commentaires Complets

Le Champagne

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Rando d'automne à NANCY

 

En ce beau dimanche ensoleillé du 16 Octobre La Pépinière était noire de monde. Autour du Kiosque à Musique se pressaient des centaines de marcheurs désireux de profiter de la visite guidée organisée, comme chaque année, par le Comité de Meurthe et Moselle de la FFRP. De nombreux guides bénévoles se partageaient la foule des curieux. Josette et Simone du "Sac au Dos" de Laxou ont pris en charge les 38 membres du Pied Champêtre impatients de découvrir les mascarons de Nancy.

 

 Commentaires de Mireille (mis à jour)

 

De retour à La Pépinière une boisson chaude et des friandises nous revigorent pour une visite du Jardin Ephémère de la Place Stanislas, merveille d’art floral saluant cette année le 250ème anniversaire de la mort du Duc Stanislas.

Ainsi s'achève une après-midi de randonnée urbaine très réussie.

Un grand MERCI aux organisateurs et à nos sympathiques guides.

 

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Le Vent des Forêts

Devant le Mamouth, une des oeuvres de 2016
Devant le Mamouth, une des oeuvres de 2016

 Ce matin du 19 septembre 2016 nous sommes 36 à partir pour une journée de marche soit 14,6 ou pour certains 16,8 kilomètres entre Pierrefitte-Sur-Aire et Lahaymeix sur les circuits très originaux du « Vent des Forêts ».

Depuis 1997, six villages agricoles et forestiers invitent des artistes à venir créer une œuvre dans une forêt de 5000 hectares. Durant leur séjour les artistes travaillent dans un environnement inhabituel (en forêt, dans un hangar ou une grange).Ils sont logés chez l’habitant et sont aidés par des bénévoles et des artisans locaux.

Depuis 1997, 180 œuvres ont été installées sur les 45 kilomètres des 7 circuits balisés, dont 90 sont encore visibles.

Du Bois Brûlé nous sommes passés à La Hirmont ou Bois de Pierrefitte en suivant le Circuit du Gros Charme. Nous empruntons brièvement le Circuit de Louvent pour parcourir au lieu-dit le Juré le Court Circuit. Puis, nous laissons la ferme de Louvent derrière nous pour suivre un tronçon commun au Circuit du Gros Charme et au Circuit de la Croix Camonin.

Nous avons contemplé 39 œuvres d’artistes de différentes nationalités, coréen, canadien, israéliens, slovaque, français…Certaines ont marqué les esprits plus que d’autres.

C’est le cas de la « Tranchée » d’Alexandra Engelfriet creusée en 2013. Cette tranchée béante de 10 m, aux parois revêtues d’argile brute modelée par l’artiste avec ses poings, ses genoux, ses mains témoigne de la mise à l’épreuve de l’homme face à la résistance de la matière brute.

Plus légère est l’œuvre « Mobilier Désurbanisé » réalisée par Patrick Demazeau en 1997. Elle évoque l’escapade d’un banc public urbain jaune vif en quête d’espace sauvage et son dialogue intime avec le hêtre qui traverse son assise.

Pour faire le tour du tronc du gros charme qui a donné son nom au circuit, quatre marcheurs ont du se donner la main. Auprès de cet arbre vénérable, la table de pique-nique sculptée par Jean Bergeron, ornée d’une laie allaitant ses trois marcassins, a séduit tout le monde.

François Génot avec « Entrelacs 2 » construit en 2005, surprend par ce jeu de Mikado géant. Le mammouth « Hannibal » de Marina Le Gall, réalisé en 2016, a étonné par ses dimensions monumentales et sa parure de tuiles émaillées de couleur. Il a servi de décor à la photo de groupe.

C’est avec plaisir que nous avons pris notre repas sur une table pique-nique que Jean Bergeron a décorée d’un blaireau.

Reprenant notre parcours c’est Marion Verboom qui a remporté un beau succès avec « Cartouche ». Ce cadre rococo au décor de coquillages, de coraux et de végétaux, couleur pastel, a été réalisé par la technique de ciment travaillé autour de grillages appelée rocaille au XIXème siècle. La toile que ce cadre met en valeur n’est rien d’autre que les hêtres, chênes, et merisiers de la forêt. Nous n’avons pas résisté non plus au charme du bon gros géant de 3 m de haut, l’ami de la forêt, sculpté dans la pierre de Savonnières en Perthois par Stefan Rinck en 2010.

Lorintino nous a amusés avec son œuvre de 2006 intitulée « CACHEE ». Mais Karina Kudelova nous a émus avec « Peuple Migrateur », œuvre de 2007, montrant des oiseaux migrants ensanglantés pris dans les barbelés d’une frontière reconstituée. Saphira, nom féminin de la sculpture de chêne vernis de Claudia Comte de 2010, laisse voir dans l’anneau de sa tête et l’anneau de son ventre, la lumière, les champs et les bois.

Avec Alain Domagala et son œuvre de 2009 « Solstice et Systole », on vogue dans une barque d’iroko dont le mât est un charme sur pied. Nous nous sommes divertis des composants électroniques géants en grés émaillé de Bevis Martin et Charlie Youle intitulés « Circuit », circuit imprimé évidemment, censés capter les flux énergétiques du sol de la forêt.

