Rando du vendredi : MONTIGNY Chapelle de Sainte Anne

En ce jour de Vendredi Saint, nous sommes 22 à faire notre chemin de croix vers la Chapelle Sainte Anne. Pour respecter les 14 stations, le groupe suit le sentier Jeanne d'Arc en profitant de l'ombrage de la végétation printanière.

A la Chapelle, nous attendaient deux jeunes savoyards et leur mamie qui ont posé pour la photo de groupe.

La plus grosse station a été le calvaire qui été atteint en ligne droite pour 3 ou 4 courageux, alors que les autres montaient tranquillement par le sentier en lacet.

Retour par le même chemin, soit 8 km parcourus à un rythme doux par un beau temps qui présage d'un week-end pascal ensoleillé.

 

 

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Marche douce du jeudi à PAGNY LA BLANCHE CÔTE

Départ au pied de la Tête des Rousseaux
Départ au pied de la Tête des Rousseaux

En ce Jeudi Saint, 15 vieilles cloches du Pied Champêtre se sont réunies à Pagny-la-Blanche-Côte sous le regard de J.P., leur PDG préféré, en espérant arriver à ROME avant la nuit.

Le beau temps étant de la partie, c'est plein d'entrain que ces braves ont entamé leur vagabondage sur les hauteurs du village au lieu-dit " La Tête des Rousseaux ". Après avoir marché 2 ou 3 kms en admirant le paysage et quelques fleurs sauvages, une halte s'est imposée pour recharger les batteries (boire un petit coup et profiter de petites douceurs sucrées et chocolatées).

Le soleil chauffant pas mal, c'est dans le Bois du Jacques et au-dessus de la vallée de la Viole  que la promenade s'est terminée avant de regagner les voitures en se disant que ROME était bien trop loin et que l'on pourrait voir ça l'année prochaine : 6kms c'est dèjà pas si mal !!!. 

                                                                                                                  Daniel

 

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ABAINVILLE GONDRECOURT

Départ d'Abaniville
Départ d'Abaniville

Ce lundi 15 avril nous sommes 30 à Abainville pour une randonnée de 10 km qui nous mène à Gondrecourt le Château. Abainville fut peuplée dès l’époque mérovingienne comme en témoigne la  nécropole des VI et VIIèmes siècles retrouvée dans les années 70. Au XIXème Abainville possédait des forges très importantes qui contribuèrent à la fabrication des rivets de la Tour Eiffel.

Le village est traversé par l’Ornain qui naît au Sud de Gondrecourt-le-Château de la confluence de l’Ognon et de la Maldite, traverse 39 communes sur 116 km avant de se jeter dans la Saulx à Etrepy..  

 

 

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Marche douce du jeudi aux RIGNY

Hier la rando nous a emmené de Rigny La Salle à Rigny Saint Martin. Retour Rigny La Salle par le tour du village. 

Nous étions 18 au départ de cette marche par un magnifique soleil . Tout le monde est ravi de cette rando.
On s'est donné rendez-vous jeudi à Burey en Vaux.
 Jean Marie

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La rando des orchidées à PAGNY LA BLANCHE COTE

Ce 8 avril nous sommes 40  à Pagny la Blanche Côte pour une promenade de 11 km (14 km pour les rapides). Mettons-nous en jambes en escaladant le raidillon qui nous conduit en haut de la Blanche Côte. Le décor très minéral de ces éboulis de calcaire blanc est déconcertant tant il diffère des collines boisées voisines et des vertes prairies de la vallée. C’est le résultat de l’érosion par la rivière de Chêtre, affluent de la Meuse, qui coule au pied de la côte ainsi que de la désagrégation du calcaire par la pluie et le gel. Le long du sentier qui traverse le site, des panneaux expliquent que végétation et faune de cette pelouse calcaire sont protégées. C’est le cas des anémones pulsatiles qui ont ouvert leurs corolles duveteuses  violettes. Cette blanche côte, à 336 m d’altitude, offre au sud-ouest, un premier point de vue sur la vallée de la Meuse. On aperçoit Taillancourt, Montbras et son château de la fin du XVI°, début du XVII° siècle, typiquement Renaissance.  

 

 

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Marche à la journée à POISSONS le 1er avril!!!

Descente vers Poissons
Descente vers Poissons

Pour le 1er avril, une marche à la journée a été programmée à POISSONS (52), jumelé avec...AVRIL (54).

Après plusieurs reconnaissances, Gérard nous a proposé deux parcours dans "La Petite Suisse" haut-marnaise.

C'est pourquoi, nous avons "escaladé" deux belles côtes qui ont été appéciées.... et qui laisseront de bons souvenirs!!!

Le matin, nous sommes 41 pour une rando de 11.7 km vers les lacets de Mélaire, puis le belvédère et le Bois de Boussinval avec sa côte de Bertouval. En route nous avons croisé trois voitures de "touristes" du Pied, inscrits pour le resto et la marche de l'après-midi.

Au parking du belvédère, le chef momentanément handicapé nous attendait et a fait la voiture-balai pour une imprudente et ses ampoules dues à ses chaussettes de touristes!!!

 

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Marche nocturne des écoles VAUCOULEURS MONTIGNY

Pour financer un voyage en Bourgogne, au Château de Guédélon en cours de construction suivant les méthodes du Moyen-âge, la classe de CM2 de l'école des Bords de Meuse a organisé une randonnée nocturne ouverte à tous.

 Le Pied Champêtre a été sollicité pour la proposition de deux parcours, puis a effectué le balisage et a assuré la conduite de groupes, ainsi que la sécurité aux traversées de routes.

Dès la nuit tombée, par un temps idéal, plus de 160 marcheurs, dont une trentaine du Pied Champêtre, démarrent de la Salle des Fêtes vers les lieux historiques et s'arrêtent une première fois au Stand de Tir du plateau de Bussy, pour un ravitaillement géré par les parents d'élèves.

Les plus fatigués rejoignent le circuit de 4 km en passant par le parcours de santé, puis le quartier de Grivaux pour se rassasier à la Salle des Fêtes.

Les plus courageux poursuivent sur le parcours de 10 km en passant à coté du Trou du Loup et près de l'ancienne ferme de Burniqueville. A Montigny, Madame le Maire et la municipalité offrent un ravitaillement bien apprécié.

Ensuite retour vers Vaucouleurs en empruntant le chemin GRP Jeanne d''Arc, avec une belle montée vers le chateau d'eau. Au plateau de Bussy, jonction avec le parcours de 4 km.

A l'arrivée, chacun a droit à sa soupe à l'oignon. Les enseignants et parents d'élèves proposent des crêpes, des pizzas, croque-monsieurs, patisseries et autres, ainsi qu'une bonne bière à la pression.

Une heureuse initiative qui a permis une belle collaboration entre les intervenants au bénéfice des enfants, mais aussi au profit de tous les participants qui ont passé une belle soirée conviviale en plein air .

A renouveler.

 

Lettre de remerciements des enseignantes

 

 

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BUREY-LA-CÔTE GOUSSAINCOURT

Martial guide le groupe au départ de Burey la Côte
Martial guide le groupe au départ de Burey la Côte

Ce lundi 25 mars nous sommes 55 à Burey la Côte pour un parcours de 9,7 km qui nous conduira à Goussaincourt puis passant devant la Croix Jean Tanron, nous nous dirigerons vers la voie des Charmes. Nous suivrons la vallée du ruisseau de Fragne, puis monterons dans le Bois de Burey la Côte.

Nous laissons derrière nous Burey la Côte, sa maison forte du XVIème de style Renaissance et son église Saint Léger du XIIIème siècle fortifiée aux XIVème et XVème siècles. Burey existait dès 1229 mais fut décimé par la peste en 1568, fut brûlé en 1595 et enfin fut détruit pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648). Ce n’est qu’en 1642 que les habitants rescapés revinrent occuper le village.

 

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VANNES LE CHATEL Reconnaissance du Boldair

Ce lundi 18 mars nous sommes 47 à Vannes-Le-Chatel pour un parcours de 10 km (12.5 pour les rapides) qui nous fait grimper de 120 mètres entre les kms 2 et 3 dans le Bois de Vannes, puis redescendre vers l’Aroffe. Il s’agit d’une partie du parcours de 20 km qui sera proposé aux participants au Boldair 2019 organisé par le Pied Champêtre le dimanche 28 avril.

Le nom de Vannes-Le-Chatel apparaît pour la première fois en 622. Au début du XIVème ce sont les DeLigniville qui possèdent la seigneurie et en 1571 Jean-Jacques de Ligniville reconstruisit le Château ancestral.Il édifie une chapelle seigneuriale et un caveau où il dépose les dépouilles de son père et de ses trois épouses car il fut trois fois veuf, et où il fut inhumé lui-même.

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PIERRE LA TREICHE : La Deuille, les nivéoles et les Grottes

Le retour a été modifié pour profiter des tapis de nivéoles tout au long du parcours
Le retour a été modifié pour profiter des tapis de nivéoles tout au long du parcours

Ce lundi 11 mars nous nous retrouvons à 48 sous une brève averse de grêle, à Pierre la Treiche pour une randonnée à la journée. Pierre la Treiche situé près de Toul, est arrosé par la Moselle et reçoit le ruisseau de Chaudeau et le ruisseau de l’Arot (ou Larot). La Moselle prend sa source au col de Bussang dans les Vosges. Autrefois, elle rejoignait la Meuse à Pagny sur Meuse mais sa trajectoire a dévié et elle parcourt désormais 560 km en France, au Luxembourg, et en Allemagne pour se jeter dans le Rhin à Coblence.

Notre parcours matinal de 10,5 km laisse de côté le château de la Rochotte.

 

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Marche du vendredi : les jonquilles d'AMANTY

9 valeureureux  marcheurs ont eu le courage d'aller cueillir quelques jonquilles pour agrémenter les tables de notre prochaine AG.

Sous la conduite de Robert qui avait reconnu le parcours avec Marie Jeanne, nous cheminons tranquillement sur 5.4 km avec une cueillette en fin de parcours. Au début, énormément de feuilles et peu de fleurs qui commencent seulement à fleurir.

Au fur et à mesure de l'avancée, la densité de jonquilles s'accentuait;  il en restera pour la rando de lundi.

 

 

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VILLE-ISSEY COMMERCY

Le groupe au complet avec les rapides
Le groupe au complet avec les rapides

Ce lundi 25 février très ensoleillé et chaud, nous sommes 49 à Ville-Issey pour un parcours de 11.2 km. D’abord le long de la voie ferrée puis en montant en pente douce à travers champs vers les casernes de Commercy, nous quittons les méandres de la Meuse lascive pour la Meuse canalisée. Elle alimente le canal de l’Est qui s’éloigne vers Vertuzey pour rejoindre le canal de la Marne au Rhin à Troussey. Sur la rive opposée de la Meuse on aperçoit Euville.

La ville de Commercy existait au IXème siècle et possédait un palais où séjourna l’Empereur carolingien Louis le Pieux en 860. Notre visite commence par le prieuré du Breuil reconstruit en 1754 à l’emplacement d’un monastère fondé au XIème siècle et confié aux Bénédictins. Son église fut démolie au début du XIXème siècle. Le bâtiment a servi de Sous-Préfecture puis de gendarmerie pour devenir l’Ecole Normale en 1854.

 

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Marche du vendredi à VOID VACON

23 marcheurs ont parcouru 7.6 km à partir de Void sous la conduite de Martial.

En longeant le canal, direction Vacon jusqu'à la Fontaine de Doyezotte qui rejoint la Méholle pour former le Vidus.

Retour par la campagne avec de magnifiques vues panoramiques réhaussées par un généreux soleil printanier.

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AUTIGNY LA TOUR

Ce lundi 18 février nous sommes 48 marcheurs au départ d’une randonnée de 11,4 km (13 km pour les rapides) à Autigny la Tour non loin de Neufchâteau. C’est un village construit dans un cirque creusé par le Vair. Un beau pont de pierre traverse la rivière qui s’alanguit en méandres romantiques avant de se jeter dans la Meuse à Greux. Nous passons devant deux remarquables moulins à eau puis devant une croix de pierre sur laquelle un cœur est visible.

Le parcours traverse le bois d’Autigny et le bois de Boinville vers la ferme de Boinville. Le soleil brille dans un ciel printanier. L’air est chaud à l’abri des arbres. On pourrait se croire en avril. Après la baraque de chasse nous débouchons sur un plateau. Le panorama qui s’offre à nous à 360° nous dévoile l’alternance entre coteaux boisés et ondulations de champs. Clerey la Côte, Mont l’Etroit, et Ruppes se nichent dans la verdure.

 

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Marche du vendredi en Forêt de VAUCOULEURS et les Bois d'Ourches

23 marcheurs ont parcouru 7.2 km en forêt de Vaucouleurs à travers les Bois d'Ourches, et une incursion sur le territoire de Void, jusqu'à la baraque de chasse de l'Etoile.

Superbe balade par un temps printanier sous un chaud soleil

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SAUVIGNY Traveron

Descente vers Traveron
Descente vers Traveron

Ce lundi 11 Février les perce-neige ont fleuri. Nous sommes 40 sur un parcours de 10.8 KM (13 pour les rapides) qui nous mène de la Vallée de Gironvaux face à Pagny-La-Blanche-Côte, jusqu‘à la Croix Saint Rémy puis à Traveron et retour par le Bois de Traveron. Sur ce parcours forestier riche en dénivelés, nous avons la chance d’apercevoir des chevreuils par deux fois.

Le Hameau de Traveron possède d’anciennes maisons du XVIIIème siècle, dont une en guise de linteau de porte affiche l’ancien tympan du XVIème de l’église paroissiale Saint Martin disparue. Ce tympan en demi-cercle représente le Christ, La Vierge et Saint Jean l’Evangéliste.

L’histoire de Traveron est très liée à celle du village de Sauvigny dont il  a partagé les calamités liées aux guerres incessantes (pillages – incendies- destructions…) ou naturelles comme la débâcle des glaces en 1572 qui a emporté le pont en bois de Sauvigny et des maisons, ou la sécheresse de 1719. En octobre 1740 des pluies torrentielles font déborder la Meuse qui engloutit des maisons. Ces territoires connurent la famine notamment en 1502, et les peste en 1503, en 1586-87, ou encore en 1637.

 

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Les nouvelles Joëlettes sont arrivées

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GIBEAUMEIX, RIGNY, La Camardière

On est guidé par un bonnet jaune
On est guidé par un bonnet jaune

Ce lundi 4 février 2019 Février 2019, nous sommes 52 à Gibeaumeix devant le lavoir, pour une balade de 10.5 km (13.5 km pour les rapides). Le nom de Gibeaumeix apparaît vers 708 (Gibodivillam) puis en 965 (GibbonisMansum).Gibeaumeix est un toponyme lorrain dont le suffixe MEIX, commun à plusieurs communes (Royaumeix, Laheymeix,….) signifie ensemble de jardins, et dont le préfixe reprend généralement le nom du propriétaire initial en l’occurrence ici Gebald.

Le monde des communes françaises est plein d’originalités patronymiques. Si 10% des communes, soit 3927 portent le nom d’un Saint (e), certaines rivalisent en longueur par exemple Saint-Germain-de-Tallevende-la Lande-Vaumont. Au contraire seize d’entre elles vont au plus court : Y- Ay –Bû –By - Eu –Fa –Gy –Oô –Oz- Py –Sy – Ur- Us –Uz.

 

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Marche du vendredi PAGNY-sur-MEUSE OURCHES

 

Ce vendredi Ier février, nous sommes 14 à Pagny sur Meuse pour un parcours de 10.6 km sur terrain plat jusqu’à Ourches. Le village d’Ourches existe depuis l’époque romaine. On en retrouve la mention en 633 sous le règne de Dagobert Ier. En 1056 le village est pillé par le seigneur de Vaucouleurs. En 1229, la maison forte d’Ourches est donnée à Rémy d’Ourches, écuyer des Comtes de Champagne, par Simon de Champagne. La famille d’Ourches qui tient son nom du village, a détenu la châtellenie de 1229 à 1553. Avant 1300, les seigneurs d’Ourches étaient membres de la chevalerie champenoise de Joinville. Puis jusqu’en 1600, ils appartenaient à la chevalerie barroise, lorraine ensuite, et enfin française quand le Duché de Lorraine fut définitivement annexé par le roi Louis XV en 1766.

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DELOUZE, vers le tunnel du canal

Un peu de neige sur les hauteurs
Un peu de neige sur les hauteurs

Ce lundi 28 janvier nous sommes 38 à Delouze, où tombent brièvement quelques flocons, pour un parcours de 11 km (13 km pour les rapides) qui nous fait prendre la direction du canal de la Marne au Rhin. Après avoir traversé le champ des éoliennes, nous atteignons ledit canal à l’endroit où il disparait dans le tunnel de Mauvages, long de 4877 m, construit entre 1841 et 1846. La construction du canal a été pour les communes voisines une aubaine grâce à la vente des terrains et du bois qui recouvraient la zone concédée pour le canal. Cette ressource tombait à pic puisque entre 1810 et 1850 les communes de la Meuse menaient une politique d’équipement en fontaines, lavoirs, et abreuvoirs.

 

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PAGNY-SUR-MEUSE LAY-SAINT-REMY

Ce lundi 21 janvier nous sommes 53 à Pagny sur Meuse pour un parcours de 10 km (13,5 km pour les rapides). Nous laissons nos véhicules en face du Parc du IIIème millénaire. Pour marquer le passage au troisième millénaire, le sculpteur Denis Mellinger a réalisé un groupe en pierre composé de cinq personnages : un homme préhistorique figurant le début de l’humanité, un personnage portant la planète sur ses épaules incarnant le présent, une femme enceinte symbolisant la transmission de la vie, et, dominant ces personnages, le grand ordonnateur du temps. Un peu à l’écart, un enfant, assis cartable sur les genoux et patins à roulettes aux pieds, contemple gravement le groupe.

 

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Marche nocturne et Soupe aux pois

Avec la nouvelle année, voici revenu le temps de la randonnée de nuit suivie de la soupe aux pois pour se réchauffer. Le parcours, par une température frisquette, fait serpenter les lueurs de nos lampes de poche le long de l’ancienne voie ferrée entretenue bénévolement pour les randonneurs par le Pied Champêtre. Merci à ceux d’entre nous qui se dévouent à ces tâches ignorées et ingrates pour notre confort de marcheurs. Après la traversée de la D 36 au-delà de la zone industrielle, nous revenons à Vaucouleurs par le château de Tusey. Nous montons ensuite sur les hauts de Vaucouleurs qui offrent une vue générale sur la ville éclairée et sur les lumières de Chalaines. La photo souvenir est tirée devant la Porte de France  qui fut à la fois porte du château et porte de la ville.

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CHALAINES : Forêt de la Fouée

Ce lundi qui commence en gris et finit en bleu, nous sommes 53 à Chalaines pour un parcours de 10 km (13 km pour les rapides) qui nous conduit au-dessus de Petit Chalaines pour jouir d’un large panorama sur la vallée de la Meuse avant de profiter du passage d’un chevreuil dans la forêt, puis jusqu’au lieu-dit Rouvel qui offre une belle vue sur Rigny Saint Martin, Rigny la Salle, la carrière de Saint Germain, Ugny, le haut du donjon du château de Gombervaux,  et Vaucouleurs.

D’après Dom Calmet, notre célèbre historien de Mesnil la Horgne, Chalaines, occupée dès l’époque gallo-romaine est mentionnée au VIème siècle pour la guérison miraculeuse d’une chalainoise près du tombeau de Saint Epvre à Toul. A l’origine il y eut Petit Chalaines incendié au début du XIIIème siècle puis vers 1235, Chalaines la Grande fut reconstruite. Le village fut pillé à plusieurs reprises : en 1415, en 1587 par les protestants allemands, en 1635 par les mercenaires de Louis XIII et Richelieu.

 

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Marche du vendredi à PAGNY SUR MEUSE

Sous la conduite de Jean Marie, 17 marcheurs sur un parcours de 9 km.

Temps hivernal brumeux avec quelques petits flocons de neige mouillée. Fine pellicule de neige sur les hauteurs en forêt.

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BRIXEY AUX-CHANOINES MAXEY-SUR-MEUSE Chapelle de Beauregard

Ce lundi 7 janvier par un temps clair, nous sommes 53  auprès du lavoir de Brixey aux Chanoines, construit en 1835, remarquablement restauré, qui abrite 7 panneaux relatant l’histoire du village depuis l’origine. Déjà habité à l’époque gallo-romaine, Brixey domine la vallée de la Meuse à l’altitude de 300 m. C’est au XIème siècle que, sous l’égide des Evêques de Toul, Brixey devient châtellenie et qu’un château défensif en dur est construit à la place de la tour de guet en bois. Du château, abattu en 1468 par les troupes du Duc de Lorraine, ne restent que les vestiges d’une tour et des courtines c’est-à-dire des murailles qui reliaient les tours.

 

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Marche du vendredi à SORCY-SAINT-MARTIN

Pour cette première marche de 2019, nous étions 22 au départ du cimetière de Sorcy d’où on aperçoit la croix de mission, la croix du velprêtre et une statue de la Vierge en provenance de l’ancien cimetière. Nous nous dirigeons vers la Meuse passons devant le lavoir en gradin fermé d’une grille. Nous dépassons le coquet « Petit Château de Saint Martin » édifié vers 1755-1758 sur la berge du fleuve et parvenons à la très remarquable église de Saint Martin.

 A l’origine de l’église il y eut une abbaye bénédictine fondée au IXème siècle et supprimée à la fin du Moyen Age. L’église subsiste mais au début du XVème siècle le village de Saint Martin est incendié. L’église a donc probablement été reconstruite à la fin du XVème siècle.

 

 

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MAXEY-SUR-VAISE et Goûter de Noël

Goûter de Noël à la Salle des Fêtes de Maxey prêtée gracieusement par la Commune
Goûter de Noël à la Salle des Fêtes de Maxey prêtée gracieusement par la Commune

Ce lundi 17 décembre nous sommes 57 à l’ancienne gare de Maxey sur Vaise pour une balade de 8,5 km (10.5 km pour les rapides) qui nous fait effleurer Taillancourt laissant de côté le château Renaissance de Montbras construit en 1598 par Claude de Verrières, seigneur d’Amanty et remarquablement restauré. Après la traversée de la D 964, nous montons doucement vers la source de Salmon qui coule faiblement pour le moment. Dans la forêt que nous traversons, certains épicéas, sapins et pins sont victimes d’un décollement de l’écorce dû à la présence des larves de coléoptères nommés Bostryches dont la reproduction est accélérée par la sècheresse. Les arbres infestés finissent par mourir.

Une descente rapide nous conduit à la D 32 puis dans la rue principale de Maxey parcourue par la Vaise entre ses deux quais de pierres aménagés en 1838. Nous laissons de côté le lavoir haut et sa crémaillère installée en 1909 pour adapter le plancher au niveau de l’eau. Nous dépassons l’église Saint Pierre dont les travaux commencés en 1793 ont duré si longtemps que l’inauguration n’est intervenue qu’en 1810.

A l’arrivée, changement de chaussures. Dans la salle des fêtes, gracieusement mise à disposition du Pied Champêtre par la Mairie de Maxey, nos bénévoles qui se sont privés de marche, ont dressé les tables pour le goûter qui marque la fin des marches de 2018. Des boules colorées et des papillotes de pâtes de fruits et de chocolats offertes par Marie-Jeanne constituent un chemin de table gai et scintillant. Tout est prêt. Déjà c’est la ruée vers la tireuse de bière des 82 convives assoiffés. Puis on passe à table pour assouvir une petite faim. Les assiettes de charcuteries et de fromages sont servies accompagnées de vin rouge et rosé. Mais le clou du goûter, ce sont les 37 desserts confectionnés par toutes les talentueuses pâtissières du club complétés par des rochers au chocolat et des fruits de saison. Il n’est qu’à voir l’entrain avec lequel chacun charge son assiette et revient se resservir pour comprendre que tout est délicieux. Le cidre fait glisser toutes ces bonnes choses dans les estomacs. L’ambiance est joviale et chaleureuse et ce n’est qu’au bout de trois heures que nous nous séparons.

Un très grand merci à la Mairie de Maxey et à tous nos bénévoles pour ce goûter parfaitement réussi et ce moment de plaisir partagé.

    Joyeux Noel à tous.

 

                                                                                                                                                      Mireille

 

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Rando et Marché de Noël à MONTBELIARD

Ce Samedi 8 décembre bien avant le lever du jour nous étions 57 dans le bus en route vers Montbéliard (26 600 habitants) pour une randonnée autour de la ville avec le concours de randonneurs francs-comtois hyper-sympathiques et après déjeuner la découverte du marché de Noel dans le centre historique de Montbéliard. La balade matinale, un peu arrosée de pluies éparses, nous a fait découvrir le parc du Pré-la-Rose, ancienne friche industrielle de 10 ha  remarquablement réaménagée. La fontaine Galilée en panne ne nous a pas permis de voir la sphère de 1,5 tonne que font tourner de minuscules jets d’eau habituellement. Nous avons apprécié les bords de l’Allan, du Doubs, et du canal du Rhône au Rhin et admiré l’église Saint Maimboeuf, baroque, construite en 1850-1875, au cœur de la Neuveville, quartier créé par Heinrich Schickhardt pour accueillir les réfugiés huguenots persécutés pendant les guerres de religion des XVIème et XVIIème siècles. Cette balade nous a ouvert l’appétit pour la dégustation de la fameuse saucisse de Montbéliard fumée pendant 10 heures.

  

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BROUSSEY EN BLOIS

En ce lundi 26 novembre nous sommes 46 à Broussey en Blois pour un parcours de 10 km (13 km pour les rapides) dans le Haut Bois. Le temps frais et couvert est caractéristique du mois de novembre dont le nom vient du latin « novem », neuf, car il était le 9ème mois du calendrier romain. Il devient le 11ème mois lorsque le roi Charles IX décide par l’Edit du Roussillon en 1564 que l’année débutera désormais le 1er janvier. Le Pape Grégoire XIII étend cette mesure à toute la chrétienté avec l’adoption en 1582 du calendrier grégorien.

Le Saint du 26 novembre est Saint Basle (555-630), moine du monastère de Verzy près de Reims où il meurt après une vie d’évangélisation de Reims à Nancy en passant par Vittel et Mirecourt, parsemant son périple apostolique de chapelles et d’oratoires. Plusieurs villes portent son nom, Dombasle.

Nous montons tranquillement en lisière puis à travers bois jusqu’au plateau où nous attend un chevreuil. Les éoliennes de Bovée sur Barboure et de Broussey sont en mouvement dans un paysage au repos. Nous découvrons une croix de pierre qui rappelle la mort d’une femme de 60 ans foudroyée à cet endroit au XIXème siècle. Nous atteignons l’église paroissiale et le lavoir de Broussey alors que le jour décline. En ce mois de novembre les jours auront diminué de 1h22. La bonne nouvelle est qu’en décembre ils ne devraient plus diminuer que de 16 minutes.

                                                                                                                                                                        Mireille

 

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Marche du vendredi TRONDES BOUCQ

Le belvédère de Boucq
Le belvédère de Boucq

Ce vendredi 9 novembre, nous sommes 22 à Trondes à profiter d’un parcours de 9 km dans les bois en direction de Boucq. L’automne s’attarde. Les hêtres, les charmes, les érables sycomores rivalisent de couleurs pour former un camaïeu d’ocre jaune, rouge ou brun. Sous le soleil la forêt flamboie. Sous nos pieds un tapis de feuilles amortit nos pas. L’air est doux et transporte des senteurs d’humus.

Arrivés à Boucq, le spectacle depuis le belvédère est tout aussi coloré. Le miroir des étangs perce la blondeur de la Forêt de la Reine. Sur la paisible plaine de la Woëvre se détachent Sanzey, Ménil la Tour, Lagney, Bouvron. Le regard se perd entre les côtes de Toul et le monument américain de Montsec. Les champs et les vergers au repos montrent des teintes affadies. Tout le paysage n’est que quiétude et apaisement.

C’est donc détendus et sereins que nous revenons vers Trondes alors que le soleil, en se couchant, fait rougeoyer les sous-bois. 

Merci aux Pagnotins pour cette balade.

                                                                                                                                                             Mireille

 

 

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SEPVIGNY et Chapelle du Vieux Astre

Ce lundi 5 Novembre chaud et ensoleillé, nous sommes 49 marcheurs à nous élancer au départ de la Place Verte à Sepvigny, pour flâner entre campagne et forêt, entre Meuse et Meurthe et Moselle,sur un circuit de 10 km (12 km pour les rapides).

 

Sepvigny possède trois monuments remarquables:

 

>l’égliseparoissiale St Epvre édifiée entre le XIIème et le XVIème, fortifiée au XVème, primitivement une chapelle, devenue église principale du nouveau village de Sepvigny à la suite, au Moyen Age, de la destruction du village situé alors autour de l’église de Vieux-Astre. Le clocher occupe une place inhabituelle entre la nef et le chœur.

 

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VIGNOT La Côte Prin et les Trois Jumeaux

Rando sous la conduite d'Annie
Rando sous la conduite d'Annie

Ce lundi 29 octobre nous sommes 30 courageux marcheurs au départ de VIGNOT pour une randonnée de 10,4 km par un temps couvert mais sans une goutte de pluie. Le parcours des rapides (12.4 km) a été modifié pour échapper aux tirs nourris des chasseurs!!!

Notons que c’est la première fois que notre cohorte du Lundi s’élance depuis Vignot, terre natale d’une éminente membre du club, charmante hôtesse de nos retrouvailles festives de Fructidor, ce «tour de chauffe» tant apprécié avant la reprise rondement mené par Annie, laquelle nous gratifie également de ses connaissances botaniques et historiques appréciées au détour des chemins et au pied des monuments qui constellent nos campagnes..

 

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Marche du vendredi à COMMERCY vers la Fontaine Royale

Sous la conduite du commercien François, 27 marcheurs sont  au départ de la rando du jour devant le cimetière de Commercy.

Après la montée vers Bussy, nous redescendons vers l'allée des Tilleuls pour entrer dans la forêt de Commercy jusqu'à la Fontaine Royale. En différents points du parcours notre guide nous rappelle et nous commente l'historique de la création de Commercy, puis les séjours du bon Roi Stanislas qui avait fait de cette petite ville un lieu de villégiature apprécié pour ses chasses (et ses après-chasses....)

Pour le retour nous empruntons un agréable sentier de forêt, puis le grand chemin tout droit dans le prolongement de l'allée des Tilleuls avec le Château en perspective tout au long de la descente.

Merci à notre guide du jour pour cette rando de 8.7 km, rendue vivante et agréable par les commentaires et anecdotes.

 

 

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Rando d'automne à NANCY

14 marcheurs du Pied Champêtre sont au départ de la traditionnelle rando d'automne à NANCY. Comme tous les ans, Josette et Jacques du club "Le Sac au Dos" de Laxou, fidèles amis du Boldair, nous attendent pour nous servir de guide.

Une agréable rando commentée en longeant la Meurthe dans les quartiers anciens et les quartiers entièrement rénovés dans le secteur des anciens abattoirs et du port Sainte Catherine.

Après la rando de 7 km, nous visitons le magnifique Jardin Ephémère de la Place Stanislas où nous rencontrons fortuitement Monsieur le Maire et son épouse.

Nous ne manquons pas d'admirer le spectaculaire "Arbre à Livres" fabriqué à Vaucouleurs par la SOLOFERTO de Bruno Ringue. Cette oeuvre vient d'être récemment exposée lors de la manifestation du Livre sur la Place et sera implantée définitivement au Parc Sainte Marie.

Un bel après-midi en bonne compagnie qui nous a fait découvrir des quartiers de Nancy par un beau soleil automnal.

 

 

 

 

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Marche à la journée à GRAND

Visite de l'amphithéâtre
Visite de l'amphithéâtre

Ce lundi 8 octobre nous sommes 54 pour une balade d’une journée avec marche de 10 km le matin (13 km pour les rapides), puis un déjeuner au restaurant de Grand et ensuite visite du site gallo-romain l’après-midi.

Replongeons-nous dans l’atmosphère de l’époque. Avant JC,  il y a les Trévires au Luxembourg dont l’oppidum du Titelberg durera jusqu’au IVème siècle après JC, les Médiomatriques du nord de l’Alsace jusqu’à Metz et Verdun, les Rèmes dans la région de Reims. Dans la Meuse jusqu’aux Vosges, il y a les Leuques qui célèbrent leurs dieux celtes. Puis, en 50 avant JC, vint Jules César qui conquit tous ces peuples. La Pax Romana s’installe jusqu’à la victoire de Clovis contre les Romains à Soissons en 486 soit à la fin du Vème siècle après JC.

 

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Les joëlettes à COMMERCY

En ce beau jeudi d'automne ensoleillé, est organisée une sortie conjointe entre les résidents de Vaucouleurs-Void et des enfants de l'IME de Commercy.

Une joëlette pour Micheline résidente de Void et l'autre joëlette pour  la petite Jenifer.

Nous longeons le canal de l'Est entre la route de Vignot et l'écluse près de la route de Boncourt.. Nous retournons par le même chemin et nous rencontrons le groupe des marcheurs et des fauteuils roulants.

Après une halte commune, avec une petite collation, les conversations enrichissantes vont bon train entre les différentes générations.

Ce fut une agréable sortie qui fut très appréciée des plus jeunes comme des plus anciens.

 

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Sortie Joëlettes à CHALAINES

Jeudi 20 septembre, sortie joëlettes sur les hauts de CHALAINES, dans la Forêt de la Fouée.

A partir de la baraque de chasse, les deux joëlettes démarrent pour un circuit ombragé empruntant "le chemin de ronde" dominant la vallée de la Meuse, pendant que l'autre groupe fait un aller et retour sur la voie forestière entièrement à plat.

Pour terminer, tout le monde se retrouve devant la baraque de chasse  pour un rafraîchissement bien apprécié en cette chaude journée.

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Week-end dans les Ardennes : MONTHERME et CHARLEVILLE-MEZIERES

 

 

 

 

 

 

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PAGNY-SUR-MEUSE Carrière du Revoi et Bois du Juré

Visite de la carrière Novacarb
Visite de la carrière Novacarb

En ce lundi 3 septembre de rentrée des classes, nous étions 63 à Pagny sur Meuse à prendre le départ d’une balade pour la journée comprenant le matin 8 km de marche et la visite de la carrière du Revoi, un barbecue à la baraque de chasse, et 8 km de marche l’après-midi à travers le bois « le Juré », le tout organisé avec beaucoup de générosité par nos marcheurs pagnotins. Une mise en jambe le long du canal nous a permis de saluer les occupants de deux péniches amarrées pour la nuit au port de Pagny en compagnie d’un bateau de plaisance.

Parvenus à la carrière du Revoi, nous avons fait connaissance de notre guide employé depuis trois décennies sur le site. La carrière est exploitée depuis 1966 d’abord pour permettre à l’usine de Nancy-La Madeleine de produire du carbonate de sodium car la carrière et l’usine appartiennent au même groupe chimique français.

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La Rand'Ornoise à VOUTHON-BAS

En ce dimanche matin ensoleillé, nous étions 13 à représenter le Pied Champêtre sur les 3 parcours offerts par la traditionnelle Rand’Ornoise. Ayant acquitté une modeste participation et reçu le T shirt 2018, nous prenons un café et de très séduisantes viennoiseries avant de nous répartir : 4 sur le parcours de 20 km, 1 sur la rando découverte de la forêt animée par des membres de l’ONF, et 8 sur parcours de 14 km. 

Michel rapporte comme suit la rando découverte :

Bien qu’elle n’ait réuni que quatre volontaires, la rando découverte de deux heures et cinq kilomètres à travers le bois communal du Saussy, ne manquait pas d’intérêt. Deux techniciens de l’ONF membres des unités territoriales, ont expliqué :

* les techniques employées : cloisonnement, marquage, martelage, régénération, exploitation, rôle de conseil auprès des collectivités ;

* la rémission par repeuplement naturel en réparation de la tempête de 1999 ;

*le déficit hydrique de cette année qui défolie certaines espèces et une maladie ravageuse des frênes ;

* la difficulté de mettre en adéquation la volatilité des ventes annuelles de bois de toutes essences avec la lenteur de la maturation des diverses essences (70 ans et jusqu’à 150 ans voire plus pour les chênes).

Le commentaire des monuments rencontrés n’était pas oublié comme cette stèle en plein bois qui rappelle le meurtre par un déséquilibré d’une sage-femme de 29 ans qui venait de procéder à un accouchement à Amanty ou comme cette autre croix du XIXème siècle.

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Barbecue chez Annie et Pierrot (complété)

Ce dernier samedi d’août frais mais ensoleillé sur les hauts de Vaucouleurs, c’est la rentrée gourmande du Pied Champêtre. Une promenade exclusivement féminine, des jeux de quilles et de boules âprement disputés ont occupé les 65 participants jusqu’au mot traditionnel du président. Il remercia chaleureusement Annie et Pierre, nos sympathiques et dévoués hôtes qui nous accueillent si agréablement chaque année, Daniel pour ses succulentes terrines de viande, Patrick et Minou qui s’activaient autour du barbecue, la Confrérie du Boudin Blanc de Soulaucourt sur Mouzon pour son initiative de dégustation du boudin, les monteurs et démonteurs de marabouts, les volontaires pour faire les emplettes…bref tous ceux qui font que l’on se sent bien, entre amis, au Pied Champêtre.

 

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Sortie joëlettes à Vaucouleurs

La sortie du jour est programmée pour un circuit vers le plateau de Bussy sur les hauts de Vaucouleurs. Le groupe des marcheurs et fauteuils monte directement en voitures au plateau de Bussy.