Miguel-Angel Molina a éveillé notre curiosité avec sa plaque d’acier aux dimensions d’affiche publicitaire destinée à se montrer, revêtue des couleurs des treillis militaires de camouflage destinés à se cacher. Se montrer et se cacher, ce paradoxe est traduit dans le titre à somme nulle «3X4-12» de cette œuvre de 2004. Sandrine Pelletier et Olivier Ducret nous ont intrigués par leur œuvre « Diorama » de 2014. Au sein d’un grand cercle bois calcinés, restes d’un four, éclats de verre, célèbrent les efforts de l’homme dans le travail du feu pour façonner la matière brute et les cendres qui en résultent.

Ceux d’entre nous qui ont poussé jusqu’à la Croix Camonin, ont été récompensés par les bourgeons en fleurs de l’arbre Padauk de Birmanie qu’Aung Ko fait surgir en jaune vif d’un chêne en 2015. C’est un enthousiasme unanime qu’a inspiré le splendide « Hibou » en bois à taille humaine que Laurent Le Deunff a sculpté en 2009, alors que les « acrobates » de Tjerrie Verbellen de 1997 disséminés dans les arbres ont plus surpris que séduit.

En conclusion ce fut une journée de randonnée réussie.

 

                                                                                                                                                   Mireille

Plus d'infos sur Le Vent des Forêts

Merci à Annie pour les photo-montages identifiant les oeuvres

 

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Soirée chez Annie et Pierrot (modifié)

ERRATUM : les commentaires sont de Michel et non de Mireille. (Pas de brouille dans le ménage!!!)

 

Cette année encore, l'effervescence festive et amicale a "sévi" sur les hauteurs de Vaucouleurs à l'APH Country Club qui a accueilli la meute du Pied Champêtre pour la 3ème année de suite. Les ardeurs solaires n'ont pas découragé les pratiquants des jeux de boules et d'adresse tandis que les plus prudent(es) et les plus sages devisaient à l'ombre.

Sur le coup de 19h Le Président a ouvert la "session préparatoire" de la rentrée du Club. Les rafraîchissements ont été bienvenus : punch lorrain toujours apprécié et son complice le Pommeau ramené du récent séjour dans la Manche ainsi que les boissons sans alcool pour les plus sages. Une ardoise sympathique affichait le menu qui attendait les deux grandes tablées de 24 et 38 affamé(es). Une brochette de brochets servis froids (onze pièces) savoureusement préparés et dépouillés par de sympathiques marcheuses a défilé sur les tables (merci au passage à Robert Grand disciple de St Pierre auteur de ces pêches miraculeuses....). Le visuel de présentation était superbe, l'or du citron le rouge vif des tomates et la savoureuse mayo élaborée par la maison DC. et les frais rosés des Costières du Gard et de l'Hérault ont bien mis en valeur ce mets estival honorant les richesses des rivières et fleuves meusiens.

Grace à Patrick son Maître Grillardin la joyeuse compagnie a été régalée d'une magnifique cuisine de braise évocatrice de vacances, de détente, en dégustant les pièces de boeuf à la brésilienne, la magie du feu sublimant une viande de qualité et un savoir-faire d'exception. En garniture du plat, les convives ont pu "trousser" les pommes de terre en pelure que beaucoup ont délicatement baignées dans une délicieuse sauce crémeuse aux herbes .

Le renard guettait les rassasiés au coin du bois pour l'instant fromage meusien qui ne pouvait que mettre en lumière un régional de l'étape : le brie de Meuse. Une tarte aux fruits rafraîchissante a conclu ces agapes dont les participant se sont égayés sur le coup de minuit sous une voûte étoilée en gardant dans les yeux les images de cette belle soirée d'amitié et de partage.

Merci encore aux nombreux "aidants" à la mise au point des détails qui ont rendu si agréables ces instants et magnifié l'esprit de solidarité festive du Club (avec mention particulière aux deux responsables du "site hébergeur").de

 

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Pélerinage à Sainte Anne

Ce dimanche matin 31 juillet nous sommes 26 à prendre le chemin de la chapelle Ste Anne pour le traditionnel pèlerinage annuel. En remontant la vallée du ruisseau de Montigny, il fut beaucoup question du Centenaire de l’hôpital des ânes de Neuville les Vaucouleurs, fêté la veille avec un grand succès. De nombreux membres du Pied Champêtre  ont participé à l’organisation comme bénévoles et plus encore ont assisté aux festivités.

 

Nous arrivons au vallon de Ste Anne. Surprise ! L’office en plein air est célébré par Monseigneur Joseph de Metz-Noblat, évêque de Langres depuis mars 2014, bien connu dans notre région où il fit ses études secondaires et supérieures à Nancy puis aux séminaires de Nancy et de Metz jusqu’à son ordination en 1987. Il a exercé son ministère  notamment à Saint Mihiel, Commercy, Verdun et ses anciens paroissiens de Vaucouleurs et des communes voisines lui portent une affection sincère et indéfectible. C’est tout naturellement, qu’après la fin de la messe et du baptême de deux nouveau-nés, il s’est avancé pour échanger chaleureusement et sans protocole, avec les fidèles présents.

 

Après avoir pris notre repas tiré du sac, qu’une bonne âme avait amené en voiture pour que nos sacs-à-dos ne soient pas trop pesants, nous avons pris le chemin du retour vers Vaucouleurs, à l’ombre du bois de Burey et du bois de Neuville. De l’avis de tous, une belle journée, 16 km d’une marche facile, et une ambiance sympathique que l’on retrouvera avec plaisir l’an prochain à Sainte Anne. 

                                                                                                                                                               Mireille

 

 

Commentaires de Mireille sur le centenaire des Anes

 

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