Le groupe des deux joëlettes démarre de l'EHPAD et entame la montée. Au bout de 500m, nous entendons au loin le tonnerre gronder et nous ressentons quelques gouttes de pluie. La décision est prise de rebrousser chemin. De retour nous voyons les gros nuages noirs glisser vers l'est  et nous attendons sagement l'autre groupe qui a parcouru tranquillement les 1.6 km du parcours de détente.

Après cette sortie écourtée, tout le monde profite des rafraîchissements appréciés par ce temps lourd et orageux.

 

 

 

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CHALAINES Forêt de la Fouée et Anniversaire de Sylvie

Ce lundi 30 juillet fut particulier. Si 41 marcheurs ont bel et bien transpiré, à partir de 17h00, sous le soleil, dans le bois de La Fouée au-dessus de Chalaines, ce sont 83 convives qui, sur le coup de 19h00, se sont retrouvés sous le chapiteau de Chalaines. Il s’agissait de fêter dignement les 50 ans de Sylvie qui préparait cette soirée avec soin depuis longtemps. Pour la circonstance, Chantal avait fait un album des photos de Sylvie lors des sorties du Pied Champêtre.  Chacun avait apporté un plat ou un dessert de sa composition en rivalisant d’originalité et de talent. Mais avant les agapes, le Président trouva les mots pour célébrer la vedette du jour et féliciter tous ceux qui avaient contribué à l’installation des tables, bancs, frigos, four…ou à la qualité culinaire des dégustations.

Puis, avec empressement et gourmandise, on attaqua soupes froides, feuilletés en tous genres, verrines aux saveurs subtiles, terrines de poisson ou de légumes, pâtés de sanglier ou de lapin avant le fromage à point. Ce festival des papilles connut son apogée avec la profusion des desserts : far, avalanche de tartes aux fruits, flancs, cannelés, congolais, verrines variées, salade de fruits et les premières mirabelles et prunes. Bonne humeur, convivialité, et plaisir partagé ont caractérisé cette soirée.

Lorsque vint le moment de se quitter après  une reprise en chœur de l’Hymne au Pied Champêtre, tout le monde se mit à ranger, démonter, nettoyer, si bien qu’en un clin d’œil la place fut nette comme si rien ne s’était passé. Un grand merci à tous.

Bon anniversaire Sylvie. Ce fut une bien belle fête.    

                                                                                                                                                                        Mireille

 

                                                                                                                                                                 

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Pèlerinage de Sainte Anne

Les 25 marcheurs devant le calvaire dominant la chapelle de Sainte Anne
Les 25 marcheurs devant le calvaire dominant la chapelle de Sainte Anne

 

 Ce Dimanche 29 Juillet, nous étions 25 à quitter VAUCOULEURS par le stand de tir pour nous engager par un temps clair sur le sentier de Sainte Anne.

Non sans avoir récupéré quatre marcheurs devant la rafraîchissante fontaine de Jeanne d’Arc, nous avons laissé MONTIGNY pour le calme de la forêt dans laquelle la gigantesque fourmilière de près de 500 000 individus qui constituait l’attraction s’est effondrée probablement abandonnée par ses occupantes.

Rejoignant le Ru Nicole nous parvenons au vallon Sainte Anne et enjambons le Ru Nicole qui prend sa source 300 mètres en amont de la Chapelle Sainte Anne. Alimenté par quatre sources il traverse l’ancien étang devenu marais avant de suivre un cours qui le conduit à la Meuse. Deux jolis petits ponts de bois permettent de passer ses bras tandis qu’un sentier fléché guide le promeneur autour du vallon Sainte Anne.

 

 

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Rando joëlettes à MONTBRAS et TAILLANCOURT

Photos de Denis


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BEAULIEU-EN-ARGONNE et Butte de VAUQUOIS

Très beau village fleuri (4 fleurs)
Très beau village fleuri (4 fleurs)

Ce lundi 25 juin nous sommes 48 à quitter Vaucouleurs en bus pour Beaulieu en Argonne pour une journée de randonnée.

A la frontière des Ardennes, de la Meuse, l’Argonne est située aux confins des plaines de Champagne. Très disputée pendant la guerre 14-18, c’est aujourd’hui une région riante de belles forêts mises en valeur par les moines dès le Moyen Age, de vallons, et de prairies verdoyantes. Elle est arrosée par l’Aire, la Biesme, le Widehant, la Blonde, qui tous se jettent dans l’Aisne. La Biesme qui prend naissance à Beaulieu en Argonne alimente quatre étangs.

 

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Les Carrières d'EUVILLE et la Chapelle de Gévaux

Ce lundi 18 juin nous sommes 50 aux carrières d’Euville pour un parcours de 12.8 km (15 km pour les rapides). Nous partons des carrières d’Euville pour rejoindre par la croix Nivelet à travers la forêt de la Vieille Poirière, la chapelle de Gévaux (ou Jévaux) et revenir par la vallée de Gévaux et Brachamp vers les carrières.

En 1497, Robert II de Sarrebrück, seigneur de Commercy, fit don aux habitants d’Euville d’une forêt dans laquelle se trouvaient des carrières de pierre déjà exploitées depuis fort longtemps.

Il y a 157 millions d’année, la région était couverte d’une mer tropicale corallienne. Les sédiments constitués par les squelettes d’animaux marins se sont compactés pour former une roche sédimentaire qui a donné naissance à la pierre d’Euville.

 

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Rando joëlettes à VANNES LE CHATEL

Photos de Denis

Les deux animatrices de l'EHPAD véhiculent six résidents jusqu'à la place des loisirs de VANNES LE CHATEL où les attendent une douzaine de volontaires du Pied Champêtre.

Après montage des deux joëlettes, un premier groupe démarre pour un périple à travers la prairie, puis retour en passant par les Cités du Château où ils en ont profité pour faire un petit coucou à Marie Jeanne...

L'autre groupe  de marche douce et fauteuil, chemine tranquillement à travers les rues et tout le monde se retrouve à la plate-forme verrière pour une visite du magasin d'exposition et une démonstration du soufflage de verre par deux stagiaires du CERFAV.

Fernand était  tout ouï devant ce travail en direct qui lui a rappelé ses 42 années de travail à la cristallerie de Vannes. 

Tout le monde était satisfait de cette première sortie de l'année. Rendez-vous la semaine prochaine à la Chapelle Sainte Anne, si la météo est favorable.

 


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Marche du vendredi BUREY-LA-CÔTE GOUSSAINCOURT

C'est du petit village de BUREY LA COTE que 24 membres du "Pied Champêtre" sont partis pour une boucle de 7 km en descendant d'abord vers la vallée de la  Meuse que nous longeons le long du coteau avec de belles images sur SAUVIGNY à gauche, GOUSSAINCOURT devant et BUREY derrière. Après un petit arrêt à l'approche de GOUSSAINCOURT, nous traversons celui-ci par la rue principale pour ensuite entamer la belle grimpette nous menant sur les hauteurs tout en essuyant une petite averse rafraîchissante.

 En haut de côte, nous enlevons les impers et empruntons le chemin longeant la forêt pour rejoindre notre point de départ. Nous apercevons à nouveau en bas au loin le village de SAUVIGNY  et devant nous BUREY qui se rapproche de plus en plus.

 Une belle et agréable sortie malgré la chaleur et la petite pluie.

                                                                                                                                                                           Daniel

 

 

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TERROU (Quercy) du 19 mai au 26 mai 2018

Les 63 marcheurs en visite à Rocamadour
Les 63 marcheurs en visite à Rocamadour

Dès le samedi matin, le car bondé des 63 marcheurs du Pied Champêtre, prend la direction du Lot, vers le village de vacances Cap France à Terrou pour un séjour rando d'une semaine.

Le programme élaboré par le centre organisait les journées en deux parties : rando le matin pour deux groupes de niveau (visites pour les touristes) et visites pour tous l'après-midi. 

Avec nos guides, nous avons parcouru les paysages typiques du Quercy et visité les villages classés dans les plus beaux villages de France, tels que Loubressac, Autoire,  et surtout Saint Cirq Lapopie, et Rocamadour. Nous avons également visité le gouffre de Padirac, les grottes de Pech Merle, les villes de Saint-Céré et Figeac.

Les journées étaient entrecoupées d'un pique-nique bien ombragé, servi sur table grâce à une organisation très bien rodée.

Au total, le groupe des plus aguerris a parcouru 70 km avec un dénivelé de plus de 2000m.

Au village, nous avons tous apprécié l'accueil et la cuisine typique du sud-ouest avec en point d'orgue, le repas gastronomique et ses spécialités locales à base de canard...

Encore une mémorable semaine d'amitié et de bonne humeur dans une belle région ensoleillée, riche en patrimoine.

 

 

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22ème BOLDAIR, dimanche 29 avril 2018


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Joëlettes à COMMERCY, dimanche 22 avril

On aperçoit un maillot vert et un chapeau du Pied Champêtre
On aperçoit un maillot vert et un chapeau du Pied Champêtre

Ce dimanche 22 au matin, nous sommes 11 membres du Pied Champêtre à Commercy, pour participer à la marche organisée par le Groupe Athlétic et l’association « prends moi la main » de l’IME.

Catherine et Francine (aide bénévole) y amènent 6 résidents de l’EHPAD de Vaucouleurs.

Une résidente fait un circuit de 7 kms en joëlette, les 5 autres parcourent une ou 2 fois une boucle dans ce quartier du complexe sportif.

Des jeunes accueillis à l’IME et à la MAS nous accompagnent avec possibilité de tester joëlette et vélo-pousseur.

L’ambiance est conviviale, la foule présente, la météo idéale.

Les résidents sont ravis, et les accompagnateurs aussi !

Belle sortie, merci à tous les participants.

                                                                                                                                                Annick D.

 

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BOURMONT et Cité de la MOTHE

Journée de rando organisée par Mireille et Michel
Journée de rando organisée par Mireille et Michel

Ce lundi 23 avril nous sommes 46 pour une randonnée d’une journée au sud de Neufchâteau, au cœur du Bassigny. Ce petit pays de Haute Marne correspond au haut bassin de la Meuse qui prend sa source à Pouilly en Bassigny. Nous allons découvrir le site historique de La Mothe, cité fortifiée, assiégée et rasée par Mazarin en 1645, et son pendant administratif et commercial, la ville de Bourmont.

C’est à Bourmont en face de la Mairie aménagée en 1772, que commence notre périple. Depuis son altitude de 506 mètres, la place de la Mairie s’ouvre sur un vaste panorama de grasses prairies, de bois et sur le village d’Illoud avec sa « Divine Fromagerie ».

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Marche du vendredi aux 2 RIGNY

Devant le Sacré Coeur à Rigny la Salle
Devant le Sacré Coeur à Rigny la Salle

Quel bonheur! Enfin une rando avec un beau soleil et un ciel tout bleu ! Depuis le temps qu'on l'attendait, on n'y croyait plus; il faisait presque trop chaud, mais peut-être étions nous encore un peu trop habillés.

 Les 20 membres se sont tout de même bien réjouis de se balader par ce beau temps, bien que la montée vers le Sacré Coeur soit légèrement fatigante. Vue du haut la nature verdoyante retrouve petit à petit ses couleurs de printemps et les villages environnants semblent plus gais. Depuis les hauteurs nous avons pu admirer: RIGNY LA SALLE, RIGNY SAINT MARTIN, UGNY et SAINT GERMAIN. Pendant la balade certains ont su prendre la pause, pendant qu'une autre distribuait des guimauves. La photo du groupe s'imposait devant la colonne du Sacré Coeur 

avant de redescendre vers RIGNY LA SALLE, puis rejoindre le point de départ près de l'église de RIGNY SAINT MARTIN.

Une bien agréable promenade de 8 km environ, menée bravement par notre guide du jour, notre cher ami Sylvain.

                                                                                                                                                                 Daniel

 

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Nettoyage Voie Vaucouleurs Ugny

Profitant d'un bel après-midi de printemps, 6 valeureux rando-bûcherons ont entrepris le nettoyage de l'ancienne voie ferrée entre Vaucouleurs et Ugny sur une longueur de près de 3 km.

Cette voie a fait l'objet d'une convention écrite entre le Conseil Départemental et le Pied Champêtre qui en assure l'entretien.

Le but de l'opération du jour est de faciliter le passage d'un tracteur pour l'entretien périodique avec un girobroyeur, 4 fois dans l'année pour couper les grandes herbes, rejets, ronces.

Tous les baliveaux, rejets et même les arbres morts qui pouvaient présenter un obstacle ou un danger n'ont pas résisté aux tronçonneuses, coupe-branches et croissants.

Grâce au tracteur de Pierrot, les souches et les blocs de bétons de la voie ont été arrachés afin de supprimer ces obstacles gênants pour les randonneurs.

Ainsi, le Pied Champêtre procure un agréable lieu de randonnée, naturel longeant la Meuse, qui est très apprécié, comme en attestent les félicitations reçues par des randonneurs occasionnels qui nous ont surpris en plein travail.

Le parcours sera aussi apprécié par les randonneurs du prochain Boldair du 29 avril pour les  circuits 14 et 20 km. Il rentre aussi dans le projet de Voie Verte en cours d'élaboration par la Communauté de Communes, dont 2 vice-présidents  l'ont parcourue la semaine dernière entre Taillancourt et Saint Germain.

Après tous ces efforts, nous avons repris des forces avec une bonne bière et les délicieuses gaufres préparées par Annie.

 

 

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VELAINES LIGNY-EN-BARROIS GIVRAUVAL

Nous sommes 47 en ce 26 mars, premier lundi de printemps, à Velaines au départ d’une randonnée d’une journée entre Velaines et Ligny en Barrois le matin (11,2 km) et de Ligny à Givrauval l’après-midi (7,6 km) avec repas au restaurant du Parc à Ligny.

La balade matinale débute le long du canal de la Marne au Rhin jusqu’au port de Ligny. La traversée de la ville nous permet de voir l’Hôtel de Ville (XVIIIème), la statue Notre Dame des Fossés (XVIème), et la Tour Valeran (XIIIème-XIVème). Puis nous traversons l’Ornain qui arrose la cité, et passons sous la N4 pour nous diriger plein Nord vers le lieu-dit la Saunière à 360 m d’altitude avant de redescendre vers Nançois sur Ornain en passant par le belvédère de la statue Notre dame de Chatillon dite la Vierge Noire.

 

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VAUCOULEURS UGNY

Paysage de neige à 2 jours du printemps
Paysage de neige à 2 jours du printemps

Pour la deuxième fois, la rando d'Abainville est annulée : après la grande pluie, c'est la neige. Pour éviter des déplacements sur les routes enneigées, une rando locale a été reprogrammée pour le bonheur de 37 marcheurs.

Direction le Château de Tusey, puis le groupe monte lentement la seule difficulté du jour : la côte à l'arrière de la Zone de Tusey qui procure une vue panoramique sur la campagne enneigée et sur les villages environnants.

Descente en pente douce vers Ugny sur des chemins parfois boueux en raison du dégel. Pour le chemin du retour, on emprunte l'ancienne voie ferrée dont les endroits encaissés ont préservé pour quelques heures encore les derniers amas de neige sur les branchages.

Au début de la rando, tout le monde avait pris ses précautions en s'emmitouflant, mais au fil du parcours, il a fallu se découvrir pour profiter d'un timide soleil qui pointait à travers les nuages.

Encore une belle balade de 11 km sous des horizons enneigés et par une température de fin d'hiver.

 

 

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GIBEAUMEIX La Camardière

Une halte gourmande préparée par les locaux : Michel avec Mireille et Eliane
Une halte gourmande préparée par les locaux : Michel avec Mireille et Eliane

Ce lundi 12 Mars nous sommes 42 àGibeaumeix pour une balade de 11 km (13 pour le groupe des rapides au départ du lavoir. Meix veut dire ferme, propriété privée. Ce serait la ferme d’un certain Gebald  qui aurait donné son nom au village. Gibeaumeix aurait été fondé sous le règne de Dagobert (629-633) puis de son fils Sigisbert III (633-639) au sein du royaume d’Austrasie. Jusqu’au IXème siècle, le village, très petit, se situait sur le ruisseau l’Aroffe (appelé la Baumelle après Rigny Saint Martin), en un lieu dénommé la Rochotte. Détruit plusieurs fois, il a été reconstruit à son emplacement actuel comme l’indiquent les vestiges retrouvés dans la rue de la chapelle.

 

 

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AG du 24 février 2018

 

 

 

 

 

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La Deuille d'OCHEY

 

Ce lundi 5 février sec et frais, nous sommes 54 à Ochey pour une balade de 10.5 km (13 km pour les rapides) qui nous conduit à la Deuille d’Ochey. Les deuilles sont des résurgences qui débordent en période de crue pour donner naissance à des ruisseaux. Ces eaux proviennent de ruisseaux qui disparaissent. C’est le cas de l’Ar qui se perd à Thuilley aux Groseilles et réapparait en période de crue à la Deuille d’Ochey pour former le ruisseau de l’Arot ou Larot qui se jette dans la Moselle en amont de Pierre la Treiche.

 

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Formation à la nouvelle version OPENRUNNER

Openrunner vient de sortir une nouvelle version pour créer en ligne des parcours, en particulier pour la randonnée.

Dans les locaux informatiques de Croq'Loisirs, Denis a organisé trois matinées de formation qui ont intéressé 8 adhérents pour une prise en main du logiciel ou pour une simple mise à niveau pour certains.

Le nouveau logiciel en version gratuite est suffisant pour les utilisateurs occasionnels. Différents fonds de cartes sont disponibles : cartes IGN, photos aériennes, parcellaire cadastral qui peuvent être superposés et combinés par transparence. Les parcours sont créés point par point, et tout est modifiable aussi bien pour le tracé que pour les couleurs, épaisseurs et opacité des traits. 

Dès que le parcours est enregistré en format public sur son compte, il est accessible par tous et peut être partagé par différentes méthodes. Les parcours peuvent être imprimés à différentes échelles et transférés très simplement vers un GPS et inversement recevoir un parcours enregistré dans un GPS.

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Marche nocturne et Soupe aux pois

Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise
Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise

En cette fin d'après-midi du 13 janvier, une cohorte de 54 marcheurs démarre de l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise en direction de Champougny. En occupant la pleine largeur de la route, le groupe papote à tout va, car la marche nocturne est l'occasion de retrouver de fidèles adhérents, comme d'anciens valcolorois devenus spinaliens toujours présents pour ces moments de convivialité.

Le groupe continue sa route en traversant le "Moulin Français", puis une petite pause ravitaillement à l'entrée de Taillancourt. Nous poursuivons jusqu'à la cour centrale de Montbras où un habitant croit à une invasion d'extra-terrestres avec lampes-torches... Par notre venue, le village quadruple sa population, puisqu'il passe de 17 habitants à 71!!!

 

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Réveillon 2017

Quelques photos

  

 

Ode du Réveillon

Par Michel  W.

 (A savourer sans modération)

 

 

D'autres calembours (et à peu-près...)

de Michel W.

Le Mot du Chef

Défilement progressif manuel

 

 

Le clip "Avec tes Godillots"

Visionné en début de soirée


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Les randos du TELETHON

Les vendredi 8 et samedi 9 décembre, la municipalité de Vaucouleurs a organisé des manifestations au profit du TELETHON. Comme bon nombre d'associations valcoloroises, LE PIED CHAMPETRE a participé à sa manière à la réussite de cette organisation.

Le vendredi soir, marche nocturne de 3 km à travers rues, ruelles et sentiers enneigés de Vaucouleurs pour 46 marcheurs, Nous remercions Monsieur le Maire et son épouse qui ont participé malgré les conditions météo défavorables. L'arrivée de la rando nous amène  à l'église pour le concert de la Chorale Chante Couleurs et tout se termine par la dégustation de tartines valcoloroises bien appréciées au local de Croq'loisirs.

Le samedi matin, marche de 4 km . Seuls 10 fidèles du Pied démarrent sur les trottoirs et chemins verglacés vers les quartiers de Tusey.   La rando se termine par le lâcher de ballons sur la Place du Moulin.

Le samedi après-midi, marche de 5 km. La troupe de 42 marcheurs se dirige vers le plateau de Bussy pour participer aux portes ouvertes du stand de tir. Devant l'afflux de personnes, les exercices de tir sont remis à date ultérieure... La rando se termine une nouvelle fois à l'église pour le concert du Coeur des Hommes.

En tout, les quêtes du Pied Champêtre ont totalisé une somme de 216€ (en plus des participations aux concerts et diverses restaurations et animations)

 

 

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LUXEMBOURG et LONGWY

Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017
Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017

Ce samedi 2 décembre froid mais ensoleillé,  nous sommes 57 dans le bus qui nous conduit le matin au Luxembourg où notre marche de 4 km passe par le site archéologique du Titelberg  et par l’ancien site d’exploitation du minerai de fer du « Fond de Gras ». L’après-midi à Longwy est consacré à la visite des remparts et du musée de la Faïence et des Emaux.

Nous débarquons d’abord au Luxembourg. La monarchie constitutionnelle du Grand-Duché du Luxembourg, est un Etat indépendant de 2600 km2 et de 576 000 habitants, 5ème place financière du continent européen (150 banques présentes), siège d’importantes institutions européennes (Cour de Justice Européenne, Banque Européenne d’Investissement…).

 

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Rando Joëlettes à VOID

Profitant d'une dernière journée estivale, une sortie rando joëlettes est organisée à partir de la Maison de retraite de Void en collaboration avec la MAS (maison d'accueil spécialisé) de Commercy.

Une quinzaine de marcheurs du Pied Champêtre ont répondu présents pour conduire les joêlettes, les fauteuils roulants et accompagner les résidents de la maison de retraite et les enfants de la MAS.

Un petit tour en ville en direction de la halle, puis devant l'église, le restaurant "En passant par la Lorraine". Ensuite nous longeons le canal et retour par le Rue  Louvière, Place Cugnot et en longeant le Vidus, nous rentrons vers la Maison de retraite.

Pour reprendre des forces, un goûter et des rafraîchissements sont offerts par la Maison de Retraite. Un diaporama des photos des sorties de l'année, y compris celles du jour, est projeté pour conclure cette agréable journée qui a permis de réunir plusieurs générations.

Espérons que cette première expérience sera reconduite l'année prochaine.

 

 

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Fort de BOURLEMONT et PARGNY-SOUS-MUREAU

Ce lundi 16 octobre très ensoleillé et très chaud, nous sommes 51 rassemblés au Fort de Bourlémont pour une journée de marche. Le matin sont prévus 10 kms de balade dans le Bois de Bourlémont en direction de Sionne et retour au Fort pour le pique-nique. L’après-midi, la promenade de 8 kms se déroule dans la Forêt de Mureau à partir de Pargny sous Mureau.

Le Fort de Bourlémont (ou Fort Choiseul), construit à 425 mètres d’altitude, entre 1878 et 1881, par Séré de Rivières, assure la couverture de la trouée de Charmes. Entre les deux guerres mondiales,il a servi de dépôt de munitions. Il sera occupé par les Allemands durant guerre 39-45. Abandonné après-guerre, il est racheté en 1996 par la commune de Mont les Neufchateau et devient en 2000 un lieu de loisir sous le nom de Fort aux Enigmes.

Nous suivons le GR 714 à travers la forêt communale de Neufchateau puis dans le Bois de Bourlémont. Nous laissons le château de Bourlémont à notre droite.

Le premier château a été édifié par la famille de Bourlémont au XIIème siècle. Celui que nous voyons date du XIIIème siècle et est l’œuvre de Joffroy de Bourlémont de retour de Terre Sainte. En 1412 le dernier héritier mâle du nom meurt sans enfant. Le château devient la propriété de sa sœur donc de la famille d’Anglure. Il passe de mains en mains notamment celles de la famille de Bauffremont, de la famille d’Alsace-Henin-Liétard, et finalement de la famille de Rohan-Chabot. Ce château est reconnaissable de loin à ses quatre tours rondes à toits en poivrières.

Nous descendons vers Sionne (284 m d’altitude) en profitant de la vue sur la vallée de la Saônelle. Avant d’arriver à la rivière, nous tournons à gauche vers le lieu-dit La Forge.Un troupeau de bovins des Highlands, au poil marron très long et fourni et aux imposantes cornes nous regarde cheminer vers les anciennes forges dont les bâtiments ont été transformés en habitations. Puis nous attaquons la remontée par le Champ l’Hôpital vers les sources St Jacques. Alors que les plus sages empruntent le chemin qui monte en lacets, les téméraires partent à l’assaut du raidillon qui mène aux sources Saint Jacques. La traversée du Bois St Jacques nous ramène au Fort de Bourlémont. Certains en recherche d’apaisement et d’énergie en profitent pour « faire un câlin » aux arbres.

Dans le parc arboré aux portes du Fort, le pique-nique est très gai et les échanges gourmands sont nombreux.

L’après-midi nous partons de Pargny sous Mureau. Ce village possède des toits recouverts de lauzes en lave de calcaire de Neufchateau, qui, malgré son nom, n’est pas d’origine volcanique.

Nous nous dirigeons vers la chapelle dédiée à Saint Quirin, officier romain converti et martyrisé. Notre circuit suit le chemin de Mureau.Les troupes américaines sont arrivées par là en septembre 1944 pour libérer Neufchateau. Ce chemin conduisait jadis à l’ancienne Abbaye de Mureau, créée en 1140 par des Moines Prémontrés issus de l’Abbaye de Septfontaines (Haute Marne). L’abbaye de Mureau a été détruite et reconstruite à deux reprises au XVIème et au XVIIIème siècle et définitivement supprimée en 1790. Il ne subsiste que le porche de l’ancienne tour-porche qui a été racheté par l’association Vie et Patrimoine de Pargny.

Après la traversée de la Forêt de Mureau nous redescendons par le Champ Léger vers la chapelle Saint Quirin et le village de Pargny. Monsieur le Maire nous confie la clef de l’église pour en permettre la visite. L’église Notre Dame de Mureau, construite en 1775 par les Moines Prémontrés, perpétue le culte de la Vierge à l’Enfant nommée Dame de Mureau dont la statue de pierre blanche se trouve à l’entrée. Dans le chœur trois fresques et trois vitraux retiennent l’attention. Les stalles, les confessionnaux et la chaire sont en bois sombre sculpté. De l’extérieur on aperçoit par une archère, l’escalier de pierre en spirale qui mène en haut de la tour-clocher aux cloches, Jeanne installée en 1777, Marie et Léonie.

C’est la fin d’une bien agréable journée dans les bois aux couleurs d’automne avivées par la lumière du soleil.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

 

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Rando-Challenge à VERDUN

Ce dimanche 8 Octobre, nous étions 13 à braver le brouillard matinal, après un petit café-gâteau offert, pour participer au rando-challenge organisée par les Randonneurs Verdunois. Deux parcours étaient proposés (10 kms et 19 kms) pour découvrir Verdun. Le Pied Champêtre a aligné deux équipes : une de six membres et l’autre de sept pour les 10 kms. On nous remet un plan de la ville, une grille réponse, un commentaire des principaux monuments rencontrés. La règle du jeu oblige à déclarer au départ l’heure à laquelle on compte arriver sous peine de pénalités en cas de retard. Dix balises (15 pour le long parcours) contenant chacune une question et trois propositions de réponses (A, B, C) nous attendent. A chaque balise on pointe en faisant un trou sur le plan avec le poinçon attaché à la balise à l’endroit où se trouve celle-ci. On poinçonne aussi sur la grille-réponse pré-imprimée la case A, B, C, correspondant à la réponse sachant qu’il peut y avoir 1, 2, ou même 3 bonnes réponses.

En route et que le meilleur gagne.

Nous quittons le Pré l’Evêque par le pont-écluse St Amand puis en suivant la rive du ruisseau St Vanne au bas des fortifications de la Citadelle. Au Carrefour des Maréchaux, où se dressent 16 statues de chefs militaires de l’Empire et des guerres de 1870 et de 14/18, nous empruntons le chemin de terre qui fait le tour de la Citadelle. Voici la première balise et la première question: combien de statues ont un couvre-chef? On a retenu les noms des militaires statufiés mais pas ce détail. Trois courageux reviennent sur nos pas à toutes jambes pour vérifier qu’il n’y en a que 3. Mais le temps passe. Continuons. Nous arrivons Allée des Soupirs où la chapelle de ND des Soupirs nous intrigue. Fera-t-elle l’objet d’une prochaine question? La Place de la Roche et la rue des Hauts Fins nous conduisent à la Porte Chatel puis au Palais Episcopal et à la Cathédrale. Nous avons en mémoire toutes les dates inscrites sur les façades des maisons anciennes, l’histoire de la Porte Chatel (XIIème siècle)…et quelle est la question ? Quel commerce se trouve rue des Hauts Fins? Nous n’en avons aucun souvenir. Vite, marche arrière. Enfin sur une façade donnant sur la Place de la Roche on découvre une mention presque effacée d’un ancien café.

Repartons au pas de course. On jette un regard au Palais Episcopal (XVIIIème siècle) qui abrite le Centre Mondial de la Paix et on visite la cathédrale romano-gothique qui veille sur Verdun depuis plus de 1000 ans. On compte les vitraux de Gruber, les chapiteaux…et les 71 marches de l’impasse des Gros Degrés qui mène Rue de la Vieille Prison. La balise est là qui demande ce que St Saintin, dont la statue est dans le cloître de la cathédrale, tient dans la main. Il ne reste qu’à remonter les 71 marches, à entrer en trombe dans le sanctuaire, courir le long des galeries de ce magnifique cloître (XIVème et XVIème siècle), dénicher St Saintin, premier évêque de Verdun…C’est un livre qu’il tient dans la main. Retour à la balise. On poinçonne.

Et maintenant sus au Monument à la Victoire et aux Enfants de Verdun avec son escalier de 73 marches, sa pyramide de 30 mètres  surmontée par un guerrier casqué appuyé sur son épée. Soyons attentifs. Il va bien y avoir une question sur ce monument. Rue St Paul on détaille la Chapelle St Nicolas ou Chapelle Buvignier au cas où…L’impasse des Jacobins nous mène à la synagogue puis à la rue des Frères Boulhaut où se trouve la statue intitulée «la Défense» offerte par la Hollande, qui est une copie en bronze d’une œuvre de Rodin appelée «l’appel aux armes». Voilà la balise. Elle demande quels sont les auteurs des textes de part et d’autre du monument à la Victoire. Eureka, on l’avait noté. Pas besoin d’y retourner. On continue.

A peu de distance s’élève le monument en l’honneur des femmes du monde rural pendant les deux guerres mondiales. Deux femmes et deux enfants sont entourés d’outils agricoles, de produits des récoltes et aussi d’armes des soldats. A tout hasard on liste tout ce qui entoure les personnages. On se dirige vers la Porte St Paul et ses ponts levis qui n’est pas médiévale mais a été percée dans les remparts au XIXème siècle. On emprunte à nouveau la rue St Paul puis la rue Chaussée pour passer sous la Porte Chaussée (XIVème siècle) entre ses deux tours circulaires. Le pont Chaussée nous amène place des Nations où se trouve le monument aux Morts sur lequel figurent 5 soldats des 5 corps d’Armée Française engagés pendant la bataille de Verdun en 1916. Le tour du parc municipal Japiot se termine sur la berge de la Meuse et sous le pont Chaussée on découvre la balise. Heureusement nous savons que la Porte Chaussée était une prison de 1754 à 1890.

En route car le temps presse. Derrière l’hôtel 4 étoiles « Mess des Officiers » construit à la fin du XIXème siècle, la rue du Moulin-la-Ville nous conduit à la tour des Plaids c’est-à-dire des plaidoiries située au centre du jeu compliqué des vannes qui régulaient le cours des bras de Meuse et du canal du Puty qui alimentaient les moulins Couten. Rue du Grand Rempart, la balise nous interroge sur un sequoia heureusement connu. Poursuivons notre parcours le long du canal du Puty puis après le pont dans la rue du Pont Lilette, la rue des bateliers jusqu’au canal St Airy. Les maisons construites le long du canal ont un seuil au ras de l’eau.

Dans la rue St Sauveur, l’Hôtel de Ville, construit en 1683 et reconstruit après l’incendie de 1894 abrite la balise suivante. La question sur les Résistants arrêtés au n° 1 de la rue du Pont Lilette nous prend au dépourvu car nous n’avons pas remarqué le monument commémoratif. C’est trop loin pour y retourner donc la réponse est donnée au hasard. La place Chevert et le pont sur la Meuse nous ramènent quai de Londres. Passons devant le théâtre, traversons le canal des Augustins vers la rue Victor Schleiter…et il s’en faut de peu que nous passions outre la balise accrochée à une grille. La question concerne les dates figurant sur la façade de l’Hôtel de Ville et nous pensons avoir la réponse. Accélérons car l’heure limite approche.

Mais où est donc la dernière balise ? Il nous reste à faire, à sa recherche, le tour du plan d’eau du Pré l’Evêque au pas de course. Pas de balise. Tant pis, il faut aller à l’accueil signaler notre arrivée avec seulement deux minutes de retard sur l’horaire annoncé au départ. Et la voilà cette ultime balise, au milieu des tables dressées pour le déjeuner. Elle nous questionne sur le blason de la ville. Vite, répondons. Trop vite car notre réponse sera partielle donc imparfaite.

Au final nous ne sommes pas les meilleurs mais nous ne sommes pas mécontents car nous avons respecté le temps imparti et nous n’avons que deux réponses fausses sur dix. Nous avons mérité de passer à table. Les plateaux repas offerts par les organisateurs sont les bienvenus.

Merci aux organisateurs pour leur accueil et ce parcours très intéressant qui nous a révélé une ville animée et agréable, chargée d’Histoire.

 

                                                                                                                                                                   Mireille

 

Equipe Pied Champêtre 1 : Denis, Annick, Eliane, Jacqueline, Mireille et Martial.

Equipe Pied Champêtre 2 : Daniel, Anne Marie, Colette, Evelyne Francine, Marie Odile + le joker Jean Paul

Finalement, il n'y a pas eu de classement : l'important était de participer

 

Réponses aux questions sur le site départemental

 

 

Commentaires complémentaires de Mireille sur Verdun

 

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Tour du Lac de Madine

La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec
La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec

Ce lundi très ensoleillé, nous étions 46 à partir de Montsec pour un tour du lac de Madine soit 19 km avec repas à mi-chemin à Nonsard. Nous saluons quatre sympathiques ânes avant d’entrer dans le Bois Bas pour rejoindre le lac.

Le lac de Madine est situé dans la plaine de la Woevre, étendue marécageuse et forestière asséchée par la création d’étangs piscicoles réalisés par les moines entre le XIIème et le XVIème siècle. Lelac est d’abord un réservoir d’eau qui régule la rivière Rupt de Mad, la principale ressource d’eau potable de la ville de Metz. Dans les années 1970, les captages utilisés se sont révélés insuffisants pour couvrir les besoins croissants en eau de Metz.Il a été décidé de capter les eaux du Rupt de Mad,affluent de la Moselle. Mais leur débit insuffisant en période de basses eaux a nécessité un ouvrage de régulation c’est-à-dire une retenue d’eau, sous forme d’un lac artificiel réalisé à Nonsard, sur la Madine, affluent du Rupt de Mad. L’ouverture de deux vannes permet de compléter le débit du Rupt de Maden période sèche. Le lac a une capacité de stockage de 35 millions de m3 pour une superficie de 1100 ha. Il mesure 5 km de long et de 500 m à 2,4 km de large. Sa profondeur qui peut aller jusqu’à 11 m, est de 2,5 m en moyenne. Il se décompose en plusieurs petits fjords désignés sous le nom d’étangs, et possède quelques îles dont la plus importante, en son centre, est l’île duBois Gérard.

Nous passons l’étang des Nouets, l’étang du Bois Bas, l’étang de Gérard Sartce qui nous offre la possibilité d’observer des oiseaux d’eau dont les espèces varient selon les saisons. Actuellement ce sont plus particulièrement les migrateurs d’automne et ceux qui s’installent pour hivernage. Nous croisons deux cigognes, des hérons, une aigrette blanche, des foulques, des cygnes, et de nombreuses variétés de canards.

Le lac est aussi une base de loisir, à 45 km de Metz et de Nancy, qui est organisée autour de deux sites aménagés. L’étang du Haut Chemin nous conduit au site aménagé d’Heudicourt. Sur ce site se trouvent le centre équestre, l’accrobranche, une baignade surveillée, des locations de vélos, l’école de voile et la location de voiliers, l’école de plongée, l’aire des camping-cars, les hébergements de groupe, des roulottes et des gites. Sur le lac les moteurs thermiques sont interdits pour éviter toute pollution. Seuls les moteurs électriques, les voiles, les rames et les pédalos sont tolérés.

Le lac mis en eau en 1977, comprend deux digues, la digue des Chevaliers de 1500 m de long et la digue de Marmont de 1600 m de longueur, constituées d’argile compactée couverte de rochers. La digue des Chevaliers nous conduit à Nonsard pour un bon déjeuner. Sur le site de Nonsard se trouvent le golf, une baignade surveillée, le port de plaisance, un bateau-promenade électrique, des locations de vélos et de matériel nautique, le camping, une brasserie et des commerces.

 

L’après-midi la digue de Marmont et le chemin entre le Bois l’Abbé et les berges nous ramènent à Montsec. Notre promenade se termine à la Butte de Montsec. Cette colline haute de 375 m offre un panorama très étendu, à l’ouest, sur la Woevre et les Côtes de Meuse, au nord-est, sur le lac de Madine, et au sud-est, sur la vallée du Rupt de Mad. Au sommet les Américains ont élevé un monument pour commémorer l’offensive du 12 au 16 septembre 1918 qui a permis de réduire le « Saillant de Saint Mihiel » et de faire 15 000 prisonniers ennemis. Les colonnes de l’édifice forment une rotonde dont le couronnement porte les noms des unités américaines ayant combattu dans ce secteur. 

                                                                                                                                                                 Mireille

 

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Rando joëlettes à PAGNY LA BLANCHE CÔTE

Tout le monde se retrouve sur sur l'aire d'envol des parapentes surplombant Pagny la Blanche Côte. Par un temps clair, nous profitons d'une superbe vue panoramique. 

Après l'installation de nos deux promeneurs, cinq valeureux "mulets" conduisent les deux joêlettes pendant que les autres randonnent tranquillement sur le plateau.

Au premier arrêt devant le Fort de Pagny, Jean Paul découvre que la dame est originaire de sa chère Bresse celle avec les poulets aux pieds bleus!!!Après avoir bien papoté du pays, on envoie  les photos de la rando au fils de la dame qui peut nous suivre en direct, ce qui a été très apprécié.

Après le Fort, la balade continue en changeant d'horizon avec vue sur la Vallée de l'Aroffe vers Allamps, Vannes le Chatel. A proximité de l'arrivée, nous doublons les marcheurs et tout le monde reprend des forces avec une petite collation fournie par Catherine, l'animatrice de la Résidence des Couleurs.

Les randonneurs et les "promenés" ont été ravis de cette sortie sous un temps agréable permettant de découvrir de beaux points de vue sur la vallée de la Meuse.

Prochaine sortie depuis la Résidence de Void vers Vacon.

 

 

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Méchoui de rentrée chez Annie et Pierrot

C’est la 4ème année que l’APH Country Club accueille le Pied Champêtre sur les hauteurs de Vaucouleurs pour la Fête de Rentrée qui inaugure la nouvelle saison de marche.

Depuis 13h00 tournait sur la broche un mouton entier et les morceaux d’un autre attendaient au four, tous deux offerts par un membre assidu et actif du Pied. Les participants arrivent peu à peu. Pour éviter les rayons du soleil ils se joignent « aux palabres sous le manguier » ou bien affrontent la chaleur aux jeux de boule et d’adresse organisés autour du marabout qui abrite les tables.

A 19h00 la viande de mouton est à point. Le Président appelle à prendre l’apéritif selon les goûts de chacun, mojito, vin rosé, Picon Bière, ou boissons non alcoolisées avec en accompagnement des tomates cerises du jardin et de délicieuses préparations à tartiner apportées gracieusement par des membres généreux.

A l’évidence le record de participation a été pulvérisé puisque au moment de passer à table nous étions 72 convives. Félicitons le Conseil d’administration pour les innovations qui allègent la charge de nos deux dévoués et sympathiques hôtes. Chacun a apporté son assiette, son couvert et son verre et les a repris après le repas limitant ainsi la vaisselle à faire sur place. En outre la formule du buffet a évité les inconvénients du service à table.

Les crudités et le taboulé en hors d’œuvre ont été très appréciés pour leur pouvoir rafraichissant. Le mouton et les flageolets ont été si savoureux que l’empressement de tous à se servir et à se resservir n’a laissé que les os. Vin rouge du Gard et de Catalogne, vin rosé, bière et bien entendu eau ont aidé à faire une place au plateau des fromages du Nord-Pas de Calais soigneusement sélectionnés, ramenés de la Côte d’Opale, découpés et étiquetés par un Chti du Pied Champêtre.

Tartelettes aux fruits servies avec du cidre, café, Genièvre de Houle et une remarquable mirabelle de 1974 ont terminé ce repas de Fête pris avec le plaisir partagé d’être ensemble, ravis de revoir ceux qui ont été malades et avec une pensée pour ceux qui le sont encore.

Merci à nos hôtes si chaleureux, merci à nos organisateurs infatigables et si efficaces, et merci aux 72 participants pour l’ambiance amicale et joviale qu’ils cultivent au Pied Champêtre.

 

                                                                                                                                                                    Mireille. 

 

 

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Les joëlettes à Sainte Anne

Profitant d'une superbe journée d'été, la Résidence des Couleurs a programmé une sortie rando pour remplacer celle de juillet annulée pour mauvais temps.

Rassemblement en bas de Montigny pour le montage des deux joëlettes. Après installation de nos deux voyageuses, Catherine transporte par la route avec le minibus, cinq résidents vers le site de Sainte Anne afin de retrouver les accompagnantes du Pied Champêtre.

Pendant ce temps les joëlettes démarrent pour un parcours rejoignant la Chapelle Sainte Anne en suivant le sentier de la Vallée Marchal qui suit le GR 703 et le circuit Jeanne d'Arc

Heureusement que le parcours était bien ombragé, car la température voisinait les 30° et il a fallu faire quelques arrêts rafraîchissements pour les deux résidentes, mais aussi pour les tireurs. A certains endroits les chemins étaient boueux et quelques ornières récentes nous ont obligé à prendre des précautions.

Après plus de 4 km de marche nous arrivons à la Chapelle de Sainte Anne où nous attendait l'autre partie du groupe qui a fait une petite rando autour de la Chapelle. L'animatrice Catherine nous offre des boissons et madeleines pour reprendre des forces.

Après d'agréables bavardages, en particulier les souvenirs liés au lieu, on rejoint le minibus pour le retour de tous les résidents, alors que le groupe du Pied Champêtre prend le même chemin avec une seule joëlette à vide jusqu'à Montigny

Les résidents ont été très satisfaits de cet après-midi qui leur a permis de retrouver le site entièrement rénové, car il leur a rappelé de bons souvenirs de jeunesse lors des balades et pèlerinages d'autrefois.

La prochaine sortie joëllette est prévue la semaine prochaine vers Pagny la Blanche Côte

 

 

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Pèlerinage à SAINTE ANNE

Arrivée à la Chapelle Sainte Anne
Arrivée à la Chapelle Sainte Anne

Comme tous les ans, fin juillet, le Pied Champêtre participe au pèlerinage de Sainte Anne à Epiez-sur-Meuse en organisant une marche au départ de Vaucouleurs. Les habitants des hauts de Vaucouleurs nous rejoignent au plateau de Bussy. D'autres écourtent le parcours en démarrant de Montigny. Au total, une trentaine de participants se retrouvent au site de Sainte Anne à l'heure du début de la messe en plein air regroupant tous les fidèles de la paroisse Sainte Jeanne d'Arc.

Malgré le temps menaçant, le parcours s'est passé dans de bonnes conditions : juste une petite averse après Montigny. Le seul problème a été la contrariété de certaines participantes qui ont été perturbées par le sens inverse pratiqué par rapport aux années précédentes...car le parcours a été suivi dans le sens du balisage.

Pendant que certains assistent à l'office religieux, d'autres se baladent en forêt et tout le monde se retrouve pour le pique-nique grâce à Pierrot qui s'est chargé du transport des glacières.

Pour le retour, le groupe est amoindri, car quelques uns profitent des voitures. Après le passage par le nouveau sentier du vallon, nous rentrons par la Vallée Marchal, puis passage à proximité de Montigny et arrivée à Vaucouleurs vers 16h30 par un temps idéal au terme d'un périple de 16.2 km.

 

 

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Visite patrimoniale de VAUCOULEURS avec Christian

Passionné d'anciennes cartes postales et d'anciennes revues, Christian s'est plongé dans l'histoire de Vaucouleurs et s'est confectionné une importante masse de documents qu'il a voulu faire partager à ses amis du Pied Champêtre.

Pour une vingtaine de personnes, la première visite était principalement consacrée aux lieux historiques et en particulier la Chapelle Castrale depuis sa création au Moyen âge, jusqu'à sa rénovation au début du XXe siècle.

Christian a étayé ses explications de différents documents d'époque et nous avons eu même droit à un vieil enregistrement de 1969 sur microsillon où l'on a pu reconnaître quelques personnes de Vaucouleurs.

La visite s'est terminée par des explications sur des anciennes écoles Rue des Prêtres et Place des Dames.

Merci à Christian pour cette excellente initiative et rendez-vous pour une prochaine visite de la cité valcoloroise sur un autre thème.

 

 

 

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TOUL : Côte Barine, Tour du Mont-St-Michel et Visite des remparts et de la Ville

En haut de la Côte Barine
En haut de la Côte Barine

En ce lundi 29 mai ensoleillé c’est Toul et ses environs qui nous accueillent pour la journée. Nous sommes 41 à mettre le cap sur la côte Barine et le Mont Saint Michel que nous escaladons dans la matinée pour consacrer l’après-midi à la ville et à ses fortifications.

Ces deux collines situées entre Toul, Ecrouves et Pagney derrière Barine, ont chacune leur histoire et en commun une légende.

Sur le Mont Bar (qui deviendra St Michel), en 1200 avant JC, les Celtes avaient fondé une cité nommée Leuca, qui fut une ville importante pour les Leucques et que les Romains rebaptiseront Tullum qui signifie le mont. Au IXème siècle le clergé se développe et dispute aux seigneurs féodaux possessions et privilèges. Pour que les seigneurs ne s’installent pas sur le Mont Bar, les Bénédictins du faubourg de Saint Mansuy le renomment Mont Saint Michel et y construisent un prieuré. Celui-ci sert de paroisse aux habitants de Barville, village situé à l’époque sur les coteaux de la butte. Au XVIème siècle le prieuré est remplacé par un ermitage qui sera détruit avant la Révolution. De 1874 à 1878 Séré de Rivières y construit un fort qui fait partie de la ceinture de défense autour de Toul.

La légende concerne la naissance de la Côte Barine. On raconte que sur le Mont Bar, des sorcières et sorciers organisaient des orgies nocturnes orchestrées par le diable lui-même. L’évêque de Toul partit avec les habitants de la ville bénir le Mont Bar et le rebaptiser Mont Saint Michel le plaçant ainsi sous la protection de l’archange. Le diable, mécontent, se fit confectionner une grande hotte et partit une nuit pour raser le mont à coups de pioche. Mais quand vint le jour il dut fuir, sa hotte sur le dos, sans avoir pu terminer son ouvrage. Il trébucha et le contenu de sa hotte se répandit constituant la Côte Barine. Plus vraisemblablement ce sont les cours d’eau qui, au fil du temps, ont creusé la roche tendre laissant en place la roche dure qui forme maintenant la Côte Barine. On trouve sur sa pelouse calcaire plusieurs espèces d’orchidées, une grande diversité de papillons, criquets et lézards ainsi que l’inoffensive couleuvre Coronella. Le phylloxéra a fait disparaitre la vigne pour faire place à une forêt.

La Côte Barine, qui culmine à 364 m, offre un panorama exceptionnel sur la plaine de la Woëvre et sur l’ensemble du Toulois. Au nord on aperçoit Pagney derrière Barine, Bruley et au-delà Bouvron et Lagney. Au sud on voit Ecrouves et Toul et au-delà Charmes la Côte.

On distingue nettement les vignobles qui produisent le vin des Côtes de Toul. Charlemagne possédait des vignes à Foug et Gondreville. Vers le Xème siècle, le Chapitre de Toul était propriétaire de vignes dans les villages de Bruley et Lucey où on retrouve des lieux-dits « la Vigne de l’Evêque » et « au Chapitre ». En 1650, des ordonnances des Ducs de Lorraine établissent un code viticole lorrain qui restera en vigueur jusqu’à la Révolution. Au milieu du XIXème siècle, la Lorraine aurait compté près de 50 000 ha de vignes. Aujourd’hui, après les ravages de l’oïdium et du phylloxéra, la majeure partie du vignoble lorrain a disparu. Il en reste dans trois sites principaux de la région :

>les Côtes de Toul qui produisent annuellement 4 000 hectolitres sur 105 ha, et qui ont reçu en 1997/98 l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Ce vignoble dispose principalement de trois cépages traditionnels : Gamay (60%), Pinot Noir (30%), et Auxerrois (10%). Les vins sont majoritairement des vins tranquilles blancs, rouges, rosés et, spécialité locale, le vin Gris de Toul. Des vins pétillants ont aussi fait leur apparition.

>les Côtes de Meuse (35 ha) et les vins de Moselle (17 ha) sont reconnus Vins Délimités de Qualité Supérieure (VDQS).

La Confrérie des Compagnons de la Capucine constituée en 1962 pour la défense des vins des Côtes de Toul, a adopté un insigne représentant une capucine avec la lettre T (Toul) sur fond rouge et or. La capucine est une bouteille en bois qui était utilisée par le vigneron pour conserver sa boisson journalière lors des labeurs d’été. Le costume de la Confrérie est une grande cape rouge à parements jaunes avec cordelière jaune et rouge et capucine miniature. Le chapitre ordinaire a lieu tous les ans à la Saint Vincent le 22 janvier dans un village des côtes de Toul.

C’est justement dans les locaux du Domaine de l’Ambroisie à Toul que nous nous arrêtons pour un repas tiré du sac et une dégustation modérée mais joyeuse, de vin aux appellations très originales. A l’apéritif, on goûte un vin blanc pétillant brut nommé « Enigme ». Puis la dégustation s’est étendue au vin blanc appelé « Etincelle», au vin rosé nommé « Rosae », aux vins gris baptisés « Mystic Gris » et « P’tit Gris », et au vin rouge du nom de « Paradoxe ».

Gais et repus nous partons à la découverte de la ville et de ses fortifications.

La balade commence au port de France qui connait une importante fréquentation de plaisanciers. On peut y voir la locomotive dite de Péchot. En 1888 les essais réalisés à Toul ont permis l’adoption d’un système ferroviaire complet de voies de 0.60 mètres et de matériels adaptés aux transports en temps de guerre. Ce système du nom du colonel Péchot installé dans toutes les places françaises sera opérationnel jusqu’en 1940.

Puis, le chemin de halage nous conduit à la Canonnière. Cette construction enjambe le canal. Il s’agit d’un passage voûté surmonté d’une casemate construit en 1846 et rehaussé en 1873. En 1846 le percement du canal de la Marne au Rhin et son intégration à l’appareil défensif amène l’édification de ce bâtiment qui comporte une chambre de tir protégée par une voûte. Nous traversons le canal en marchant sur la canonnière qui constitue un pont.

En passant devant la porte de Metz, seule porte de Vauban subsistant dans son état d’origine, on s’achemine vers les jardins de l’Hôtel de Ville. L’Hôtel de Ville est l’ancien palais épiscopal construit entre 1735 et 1743, dont la façade majestueuse a été refaite en 1970.

On pénètre dans la cathédrale Saint Etienne. Elle a été construite de 1220 à 1500. Le plan en est roman et la construction gothique. Bombardée en 1870, incendiée en 1940, malmenée par la tempête de 1999, elle est restée en travaux très longtemps. Ses deux tours octogonales de 70 m de haut dominent l’ancien évêché. La remarquable façade qui surplombe le parvis a été édifiée de 1460 à 1496. A l’intérieur, la nef de plus de 30 m de hauteur comporte 8 travées flanquées de chapelles. Au sol se trouvent de nombreuses pierres tombales du XIVème au XVIIème siècle et sur les piliers on peut distinguer d’anciennes fresques. Dans le transept, les vitraux sont du XIIIème siècle et dans le chœur, la cathèdre, trône de l’évêque en pierre sculptée, date de 1240. Le cloître, que nous visitons, de style gothique flamboyant, a été construit aux XIIIème et XIVème siècles. C’est l’un des plus grands de France.

Puis on parvient dans un ensemble de casemates date de la période Séré de Rivières (1884). Casernes, hangars et poudrière ont fait place à médiathèque et patinoire.

On laisse derrière nous la Porte de Moselle élargie et reconstruite en 1882 pour laisser manoeuvrer aisément troupes et matériel. Elle présente une décoration soignée avec de faux mâchicoulis. Jadis deux grilles sortaient latéralement des murs et un pont à effacement latéral découvrait une fosse.

On fait le tour de la place des trois Evêchés par de curieux passages pavés entre les maisons identifiés par les lettres A, B, C, et D. Très endommagée lors de la seconde guerre mondiale Toul a fait l’objet d’un plan de reconstruction qui a créé cette place ronde.

On gagne la rue Michâtel. Au N° 16, se trouve une maison où a habité le père de Bossuet de 1638 à 1658. Elle a conservé ses gargouilles et une façade Renaissance (1550).

On parvient à la collégiale Saint Gengoult qui est malheureusement fermée. La première Collégiale fut fondée à la fin du Xème siècle par Saint Gengoult. L’édifice actuel a été construit entre le XIIème et XVème siècle. D’un style gothique champenois la Collégiale possède de beaux vitraux du XIIIème. Le cloître daté du XVIème est un mélange de gothique flamboyant et Renaissance. Il est également inaccessible et on ne peut pas voir ses curieux médaillons des clés de voûte. Le plus célèbre représente trois lièvres qui symboliseraient les trois étapes du parcours du soleil (lever, zénith et coucher).

La rue du Général Gengoult toute proche recèle d’intéressantes maisons :

=) au N°30 Hôtel des Chevaliers de Malte avec son portail à colonnes corinthiennes et son riche décor sculpté de fleurs et lions de pierre,

=) au N°17 en retrait de la rue façade de l’ancien séminaire fondé en 1638,

=) au N° 8 ancien Hôpital du Saint Esprit construit au XIIIème avec sa façade médiévale,

=) au N° 6 et N°6 bis «étrange portail » de l’Hôtel Pimodan (XVIIème).

Nous retournons vers les fortifications en laissant de côté la Porte de France reconstruite et agrandie en 1883, pour emprunter, non loin de l’hôpital saint Charles, les sentiers qui traversent les fortifications et, par le passage Saint Claude, accéder à nouveau au port de France.

De retour au Domaine de l’Ambroisie où sont restés nos véhicules, nous bénéficions de la visite guidée des installations de fabrication des vins que nous avons goûtés au repas.

Ainsi s’achève une belle journée, distrayante, culturelle et gastronomique.

                                                                                                                                                                                  Mireille

 

Commentaires complémentaires sur TOUL

 

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Marche à la journée à MIRECOURT

Ce lundi 24 avril 2017 nous étions 44 à arriver sous le soleil à Mirecourt pour notre randonnée d’une journée autour et dans Mirecourt soit 9 km le matin (13 pour les rapides) sur le sentier des luthiers et des dentellières et 6,8 km l’après-midi sur le sentier des Ecoliers.

Le sentier des luthiers et des dentellières nous fait découvrir les faubourgs de Mirecourt d’abord le long du Madon. Le Madon prend sa source dans les monts Faucilles et traverse le Xaintois et le Vermois  avant de se jeter dans la Moselle à Pont Saint Vincent près de Nancy. A Ambacourt près de Mirecourt, il parait qu’il abrite une petite colonie de castors. Poursuivant notre chemin par la rue du Neuf-Moulin, nous atteignons l’ancien canal que nous suivons. Nous découvrons ensuite une ferme de l’INRA, la ferme Joly, de coquettes maisons aux jardins fleuris bien ordonnancés, une vieille maison de campagne abandonnée que la ville a avalée. Nous frôlons Poussay sans y entrer avant de revenir vers le Cours Stanislas où la brasserie « l’Abondance » va nous rassasier d’un pâté lorrain-salade, de porcelet-pommes de terre aux lardons et d’une forêt noire-café accompagnés d’une boisson au choix. Nous avons levé nos verres à la venue au monde du premier petit-fils de Thérèse C’est d’un pas plus lourd que nous commençons la visite de « Mirecourt intra muros » capitale de la lutherie et de la dentelle au fuseau depuis le XVIème siècle et de la musique mécanique depuis le XVIIIème siècle. Nous avons vu ses halles du XVIIème et son église dont la construction s’est étendue du XIIème, aux XIVème, XVème, XVIème et même XVIIème siècles.

Mirecourt est une ville de plus de 6000 habitants dont le nom vient du latin Mercuri Curtis. La ville est donc associée au Dieu Mercure, dieu du commerce et des voleurs.

PLACE THIERRY-COURS STANISLAS: MUSEE DE LA LUTHERIE ET DE L’ARCHETERIE :

Au XVIème siècle, l’Italie a inventé le violon et les Mirecurtiens ont appris à le fabriquer. On a compté jusqu’à 1000 luthiers et 100 archetiers originaires de Mirecourt dispersés dans le monde entier. Les premiers faiseurs et joueurs d’instruments s’organisent en corporation à partir de 1732. Une distinction rapide se fait entre les facteurs d’instruments et les facteurs d’archets puis la fabrication de guitare vient s’adjoindre à la production initiale. Avec le XIXème siècle, la lutherie mirecurtienne connait un grand rayonnement. Entre les deux guerres cette industrie produisait jusqu’à 40 000 violons par an. Aujourd’hui encore on fabrique violons, archets, guitares et mandolines et on forme les luthiers de demain à l’Ecole Nationale de Lutherie créée en 1970. Au musée de la lutherie on peut voir le plus grand violoncelle du monde haut de 7,50 mètres.

Depuis le cours Stanislas observer l’alignement en hauteur des maisons enchevêtrées dans ce que furent les remparts à l’abri des caprices du Madon.

RUE SAINT GEORGES :

Au long des rues de Mirecourt, des plaques transparentes sur les façades de leurs maisons natales ou de leurs ateliers, rappellent les noms des luthiers qui ont fait la réputation de Mirecourt au cours des siècles.

PLACE CHANTAIRE : MAISON DE LA DENTELLE (Fermée et transférée)

A Mirecourt c’est en 1553 que s’ouvre une première école de dentelle à fuseau. En 1850 cet artisanat connaissait un tel succès qu’il y avait plus de 25 000 dentellières dans la ville et les environs et que leur production s’exportait dans toute l’Europe. Cette activité connut son déclin au XXème siècle mais en 1981 l’association « Renouveau et Promotion de la dentelle » a relancé l’activité, dispensé des cours, organisé des expositions et un rassemblement biennal de dentellières de tous horizons appelé « couvige ». Bien que la Maison de la dentelle ait dû fermer pour se regrouper avec la maison de la musique mécanique, un couvige a été organisé à Mirecourt en mai 2014.

24 RUE CHANZY : MAISON DE LA MUSIQUE MECANIQUE ET DE LA DENTELLE (fermée le lundi jusqu’en juillet et août)

Mirecourt est aussi le berceau de la musique mécanique. Dès le XVIIIème siècle on y fabrique des orgues mécaniques destinés à apprendre à chanter aux oiseaux : des serinettes pour les serins et des perroquettes pour les perruches. Le musée présente des instruments en parfait état qui jouent, allant de l’orgue de salon, aux orgues de foire, aux orgues de barbarie et aux pianos mécaniques chers à nos cafés autrefois.

Une partie des collections de dentelles y est transférée.

RUE CHANZY : LES HALLES

Ces halles de pierres, en remplacement des halles de bois, furent construites entre 1614 et 1617. Endommagées par les mercenaires suédois, elles furent réparées de 1664 à 1669, date figurant sur la charpente. D’autres réfections suivirent au XVIIIème siècle (1707, 1742, et 1786). Construites en style Renaissance, elles sont les plus anciennes après celles de Vézelise. Leur façade à deux tours d’escaliers carrées encadre un corps central à balcons et à balustrades ajoutés en 1860. Ces halles se composent d’un rez-de-chaussée charpenté à arcades et d’un étage à fenêtres à meneaux.

PLACE DU GENERAL DE GAULLE : Monument érigé en 1922 pour tous les conflits, original par ses bas-reliefs.

RUE DU GENERAL LECLERC : EGLISE NOTRE DAME

Dédiée à Notre dame de la Nativité, l’église de Mirecourt est un édifice gothique construit dès la fin du XIIème siècle car la chapelle de la Oultre, qui était église jusqu’au début du XIVème siècle, devenait trop petite. A la fin du XIIème siècle la construction de la nouvelle église commence comme en atteste le clocher roman mais il semble qu’entre la fin de la construction du clocher et le début des travaux de la nef, le chantier ait été interrompu. Il faut attendre 1303 pour que la première pierre de la nef soit posée. Les deux premières travées de la nef sont réalisées entre 1320 et 1380, les trois dernières travées et le chœur aux XVème et XVIème siècles et le transept au XVIIème siècle.

A l’origine la rue était au niveau actuel de l’église. Au XVIIIème siècle celle-ci a été enterrée par les exhaussements successifs de la rue. On construisit alors les huit marches nécessaires pour y descendre. De même pour atteindre la rue en contrebas, il y a 40 marches. De la rue du Général Leclerc où se trouve l’entrée de l’église, on ne voit que la tour supportant la flèche octogonale qui a remplacé en 1755 une flèche à quatre pans. Les maisons voisines l’enserrent étroitement. Lors de la restauration de 1992 à 1997 un grand nombre de pierres de la tour ont été remplacées. Les entrées du porche sont constituées de belles pierres de taille en ogive.

A l’intérieur on trouve une nef centrale et deux bas-côtés, tous voûtés sur croisées d’ogives et séparés par de grandes arcades. Sur les murs au-dessus des arcades, on peut voir trois tableaux : « l’Adoration des Mages » de Claude Bassot (Nancy 1633), la « Résurrection »d’Etienne Gelée (Epinal 1634), et la ‘Vierge à l’Enfant et les Saints » de Dominique Prot (Nancy 1658).

Sous la voûte gothique du chœur, un retable monumental (1623) porte une toile de Claude Deruet « l’Assomption de la Vierge ». Devant ce retable, l’autel de marbre (1826) cache la pierre de l’autel primitif consacré en1612.

La chaire est de 1748, ses panneaux de plâtre de 1832. Les bancs de la nef sont du XVIIIème siècle (1732). Ils portent gravés les noms des familles d’autrefois.

Côté droit se trouve la chapelle de la Vierge (1602), dont la pierre d’autel a été consacrée en 1612. La statue adossée au mur de la Vierge à l’Oiseau date du XIVème siècle. Vers le chœur la représentation de Sainte Anne dans l’Education de la Vierge est un bois polychrome de 1633. Sur le bas-côté droit, Notre Dame de Pitié est une pierre polychrome érigée en 1517.

Côté gauche se trouve la chapelle dédiée à Saint Nicolas dont l’autel a été également consacré en 1612. Dans la niche restaurée est installée la Statue de Saint Pierre Fourier (1565-1640). Saint Pierre Fourier (1545-1640) fut canonisé en 1897. Prêtre de la paroisse de Mattaincourt pendant trente ans, il fonda une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres. Il créa également une association pour l’éducation des filles qui deviendra la Congrégation Notre Dame. Il s’est vu confier la réforme des chanoines de saint Augustin dont il devint le supérieur. En 1636 Richelieu l’a exilé en Franche Comté où il est mort. Il repose à Mattaincourt.

Les fonts baptismaux de marbre, pierre, bois ouvragé et potence en ferronnerie datent de 1609.

La première construction de l’orgue réalisée à Mirecourt en 1826 par Jean-Baptiste Gavot fut suivie d’un agrandissement en 1852 et d’un autre agrandissement en 1881. L’orgue fut transformé en 1926 et restauré en 1987.

Le Chemin de Croix composé de plaques en bas-relief et haut-relief de 45 cm X 45 cm a été réalisée par Marie Dreux, céramiste, et installé en 2016. La particularité de ces sculptures réside dans l’intégration de motifs de dentelle blanche dans la terre cuite en hommage au savoir-faire des dentelières de Mirecourt. Ces œuvres méritent la visite.

FACE A L’HOTEL DE VILLE A MI-HAUTEUR DE LA PETITE RUE ETROITE EN PENTE RAIDE : MAISON NATALE DE SAINT PIERRE FOURIER

Tout en bas de la rue où se trouve la maison, une statue de marbre représentant Pierre Fourier a été érigée en 1892.

RETOUR PAR LA PLACE CHANTAIRE ET LA RUE SAINT GEORGES JUSQU’AU PARKING PLACE THIERRY.

En route pour la balade de l’après-midi sur le sentier des écoliers vers Mattaincourt en passant le pont Stanislas pour atteindre la chapelle de la Oultre.

Ce pont du XVIIème conduit au faubourg Saint Vincent où se trouve la première église de Mirecourt, la chapelle de la Oultre, dont la construction va du XIème au XVIème siècle. Sa porte est surmontée d’un tympan flamboyant. Le chœur et le transept sont de 1426. Dans le bras nord du transept, ancienne chapelle seigneuriale, se trouvent les pierres tombales des fondateurs : Jehan et Nicolas des Piliers. La chapelle possède de nombreuses pièces remarquables. A gauche le Saint Nicolas est du XVIIème siècle. Sur le mur latéral de la nef, la toile de l’Immaculée Conception de Dominique Prot fut réalisée à Nancy en 1664. A droite la Piéta en pierre polychrome date du XVIème siècle. Dans le chœur se trouvent deux œuvres de Nicolas Dubois : Saint Amable de 1708 et Saint Pierre d’Alcantara de 1695 (au-dessus de la porte).

 

Un chemin en pente nous conduit jusqu’aux bois en lisière desquels abonde l’ail des ours. Puis le sentier du siège de l’ogre, essayé par une d’entre nous, nous permet de dominer Mattaincourt, son usine de meubles, et sa basilique où repose Saint Pierre Fourier né à Mirecourt en 1565, prêtre de Mattaincourt, canonisé en 1897. Ensuite nous suivons la rive ombragée du Madon jusqu’à Mirecourt. C’est la fin d’une belle balade et d’une très agréable journée conviviale et détendue. 

                                                                                                                                                      Mireille

 

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Marche nocturne et Soupe aux pois cassés

58 marcheurs   7.2 km par temps de neige

 

A 17 heures pétantes à la tombée de la nuit, le groupe démarre de la Place de Verdun, vers la Rue des Maroches, puis emprunte l'ancienne voie ferrée. En arrivant à la ZA de Tusey, sous la nuit tombée, les premiers flocons tombent aussi et les premières lampes de poche s'allument. Toute la rando se déroule avec des averses de neige plus ou moins fortes par intermittence.

Après un petit arrêt devant le Château de Tusey dans la pénombre, nous suivons le chemin des écoliers jusqu'à la Gendarmerie et le stade. Puis direction Saint-Thiébaut,  la Voie Romaine et les sentiers enneigés pour arriver au Collège et les lieux historiques. Nous terminons le parcours par les petites ruelles que certains ont zappées pour aller se préparer pour la suite de la soirée.

Par miracle, en arrivant à la Salle Multifonctions, les 58 marcheurs se retrouvent à 96, car on retrouve tous les enrhumés, les estropiés, bref tous les amateurs de convivialité et de bonne humeur.

Après l'apéritif, le Chef excuse les absents avec une raison valable : la grippe, puis présente quelques nouveaux qui découvrent notre traditionnelle soupe aux pois cassés préparée par nos spécialistes. Puis suivent les assiettes de cochonnailles, salade, fromage et les galettes des rois qui désigneront les nombreuses têtes couronnées.

Tout se termine avec le souvenir d'une belle rando hivernale enneigée et d'une conviviale soirée permettant de resserrer les liens de la grande famille du Pied Champêtre. Il ne reste plus qu'aux habituels courageux(ses) de nettoyer les lieux pour clore cette agréable journée.

 

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SEPVIGNY et Bienvenue chez les Ch'tis de Gibeaumeix (complété)

Merci à Mireille et Michel, les ch'tis de Gibeaumeix pour leur surprise réconfortante à l'orée du bois.
Merci à Mireille et Michel, les ch'tis de Gibeaumeix pour leur surprise réconfortante à l'orée du bois.

Comme le beau temps est toujours de la partie, une belle affluence de 54 marcheurs est au départ de Sepvigny pour un parcours bien connu des habitués. Direction la Vallée du Fond de la Vau par un montée alternant les parties ombrées et givrées et les parties ensoleillées pour se réchauffer. Après la traversée de la forêt descente vers Uruffe.

Au km 4.5, le groupe des rapides nous rejoint et nous dépasse. En suivant l'itinéraire prévu, ils ont parcouru plus de 8.5 km en 1h15 soit près de 7 km/h de moyenne!!!

En poursuivant notre chemin vers l'arrière de Gibeaumeix, nous remontons vers le Bois de La Vigne la Dame. A part quelques personnes dans la confidence, tout le monde s'inquiète en apercevant au loin des intrus sur notre passage!!!

Quelle BELLE SURPRISE!!! : Mireille et Michel (et le petit chien), momentanément indisponibles pour la rando, nous avaient organisé une réception bien agrémentée et décorée avec l'humour qui caractérise nos hôtes.  Quelle belle manière de vouloir revoir les amis randonneurs durant quelques instants : un petit goûter où rien ne manquait, biscuits secs, madeleinettes, cernaux de noix, petit jésus en sucre et des jus de fruits divers. Pour prendre des forces avant la dernière côte, une bonne lampée de rhum arrangé nous donne un bon coup de fouet!!!

Dès que tout le groupe est bien rassasié, il faut continuer notre parcours. Mais que la côte fût longue!!! Arrivé sur le plateau, le groupe chemine tranquillement sous le soleil couchant et nous arrivons sur le haut de Sepvigny en même temps que le soleil disparaîssait à l'horizon et nous bénéficions d'un superbe paonorama sur la vallée de la Meuse dans un début de pénombre.

Une belle rando de 11.1 km (14.8 km pour les rapides) qui restera dans les annales grâce au clin d'oeil de nos amis.

Tout le groupe remercie sincèrement Mireille et Michel pour leur initiative et leur générosité et leur souhaite un prompt rétablissement pour bientôt se retrouver sur nos chemins de randos.

 

 

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Rando des Sacres à REIMS

Ce samedi 26 novembre, 53 meusiens s’en vont en bus de Vaucouleurs rejoindre les centaines de randonneurs venus de partout pour découvrir les monuments de la ville de Reims grâce au remarquable balisage d’un parcours de 8 ou 12 km au choix. L’Association Sportive Municipale de Reims mérite toutes nos félicitations pour la qualité de l’organisation de cette randonnée des Sacres. Arrivés au stade Auguste Delaune, un copieux plateau repas nous donne l’énergie d’attaquer la promenade. La distribution de billets de loterie tous gagnants, offre un amusant prétexte pour ramener quelques cadeaux-souvenirs. Un bonnet de Père Noel sur la tête et une brochure, illustrée de photos commentant chaque étape du parcours, à la main, nous traversons le parc Léo Lagrange pour nous lancer sur le chemin pavé d’enseignes de Champagne réputées comme la maison de champagne Lanson fondée en 1760.

Admirons la basilique Sainte Clotilde. Basilique est le titre concédé par le Pape à certaines églises hors les quatre grandes églises de Rome. Surmontée d’une coupole dans le style byzantin, elle fut bâtie en 1898 pour célébrer le 14ème centenaire du baptême de Clovis, roi des Francs.

Poursuivant notre chemin nous atteignons les maisons à colombage place Saint Timothée qui rappellent que jusqu’en 1914, la place ne comportait que des maisons médiévales. Mais le bombardement systématique de Reims par les Allemands tout au long de la Première Guerre Mondiale détruisit la ville à 80%.

Parvenus dans le très remarquable Hôtel de Ville édifié entre 1627 et 1636, incendié en 1917 et réparé en 1925, une agréable collation nous est servie dans un salon richement décoré au son d’un orgue de barbarie interprétant d’anciennes romances.

Arrivés place du Forum dont le centre est occupé par le cryptoportique gallo-romain daté du IIIème siècle après JC, nous découvrons le remarquable hôtel Le Vergeur du XIIIème siècle modifié à la Renaissance. C’est sur cette place qu’est installée la grande roue, manège qui permet de voir Reims de haut.

Nous débouchons sur l’élégante Place Royale aménagée en 1760, typique de l’architecture Louis XVI avec ses arcades et ses toits à balustres, où se trouve la sous-préfecture dans l’ancien hôtel des Fermes.

 Nos pas nous conduisent à l’arrière de la cathédrale dont le chevet est enveloppé d’échafaudages tout comme la façade de la bibliothèque Carnegie de style art déco édifiée en 1921. La rue de l’Université nous fait découvrir les vestiges de la Porte Bazée datée du IIIème siècle avant de rejoindre la place des six cadrans siège d’une sculpture monumentale représentant un cadran solaire.

Puis une foule compacte nous indique que nous parvenons au Palais du tau et à la cathédrale autour desquels se déploie le marché de Noel. Pendant le marché de Noel la cour du palais accueille un petit train du Père Noel dans un décor enneigé et une grande crèche. Pendant qu’une fanfare allemande donne l’aubade parmi les chalets du marché, nous pouvons profiter de la magnifique façade éclairée de la cathédrale.

Le jour est tombé et la foule ne nous permet pas de voir aisément les panneaux de balisage du parcours. Aussi après avoir sollicité l’aide d’aimables représentants de la police municipale prenons-nous le raccourci qui nous ramène au stade. Là du champagne nous est servi dans des verres Blida aux armes de l’Association Sportive de Reims pour fêter cette randonnée des Sacres particulièrement réussie.

 

 Mireille

 

Commentaires Complets

Le Champagne

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Le Vent des Forêts

Devant le Mamouth, une des oeuvres de 2016
Devant le Mamouth, une des oeuvres de 2016

 Ce matin du 19 septembre 2016 nous sommes 36 à partir pour une journée de marche soit 14,6 ou pour certains 16,8 kilomètres entre Pierrefitte-Sur-Aire et Lahaymeix sur les circuits très originaux du « Vent des Forêts ».

Depuis 1997, six villages agricoles et forestiers invitent des artistes à venir créer une œuvre dans une forêt de 5000 hectares. Durant leur séjour les artistes travaillent dans un environnement inhabituel (en forêt, dans un hangar ou une grange).Ils sont logés chez l’habitant et sont aidés par des bénévoles et des artisans locaux.

Depuis 1997, 180 œuvres ont été installées sur les 45 kilomètres des 7 circuits balisés, dont 90 sont encore visibles.

Du Bois Brûlé nous sommes passés à La Hirmont ou Bois de Pierrefitte en suivant le Circuit du Gros Charme. Nous empruntons brièvement le Circuit de Louvent pour parcourir au lieu-dit le Juré le Court Circuit. Puis, nous laissons la ferme de Louvent derrière nous pour suivre un tronçon commun au Circuit du Gros Charme et au Circuit de la Croix Camonin.

Nous avons contemplé 39 œuvres d’artistes de différentes nationalités, coréen, canadien, israéliens, slovaque, français…Certaines ont marqué les esprits plus que d’autres.

C’est le cas de la « Tranchée » d’Alexandra Engelfriet creusée en 2013. Cette tranchée béante de 10 m, aux parois revêtues d’argile brute modelée par l’artiste avec ses poings, ses genoux, ses mains témoigne de la mise à l’épreuve de l’homme face à la résistance de la matière brute.

Plus légère est l’œuvre « Mobilier Désurbanisé » réalisée par Patrick Demazeau en 1997. Elle évoque l’escapade d’un banc public urbain jaune vif en quête d’espace sauvage et son dialogue intime avec le hêtre qui traverse son assise.

Pour faire le tour du tronc du gros charme qui a donné son nom au circuit, quatre marcheurs ont du se donner la main. Auprès de cet arbre vénérable, la table de pique-nique sculptée par Jean Bergeron, ornée d’une laie allaitant ses trois marcassins, a séduit tout le monde.

François Génot avec « Entrelacs 2 » construit en 2005, surprend par ce jeu de Mikado géant. Le mammouth « Hannibal » de Marina Le Gall, réalisé en 2016, a étonné par ses dimensions monumentales et sa parure de tuiles émaillées de couleur. Il a servi de décor à la photo de groupe.

C’est avec plaisir que nous avons pris notre repas sur une table pique-nique que Jean Bergeron a décorée d’un blaireau.

Reprenant notre parcours c’est Marion Verboom qui a remporté un beau succès avec « Cartouche ». Ce cadre rococo au décor de coquillages, de coraux et de végétaux, couleur pastel, a été réalisé par la technique de ciment travaillé autour de grillages appelée rocaille au XIXème siècle. La toile que ce cadre met en valeur n’est rien d’autre que les hêtres, chênes, et merisiers de la forêt. Nous n’avons pas résisté non plus au charme du bon gros géant de 3 m de haut, l’ami de la forêt, sculpté dans la pierre de Savonnières en Perthois par Stefan Rinck en 2010.

Lorintino nous a amusés avec son œuvre de 2006 intitulée « CACHEE ». Mais Karina Kudelova nous a émus avec « Peuple Migrateur », œuvre de 2007, montrant des oiseaux migrants ensanglantés pris dans les barbelés d’une frontière reconstituée. Saphira, nom féminin de la sculpture de chêne vernis de Claudia Comte de 2010, laisse voir dans l’anneau de sa tête et l’anneau de son ventre, la lumière, les champs et les bois.

Avec Alain Domagala et son œuvre de 2009 « Solstice et Systole », on vogue dans une barque d’iroko dont le mât est un charme sur pied. Nous nous sommes divertis des composants électroniques géants en grés émaillé de Bevis Martin et Charlie Youle intitulés « Circuit », circuit imprimé évidemment, censés capter les flux énergétiques du sol de la forêt.

Miguel-Angel Molina a éveillé notre curiosité avec sa plaque d’acier aux dimensions d’affiche publicitaire destinée à se montrer, revêtue des couleurs des treillis militaires de camouflage destinés à se cacher. Se montrer et se cacher, ce paradoxe est traduit dans le titre à somme nulle «3X4-12» de cette œuvre de 2004. Sandrine Pelletier et Olivier Ducret nous ont intrigués par leur œuvre « Diorama » de 2014. Au sein d’un grand cercle bois calcinés, restes d’un four, éclats de verre, célèbrent les efforts de l’homme dans le travail du feu pour façonner la matière brute et les cendres qui en résultent.

Ceux d’entre nous qui ont poussé jusqu’à la Croix Camonin, ont été récompensés par les bourgeons en fleurs de l’arbre Padauk de Birmanie qu’Aung Ko fait surgir en jaune vif d’un chêne en 2015. C’est un enthousiasme unanime qu’a inspiré le splendide « Hibou » en bois à taille humaine que Laurent Le Deunff a sculpté en 2009, alors que les « acrobates » de Tjerrie Verbellen de 1997 disséminés dans les arbres ont plus surpris que séduit.

En conclusion ce fut une journée de randonnée réussie.

 

                                                                                                                                                   Mireille

Plus d'infos sur Le Vent des Forêts

Merci à Annie pour les photo-montages identifiant les oeuvres

 

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Soirée chez Annie et Pierrot (modifié)

ERRATUM : les commentaires sont de Michel et non de Mireille. (Pas de brouille dans le ménage!!!)

 

Cette année encore, l'effervescence festive et amicale a "sévi" sur les hauteurs de Vaucouleurs à l'APH Country Club qui a accueilli la meute du Pied Champêtre pour la 3ème année de suite. Les ardeurs solaires n'ont pas découragé les pratiquants des jeux de boules et d'adresse tandis que les plus prudent(es) et les plus sages devisaient à l'ombre.

Sur le coup de 19h Le Président a ouvert la "session préparatoire" de la rentrée du Club. Les rafraîchissements ont été bienvenus : punch lorrain toujours apprécié et son complice le Pommeau ramené du récent séjour dans la Manche ainsi que les boissons sans alcool pour les plus sages. Une ardoise sympathique affichait le menu qui attendait les deux grandes tablées de 24 et 38 affamé(es). Une brochette de brochets servis froids (onze pièces) savoureusement préparés et dépouillés par de sympathiques marcheuses a défilé sur les tables (merci au passage à Robert Grand disciple de St Pierre auteur de ces pêches miraculeuses....). Le visuel de présentation était superbe, l'or du citron le rouge vif des tomates et la savoureuse mayo élaborée par la maison DC. et les frais rosés des Costières du Gard et de l'Hérault ont bien mis en valeur ce mets estival honorant les richesses des rivières et fleuves meusiens.

Grace à Patrick son Maître Grillardin la joyeuse compagnie a été régalée d'une magnifique cuisine de braise évocatrice de vacances, de détente, en dégustant les pièces de boeuf à la brésilienne, la magie du feu sublimant une viande de qualité et un savoir-faire d'exception. En garniture du plat, les convives ont pu "trousser" les pommes de terre en pelure que beaucoup ont délicatement baignées dans une délicieuse sauce crémeuse aux herbes .

Le renard guettait les rassasiés au coin du bois pour l'instant fromage meusien qui ne pouvait que mettre en lumière un régional de l'étape : le brie de Meuse. Une tarte aux fruits rafraîchissante a conclu ces agapes dont les participant se sont égayés sur le coup de minuit sous une voûte étoilée en gardant dans les yeux les images de cette belle soirée d'amitié et de partage.

Merci encore aux nombreux "aidants" à la mise au point des détails qui ont rendu si agréables ces instants et magnifié l'esprit de solidarité festive du Club (avec mention particulière aux deux responsables du "site hébergeur").de

 

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Pélerinage à Sainte Anne

Ce dimanche matin 31 juillet nous sommes 26 à prendre le chemin de la chapelle Ste Anne pour le traditionnel pèlerinage annuel. En remontant la vallée du ruisseau de Montigny, il fut beaucoup question du Centenaire de l’hôpital des ânes de Neuville les Vaucouleurs, fêté la veille avec un grand succès. De nombreux membres du Pied Champêtre  ont participé à l’organisation comme bénévoles et plus encore ont assisté aux festivités.

 

Nous arrivons au vallon de Ste Anne. Surprise ! L’office en plein air est célébré par Monseigneur Joseph de Metz-Noblat, évêque de Langres depuis mars 2014, bien connu dans notre région où il fit ses études secondaires et supérieures à Nancy puis aux séminaires de Nancy et de Metz jusqu’à son ordination en 1987. Il a exercé son ministère  notamment à Saint Mihiel, Commercy, Verdun et ses anciens paroissiens de Vaucouleurs et des communes voisines lui portent une affection sincère et indéfectible. C’est tout naturellement, qu’après la fin de la messe et du baptême de deux nouveau-nés, il s’est avancé pour échanger chaleureusement et sans protocole, avec les fidèles présents.

 

Après avoir pris notre repas tiré du sac, qu’une bonne âme avait amené en voiture pour que nos sacs-à-dos ne soient pas trop pesants, nous avons pris le chemin du retour vers Vaucouleurs, à l’ombre du bois de Burey et du bois de Neuville. De l’avis de tous, une belle journée, 16 km d’une marche facile, et une ambiance sympathique que l’on retrouvera avec plaisir l’an prochain à Sainte Anne. 

                                                                                                                                                               Mireille

 

 

Commentaires de Mireille sur le centenaire des Anes

 

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Vallée de la Saulx et Abbaye de Trois Fontaines

Malgré une météo défavorable, la sortie à la journée est maintenue pour 27 marcheurs qui se se rendent à Saudrupt pour une rando le long de la Saulx. Nous sommes accueillis par Edwige, la soeur de Robert, habitante de Saudrupt qui a aidé à préparer un parcours au départ de son village. 

Sous une petite pluie fine, nous entamons une visite de Saudrupt sous la conduite d'Edwige qui nous quitte pour la suite du programme vers Ville-sur-Saulx, puis Lisle-en-Rigault, où une dame, véritable mémoire du village nous narre les faits importants de son village : la fabrique du bleu outre-mer, l'histoire des papeteries de Jeand'Heurs et du château de Jeand'Heurs.

Après un parcours de 12.4 km et retour vers Saudrupt, nous prenons les voitures pour nous diriger vers l'Abbaye de Trois-Fontaines où nous avions réservé une salle pour le pique-nique, en retrouvant 5 amis du clubs qui se sont dispensés de la marche du matin . Après nous être rassasiés en terminant par deux superbes gâteaux offerts par le club, nous entamons la partie culturelle de la journée : visite guidée du musée du vélo situé dans une aile de l'Abbaye. Agréable visite avec des commentaires et anecdotes savoureuses par le propriétaire passionné du musée.

Ensuite visite commentée de la maquette de l'Abbaye montrant la situation originelle. (voir historique succinct dans le diaporama). Après une courte randonnée dans le parc, tout le monde prend le chemin du retour après une agréable journée bien remplie mêlant culture et rando, même si celle-ci a été humide et nous a permis de tester nos équipements pour la prochaine sortie vers le Cotentin...

Pour plus d'informations cliquer sur le lien  www.abbayedetroisfontaines.com

 

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SION, la Colline inspirée

Le matin : de Sion à Vaudémont

Ce 18 avril nous sommes 50 au départ d’une randonnée de 15km sur le site de SION-Vaudémont (Plus 2,5 km pour le groupe des rapides qui poussera jusqu’à Chaouilley).

Le matin nous nous dirigeons vers la Croix Sainte Marguerite. C’est une croix aux armes des Gonzague et des Vaudémont érigée en 1622 par Marguerite de Gonzague épouse du Comte Henri II de Vaudémont. Lors de la restauration de 1898 les Oblats y ajoutèrent leurs propres armes et celles de Lorraine. Nous longeons un moment la corniche Gustave Canel du nom de l’ingénieur des Ponts et Chaussées qui a conçu cette voie d’accès au monument de Maurice Barrès inauguré en 1928.

Dans le bois de Plaimont, se trouve une falaise à pic, boisée, dite « Saut de la Pucelle », qui a inspiré une légende. Un chevalier épris d’une jeune fille aurait décidé de l’enlever de force. Il la poursuit alors qu’elle rentre à cheval du sanctuaire de la Vierge. En fuyant elle arrive au bord de la falaise. Elle invoque la Vierge qui aveugle son poursuivant d’une pluie d’étoiles. Le chevalier tombe dans le vide et la jeune fille est miraculeusement déposée de l’autre côté de l’à-pic. La légende veut que les étoiles fossiles de la taille d’une lentille, que l’on trouve dans le sol, soient les restes de la pluie d’étoiles. En fait les encrines ou lys de mer étaient fixés au fond de la mer par des tiges faites d’éléments empilés comme des vertèbres en forme d’étoile qui se sont dissociés et fossilisés après que la mer se soit retirée de la Lorraine il y a 65 millions d’années.

Un peu plus loin dans le bois, la croix des pestiférés, haute d’un mètre environ au bord du chemin, témoigne des ravages des épidémies de peste dans la région. En chemin vers Vaudémont nous passons auprès de la source de la Saussotte. Ce ruisseau rejoint le Tabourin pour se jeter dans le Brenon qui arrose Vezelise. En montant vers l’entrée du village nous dépassons le lavoir et le gayoir.

Le nom de Vaudémont, « vadoni mons », n’apparait qu’au XII° siècle et désignait toute la colline. Perché à 480 m le village médiéval de Vaudémont, est dominé par les vestiges du château des Comtes de Vaudémont. Au décès de Gérard d’Alsace, premier Duc de Lorraine, Thierri fils aîné lui succède et donne à son frère Gérard ce qui devient le Comté de Vaudémont. Les Comtes de Vaudémont seront vassaux tantôt du Duc de Lorraine tantôt du Duc de Bar. En 1347 Henri V Comte de Vaudémont devient aussi Sire de Joinville et en 1473, René de Vaudémont reçoit également la couronne du Duché de Lorraine

A la fin du XI° siècle, Gérard, le premier Comte de Vaudémont, étend le château pour en faire sa résidence. Au cours des siècles suivants des murailles et des tours sont érigées. Au XVII° siècle bourg et murailles sont détruits sur ordre de Richelieu et les Français occupent militairement le Duché de Lorraine lors de la guerre de Trente Ans. La plupart des maisons reconstruites alors réutilisent en façade des éléments antérieurs à la destruction. On peut voir la Tour Brunehaut, vestige de l’ancien château probablement du XI° siècle, réparée au XV°, détruite par Richelieu en 1639 et restaurée en 1930, haute de 15 m dont les murs ont 4 m d’épaisseur. Au centre du bourg se trouverait la partie basse d’une tour de 7 m de diamètre nommée la Tour du Guet mais nous ne l’avons pas visitée. L’église paroissiale Saint Gengoult a été construite en 1748 à l’emplacement d’une église romane du XII°.

En chemin vers le monument de Maurice Barrès nous visitons la grotte des chambrettes qui a précisément la taille d’une alcôve.

Maurice Barrès né en 1862 à Charmes (88), est un écrivain et un homme politique dont l’attachement aux racines, à la famille, à l’armée et à la terre natale fit un maître à penser de la droite nationaliste. Elève du collège de la Malgrange, puis du lycée de Nancy, il fait une première année de droit à Nancy mais surtout écrit dans différentes revues littéraires. Il part pour Paris au prétexte de finir son droit mais en fait écrit des romans et des articles pour de nombreuses revues. Il fréquente Paul Bourget, Charles Maurras, Leconte de Lisle, les frères Goncourt. Il acquiert une grande notoriété et ses romans influencent la jeunesse. Elu député boulangiste à Nancy en 1889 à l’âge de 27 ans, il ne retrouvera un siège de député qu’en 1906 à Paris et sera ensuite réélu dans cette ville jusqu’à sa mort. En 1906 il est élu à l’Académie Française. Les qualités de l’écrivain sont plébiscitées alors que les prises de position de l’homme politique font débat. En 14-18 il est un acteur important de la propagande de guerre et un champion du jusqu’auboutisme. Il fait une campagne de presse pour la création de la Croix de guerre 14-18. Pendant la bataille de Verdun, il nomme « Voie Sacrée » la ligne de ravitaillement menant à Verdun. Il meurt en 1923 à 61 ans. On lui fait des funérailles nationales en présence d’Alexandre Millerand, président de la République, d’Henri Poincaré, Président du Conseil, et du Maréchal Foch. Il est enterré à Charmes.

En 1928, entre Vaudémont et Sion, à 542 m d’altitude, est inauguré par Henri Poincaré et le Maréchal Lyautey, un monument haut de 22 m, dédié à Maurice Barrès, qui reproduit la lanterne des morts de Fenioux (Charente Maritime). Sur les différentes faces du socle sont gravés des extraits de ses œuvres. Une table d’orientation permet d’apprécier l’étendue d’un splendide panorama. Au sud, entre Sion et Mirecourt se trouve Vosges-Aéroport, ancienne base de l’OTAN Mirecourt-Juvaincourt, construite dans les années 50, qui a été rendue à l’aviation civile en 1968. Vosges-Aéroport accueille des moyens courriers, des vols d’affaires, des vols charters, du fret, des vols d’entrainement au pilotage et des vols militaires. Son activité était de 1303 passagers en 2014 ce qui le place au niveau de Laval ou du Castellet.

 

Au terme de notre promenade matinale de 8 km nous empruntons l’allée forestière à travers le bois de Plaimont. C’est parmi de très hauts hêtres que nous découvrons, sculptée sur une bille de bois, une bien jolie grenouille, et, un peu plus loin, les visages gravés sur les rochers de la Licorne. Reprenant la route de la corniche nous gagnons Saxon pour le déjeuner. 

                                                                                                                                                          Mireille

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Autour de NEUFCHATEAU et Circuit des Grottes à REBEUVILLE

Neufchâteau
Neufchâteau

Ce 14 mars, 38 joyeux marcheurs du Pied Champêtre sont partis pour la journée découvrir les alentours et le patrimoine de Neufchâteau avant de savourer le repas tiré du sac. En fait il s’agissait d’un pique-nique très amélioré par les apports gastronomiques de chacun dans une salle aimablement prêtée et chauffée par de sympathiques amis qu’il faut remercier chaleureusement. Puis la découverte des grottes a été le but de la balade de l’après-midi.

Blottie au confluent du Mouzon et de la Meuse, Neufchâteau fait face à la butte de Mont-les-Neufchâteau qui abrite les ruines du fort de Bourlemont, et, à son extrémité nord, le château de Bourlemont.

C’est entre 1070 et 1095 que le fils et successeur du Duc de Lorraine Gérard d’Alsace, Thierry II établit sur la colline dominant le Mouzon, une ville neuve, dotée d’une église dédiée à St Nicolas et d’une forteresse. « Neufchastel », brillante cité marchande, donna asile à la famille de Jacques d’Arc fuyant Domremy devant les troupes des Bourguignons en août 1428.

Commerçant avec l’Italie, l’Allemagne et les Pays Bas, « Neufchastel » fut prospère comme en témoignent les édifices religieux. L’église Saint Christophe, au bout de la rue de la Comédie, à l’intérieur de laquelle se trouve la chapelle Wiriot au voûtement remarquable, date du XIII° siècle.

L’église Saint Nicolas, rue Saint Nicolas, dont les chapelles datent des XVème et XVIème siècles abrite un groupe de 9 statues représentant l’onction du Christ, daté du XVème siècle, actuellement en cours de réfection.

Du XVI° siècle, Neufchâteau conserve le très bel Hôtel d’Houdreville (1578-1594), rue Saint Jean, actuelle Mairie, qui possède une façade très intéressante, des caves voûtées  et surtout un splendide escalier Renaissance. On peut voir aussi une façade Renaissance datée de 1576 au N° 34 de la Rue Poincaré ainsi qu’au N°37 Place Jeanne d’Arc.

Au XVII° siècle, Français et Lorrains se disputèrent âprement la possession de Neufchâteau, provoquant destructions et incendies. Malgré ces malheurs des édifices religieux sont élevés. On peut voir au N° 7 de la Rue de la Comédie le Couvent des Annonciades fondé en 1630 par Henriette de Vaudemont ainsi qu’une belle maison bourgeoise au N° 13.

Le Duc Léopold, remis en possession de ses Etats rentre en Lorraine en 1698 et entreprend la reconstruction. La majeure partie des immeubles de la Ville Haute et Basse portent la marque du XVIII° siècle car le Duc Stanislas a poursuivi l’œuvre de Léopold. De cette époque on peut admirer les façades en pierre de taille des N° 19 et 20 Rue Neuve ainsi que l’Hôtel Salle (1780) au N° 17 de la même rue ou encore la façade de l’Hôtel Poincaré au N° 31 Rue Saint Jean. Place Jeanne d’Arc c’est l’Hôtel Mouzon (1728-1792) qui attire le regard alors qu’au N° 7 de la Rue Saint Nicolas se trouve l’ancienne demeure de ville des Dames Cisterciennes de l’Abbaye de l’Etanche. A l’angle de la Rue de la Comédie et de la Rue Poincaré on découvre l’ancien couvent de la Congrégation Notre-Dame des Augustins (1760).

A la mort se Stanislas en 1766, Neufchâteau, comme l’ensemble des duchés de Lorraine et de Bar, est rattachée au Royaume et son histoire se confond avec celle de la France. Sous la Révolution la ville portera pour quelques années le nom de « Mouzon-Meuse », puis Napoléon I en fera une Sous-Préfecture en lui redonnant son nom.

C’est au XIXème siècle qu’est aménagé Rue de la Comédie, dans un corps de bâtiment du Couvent des Augustines, la Scala, un théâtre à l’italienne dont le décor est classé monument historique

L’après-midi, sous un soleil printanier, on part de Reubeville à 3 km de Neufchâteau. On traverse le pont sur le Mouzon et on pénètre dans le bois tapissé en bleu par les scilles à deux feuilles. On parcourt un coteau dit « coteau noir » qui domine les méandres de la rivière et offre un point de vue sur Bréchaincourt, Villars, et Certilleux.  A Brechaincourt, on retraverse le Mouzon sur une passerelle en effrayant une aigrette blanche qui s’envole. Puis on prend la direction de Villars d’où on monte dans le Bois de l’Enfer. Le Mouzon a creusé la roche en falaises abruptes dans lesquelles des cavités se sont formées. Un bois moussu a envahi la pente au pied du mur rocheux. Le chemin escarpé, marqué du triangle rouge, mène à la plus vaste des grottes, la grotte de l’Enfer aux parois rouge-orangé par endroits. Dans ces grottes hibernent de novembre à mars, des chauves-souris d’espèces protégées. De courageux randonneurs (euses) se sont aventurés dans la grotte. Le retour vers Rebeuville ne prend que 30 minutes sur les berges du Mouzon.

Ce fut une formidable journée de plus pour les randonneurs du Pied Champêtre. Merci aux organisateurs et aux « repéreurs » du circuit.

                                                                                                                                                          Mireille

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Assemblée Générale du 5 mars 2016

90 adhérents ont assisté à l'AG
90 adhérents ont assisté à l'AG

Le Président ouvre la séance en accueillant Monsieur Luc BURNEL, président de l'OTSI. Le Maire de Vaucouleurs et président de la CODECOM, s'est excusé pour un empêchement de dernière minute.

Devant plus de 90 adhérents présents à la Salle Multifonctions, Jean Paul présente le rapport moral en  l'agrémentant d'anecdotes humoristiques, en précisant qu'en 10 ans de présidence, le club est passé de 30 à 131 membres. Il rappelle les temps forts de l'année 2015 : Le Boldair à Sainte Anne, la semaine en Auvergne et le week end aux Trois Frontières en Moselle. Il présente ceux de 2016 : le Boldair à Brixey-aux-Chanoines, le séjour dans le Cotentin et le week end dans les Vosges et même l'élaboration en cours du séjour 2017 à Chamonix.

Denis donne quelques explications sur le nouveau site du Comité départemental Meuse et sur celui du club. Puis il présente les travaux de relevés des GR et GRP effectués par les baliseurs et collecteurs du club en vue de la numérisation nationale des sentiers de randonnée.

Accompagnée d'un diaporama, Evelyne présente avec son humour habituel, le rapport détaillé des activités qui se termine par un portrait savoureux et apprécié des chevilles ouvrières du club, en insistant sur la convivialité et la bonne humeur régnant au club.

Yoyo présente les comptes gérés comme pour une entreprise.  Le bilan présente un léger déficit maîtrisé, car il a été décidé que le club finançait certains déplacements et goûters.

Après quelques décisions statutaires, la séance se termine par la remise d'un cadeau aux deux baliseurs Jacky et Gilles, qui travaillent toujours dans l'ombre pour le balisage des sentiers et des parcours du Boldair.

A la surprise générale, le cachotier Guy demande un moment d'attention à l'assistance. Malgré quelques trous de mémoire, il nous interprète d'une façon magistrale une chanson de sa composition : Le Twist du Pied Champêtre. Il fait un triomphe en étant acclamé par la foule.

La séance se termine par l'apéritif agrémenté des traditionnelles chouquettes de Lucette.

 

Ensuite 74 adhérents se rendent à la Ferme Auberge d'Orgeval à Badonvilliers. Un excellent repas nous a été servi dans un cadre chaleureux et convivial.

 

 

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Formation GPS et parcours en ligne

Après deux journées de formation à la lecture de cartes, Denis a programmé une formation interne pour l'utilisation des GPS de randonnée et la création de parcours en ligne. Merci à Croq'Loisirs qui a mis son local informatique à notre disposition durant 5 séances.

La formation a débuté par le paramétrage des 8 GPS, de modèles différents, tactiles ou non. Pour certains, il a fallu commencer par choisir la langue française et là, tout devient plus facile!!! Puis améliorer la recherche des satellites et choisir les bonnes unités, les informations à faire apparaître, les modes d'enregistrement des parcours etc... Attention à ne pas restaurer les paramètres par défaut, pour ne pas être en anglais et en miles!!!

Ensuite c'est la prise en main de Openrunner, site gratuit sur internet qui permet de créer des parcours sur fond de carte IGN. Après le tracé, on obtient automatiquement la distance et le profil en long avec les dénivelés. Tout est  modifiable et paramétrable, aussi bien les fonds de carte que la couleur, l'épaisseur, l'opacité des traits et le sens des parcours, qui sont enregistrés avec la possibilité de les rendre publics ou privés.

Pour se rappeler le bon temps, chacun avait des devoirs à la maison : préparer  et imprimer le parcours du lundi suivant.

Une fois le logiciel bien maîtrisé, on a effectué le transfert du projet de parcours vers le GPS pour la randonnée suivante. Et inversement, on a transféré les traces des parcours effectués, du GPS vers Openrunner. 

En plus de l'enregistrement de ses propres parcours, le logiciel permet également de récupérer une multitude de parcours publiés par des randonneurs. Il n'a plus qu'à les imprimer et  les transférer vers le GPS. 

Nous avons terminé par des applications de navigation de randonnées pour les smartphones, qui permettent aussi de visualiser des parcours existants.

 

Ainsi le Pied Champêtre va récupérer 8 membres qui vont pouvoir préparer des parcours et guider les prochaines randos....,ou tout simplement se créer des parcours sur leurs lieux de vacances.

 

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Ouverture d'une nouvelle voie entre VAUCOULEURS et UGNY

Sur 3 km, nettoyage de l'ancienne voie ferrée
Sur 3 km, nettoyage de l'ancienne voie ferrée

Pour relier Vaucouleurs à Ugny, un bon nombre de promeneurs a du rebrousser chemin en voulant emprunter l'ancienne voie ferrée qui s'est progressivement transformée en véritable forêt vierge.

Mercredi, une petite équipe du Pied Champêtre était à pied d'oeuvre pour ouvrir un passage pour les randonneurs : les trois baliseurs, Jacky, Gilles et Denis avec Jean Paul et Pierrot au volant du tracteur équipé d'un gyrobroyeur, le tout gracieusement prêté par le garage Boulanger.

Auparavant, Jacky et Gilles avaient passé plusieurs journées à créer un passage à la tronçonneuse et au coupe-branche.

Pour le passage du tracteur en certains endroits, il a fallu élargir le passage avec le croissant, et quelquefois avec la tronçonneuse pour les plus gros rejets.

Les  broussailles, les chardons, les épines, les orties, les ronces sont pulvérisées et derrière le tracteur se forme un passage de 1.50 mètres de largeur.

En partant de l'ancienne garde-barrière de Tusey, on arrive au bout des 3 kilomètres en fin d'après-midi à l'entrée du village d'Ugny, avec quelques péripéties de mises en sécurité du matériel. Heureusement, le chef mécano Pierrot a les outils pour les réparations!!!

Maintenant, les randonneurs et promeneurs pourront rallier Vaucouleurs à Ugny en toute sécurité par un sentier bien agréable entièrement plat.

Merci à Jacky et Gilles pour leur énorme travail de préparation et à Francis Boulanger pour le prêt du matériel.

 

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Initiation à la lecture de carte

Quelle direction prendre?
Quelle direction prendre?

Nous étions 9 apprentis en ce Mercredi 30 Septembre 2015 ensoleillé sur les bancs de Sainte Anne autour de notre formateur qui avait préparé cours théorique et exercices sur cartes IGN au 25000ème.

 Avez-vous vraiment regardé une carte IGN ?

 Avez-vous vu les sentiers, les routes, les ruisseaux, les courbes de niveau, les mentions d’altitude, les clochers, les pylônes etc…. ?

 Avez-vous observé que la latitude et la longitude de la région couverte par la carte figuraient en bleu sur les bords en haut et sur les côtés ?

Saviez-vous que les cartes sont quadrillées par des lignes bleues dessinant des carrés dont le côté équivaut à 1 kilomètre sur le terrain ?

Saviez-vous comment indiquer votre position aux pompiers si vous êtes perdus et blessés ?

Saviez-vous ce qu’est un azimut et saviez-vous le calculer avec une boussole ?

Non, alors il faut venir car il y aura encore une session la semaine prochaine.

Ambiance chaleureuse garantie. Personne ne se prend au sérieux.

L’erreur et les tâtonnements sont permis.

Après le repas, très amélioré par l’apport de chacun (merci pour les vins, pâtés, beignets, biscuits, fruits et même…eau-de-vie) on passe aux applications sur le terrain en se promenant 5,7 kilomètres.

Belle journée où nous avons appris plein de choses dans une atmosphère de détente sympathique.

 

                                                                                                                                            Mireille

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Le Saillant de Saint-Mihiel

Monument de la Tranchée de la Soif
Monument de la Tranchée de la Soif


Dès 9 heures, 29 marcheurs partent de Vaucouleurs vers Marbotte, pour une randonnée à travers un haut lieu de la Grande Guerre 14-18 dénommé le Saillant de Saint-Mihiel, où les Français et les Allemands se sont fait face empêchant l'encerclement de Verdun.

Sur place, notre guide du jour, Jean Marie, le président du club ami de la Vadrouille et 4 membres nous attendaient pour un circuit admirablement bien préparé.

Après la visite de l'église et la nécropole nationale de Marbotte, montée à travers le Bois de la Croix St-Jean et visite des abris français. Puis traversée de la Tranchée Vernier et arrivée à la Croix des Redoutes.

En ce lieu, en avril 1915, une section du 95e Régiment d'Infanterie se trouva submergée par une contre-attaque allemande. C'est alors que son chef, l'adjudant Péricard lança le célèbre cri de résistance ultime : "Debout les morts" provoquant un sursaut qui galvanisa les derniers hommes valides et permit de repousser l'assaut.

Après le pique-nique, traversée de la Forêt Domaniale d'Apremont, pour arriver au Bois d'Ailly avec sa célèbre Tranchée de la Soif. Du 20 au 22 mai 1915, la 7ème Compagnie du 172ème RI a été piégée dans les lignes allemandes. Croyant avoir des renforts, le Commandant André continua à se battre avec ses 80 soldats qui étaient fatigués et avaient soif à cause de la chaleur et de la poussière des explosions. Les Allemands attaquant sans arrêt, le 22 mai à 18h, les 63 Français survivants se sont rendus épuisés. En se rendant, le Commandant André a dit "N'oubliez pas la tranchée de la Soif".

Après l'émotion ressentie sur ces lieux qui ont marqué l'histoire, le groupe rejoint Marbotte en suivant un sentier de pays.

Une magnifique rando de 18.3 km parcourus dans la bonne humeur, sous un temps ensoleillé, qui restera gravée dans les mémoires.

Merci à notre guide du jour Jean Marie, pour l'organisation et les explications, ainsi qu'à Bernard qui a fait office de serre-fil et à nos amis de la Vadrouille de Lérouville


                                                                                                     Merci à Annie et Annick pour les photos





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Pèlerinage à Sainte Anne d'EPIEZ-SUR-MEUSE

Ce Dimanche 26 Juillet, nous étions 27 à quitter VAUCOULEURS par la Porte de France pour nous engager par un temps clair et frais sur le sentier de Sainte Anne. Parmi nous 3 Annick, 1 Annie et 1 Anne-Marie devaient être fêtées.

En longeant l’arboretum, des stèles rappellent les caractéristiques du poirier sauvage, de l’érable champêtre, de l’alisier torminal et du coudrier. Non sans avoir récupéré deux marcheurs du village, nous avons laissé MONTIGNY à droite avec ses vergers de pommiers chargés de fruits et délaissé le bruissement des trembles pour le calme de la forêt dans laquelle s’épanouit une gigantesque fourmilière de près de 500 000 individus. Rejoignant le Ru Nicole par le GR 703 devenu Sentier de Jehanne d’Arc nous parvenons au vallon Sainte Anne et enjambons le Ru Nicole qui prend sa source 300 mètres en amont de la Chapelle Sainte Anne.

Alimenté par quatre sources il traverse l’ancien étang devenu marais avant de suivre un cours qui le conduit à la Meuse. Deux jolis petits ponts de bois permettent de passer ses bras tandis qu’un sentier fléché guide le promeneur autour du vallon Sainte Anne. Ce site fut occupé dès le XIème siècle par un ermitage créé par Anne de Broye, sœur d’un seigneur de VAUCOULEURS. Après la Révolution la chapelle, le bois, le moulin furent vendus et l’ermitage démantelé. L’étang créé au début du XIXème siècle a disparu en 1950 lorsque les vannes ont été démontées. L’étang a alors laissé place au marais. La Chapelle Sainte Anne détruite en 1810 et reconstruite en 1843 est le siège du pèlerinage annuel de Sainte Anne qui donne lieu à des célébrations religieuses.

La messe a été célébrée en plein air par l’abbé VALENTIN, d’origine africaine, à la jovialité communicative, devant 300 personnes, accompagné par un chœur et deux accordéons pour les chants. A cette occasion deux enfants ont été baptisés. Après la messe, le pique-nique a permis à 5 amis marcheurs de se joindre à nous. Le soleil était de la partie. La chapelle, le calvaire, très bien rénovés, constituaient un décor de choix tandis des tables et des bancs permettaient de s’installer aisément.

Un grand merci à ceux et à celles qui avaient pensé au vin frais, aux petits gâteaux ou aux dragées partagés. Après le repas, alors que certains rentraient en voiture ou à pied à VAUCOULEURS, 16 d’entre nous participaient à la visite du marais Sainte Anne envahi par une végétation touffue depuis la disparition de l’étang. Le rôle d’épuration de ces végétaux et arbres est loin d’être négligeable puisqu’ils absorbent 7 mg/litre de nitrate permettant de réduire la pollution du Ru Nicole et de préserver la qualité des nappes phréatiques. L’intérêt de cet écosystème réside aussi dans la préservation d’espèces qui s’y nourrissent facilement comme la chouette effraie,  la musaraigne aquatique ou les chauves-souris dont les Oreillards entre autres espèces. Le Ru abrite aussi de minuscules crustacés, larves d’insectes (libellules, éphémères….) plus ou moins sensibles à la pollution dont la présence révèle le niveau de pollution du ruisseau. Le marais abrite également les batraciens : tritons alpestres, crapaud commun, grenouilles rousses, crapaud accoucheur (ou alyte accoucheur). Dans cette dernière espèce, le mâle de cinq centimètres transporte sur son dos pendant toute la durée de l’incubation et jusqu’à l’éclosion la cinquantaine d’œufs pondus par la femelle. Nous quittons la jeune employée deLorraine-Association-Nature qui nous a permis de découvrir la faune de ce site préservé et la « parisette à 4 feuilles » qui tirerait son nom de la légende selon laquelle Pâris, prince troyen qui tua Achille a du offrir un pomme à la plus belle parmi trois déesses. Chacune est figurée par une feuille de la plante, la quatrième représente Pâris lui-même.

Reprenant le chemin de VAUCOULEURS nous traversons MONTIGNY pour admirer le lavoir et l’égayoir. Quelques gouttes très espacées nous attendent sur les hauteurs de VAUCOULEURS mais elles ne gâcheront pas cette très belle journée de randonnée de Sainte Anne.

Merci à Annie pour les photos et à Mireille pour les commentaires.


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19ème BOLDAIR à MONTIGNY-LES-VAUCOULEURS

Dès l'aube, tous les bénévoles du Pied Champêtre, sont à pied d'oeuvre à la Salle Communale de Montigny-les-Vaucouleurs, pour préparer l'accueil des premiers marcheurs. Au préalable, les 4 circuits ont été soigneusement fléchés par les baliseurs du club. Malgré une météo incertaine, les conditions climatiques étaient idéales avec du soleil durant la totalité de la journée.

Cette année, les circuits étaient tracés pour  que tous les randonneurs (hormis le parcours 5 km) puissent faire connaissance avec le site de Sainte Anne à Epiez-sur-Meuse : écrin de verdure en pleine forêt avec sa chapelle et le calvaire entièrement rénovés, le nouveau préau adapté pour les pique-nique et aussi le nouveau Sentier du Vallon et ses ponceaux, serpentant dans une zone naturelle.

Un parcours de 5 km était prévu pour les familles et pour les moins courageux. Trés convivialement accueillis aux 2 ravitaillements, les marcheurs ont majoritairement randonné sur les parcours de 10 et 15 km, alors que le parcours de 20 km a fait le bonheur des habitués aux grandes distances.

Avec 370 inscriptions, c'est  plus de 400 randonneurs, en comptant les non-inscrits, qui ont apprécié les parcours, en particulier les habituels clubs amis de la Vadrouille de Lérouville, le Club des Côtes de Vigneulles, le Sac au Dos de Laxou, le Ski-Club d'Epinal,  les clubs de Sauvigny, de Pagny-sur-Meuse,, de Pompey, ASPPT Nancy.

Après l'effort, 240 repas ont été servis à la Salle des Fêtes  de Vaucouleurs, et  à la remise des prix, le président Jean Paul a remercié les participants et les bénévoles du club, qui ont oeuvré avec efficacité par une organisation très bien rôdée.

A l'année prochaine, dernier dimanche d'avril, pour le 20ème Boldair..

 

Photos :  Annie, Daniel, Denis, Evelyne, Michèle R, Michèle V.

 

 

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