Les jonquilles d'AMANTY

Ce lundi 19 février nous sommes 46 entre Amanty et Gondrecourt pour une marche de 9.5km (13.7 km pour les rapides) prétexte à la traditionnelle cueillette d es jonquilles. Ce « Narcisse Trompette » jaune, présent en Europe comme en Asie, tire son nom de la légende de Narcisse, jeune homme d’une grande beauté amoureux de lui-même, mort de cette passion, dont le corps fut trouvé sur un parterre de ces fleurs. L’appellation jonquille en France daterait de 1596.

 

Lire la suite 2 commentaires

SAULXURES-LES-VANNES MONT-L'ETROIT

Descente vers Mont L'Etroit
Descente vers Mont L'Etroit

 

En ce lundi 12 février ensoleillé, nous sommes 54  à Saulxures les Vannes pour un parcours de 11 km (14 km pour les rapides) entre Saulxures et Mont l’Etroit.

En traversant Saulxures,depuis la route de Colombey,la statue de la Vierge et la rue du 31 août 1944, rappellent qu’en représailles, les Allemands arrêtèrent 59 hommes de Saulxures ce jour-là. Emmenés à Nancy pour y être fusillés, ils suivirent un parcours hésitant de la Kommandantur à la Gestapo puis à la prison Charles III d’où ils ont été inexplicablement libérés. A pied, ils ont pris le chemin du retour et, malgré quelques nouvelles péripéties, le 2 septembre au soir, ils étaient tous rentrés sains et saufs.

 

Lire la suite 0 commentaires

La Deuille d'OCHEY

 

Ce lundi 5 février sec et frais, nous sommes 54 à Ochey pour une balade de 10.5 km (13 km pour les rapides) qui nous conduit à la Deuille d’Ochey. Les deuilles sont des résurgences qui débordent en période de crue pour donner naissance à des ruisseaux. Ces eaux proviennent de ruisseaux qui disparaissent. C’est le cas de l’Ar qui se perd à Thuilley aux Groseilles et réapparait en période de crue à la Deuille d’Ochey pour former le ruisseau de l’Arot ou Larot qui se jette dans la Moselle en amont de Pierre la Treiche.

 

Lire la suite 3 commentaires

Marche du vendredi à MAUVAGES

 

Ce vendredi 2 février pluvieux nous sommes 21 pour un parcours de détente et culturel à Mauvages. Par le bord du canal de la Marne au Rhin construit en 1841-1846, nous gagnons le tunnel de 4877 mètres qui permet de relier la Marne et la Meuse sans écluse. Reprenant la direction du village nous nous attardons devant le château reconstruit en 1704. De l’édifice du XVème siècle  on peut voir de la rue une tour carrée d’enceinte à la couverture de tuiles en écailles. Puis nous entamons la visite du village avec pour fil rouge les lavoirs et fontaines dont il est abondamment pourvu.

 

Lire la suite 0 commentaires

AUTIGNY LA TOUR

Ce lundi 29 janvier, nous sommes 46 marcheurs au départ d’une première, une randonnée à Autigny la Tour non loin de Neufchâteau. C’est un village construit dans un cirque creusé par le Vair. Le beau pont de pierre sur le Vair date du XVIIIème siècle. La rivière, qui prend sa source à Dombrot le Sec près de Contrexéville, reçoit le « petit Vair » en provenance de Vittel. Au long de son cours de 65 km, elle traverse 23 communes des Vosges avant de se jeter dans la Meuse à Greux.

Autigny la Tour possède un château héritier de demeures qui se sont succédées. La première d’entre elles était sans doute une maison forte au XIIIème siècle dont il ne reste rien.

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à EPIEZ-SUR-MEUSE

 Cet après-midi, il ne pleuvait pas et il faisait bon marcher sur les hauteurs entre le village d'EPIEZ SUR MEUSE et la vallée de Sainte-Anne.

 C'est Elisabeth et Daniel qui nous ont guidés sur les chemins propres et tout à plat de chaque côté de la petite route départementale menant à GONDRECOURT. Une petite balade sympathique parsemée d'éclats de rire et distribution de friandises pour 19 joyeux lurons qui ont usé leurs godillots durant 6 à 7 km..

 

                                               Daniel

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Formation à la nouvelle version OPENRUNNER

Openrunner vient de sortir une nouvelle version pour créer en ligne des parcours, en particulier pour la randonnée.

Dans les locaux informatiques de Croq'Loisirs, Denis a organisé trois matinées de formation qui ont intéressé 8 adhérents pour une prise en main du logiciel ou pour une simple mise à niveau pour certains.

Le nouveau logiciel en version gratuite est suffisant pour les utilisateurs occasionnels. Différents fonds de cartes sont disponibles : cartes IGN, photos aériennes, parcellaire cadastral qui peuvent être superposés et combinés par transparence. Les parcours sont créés point par point, et tout est modifiable aussi bien pour le tracé que pour les couleurs, épaisseurs et opacité des traits. 

Dès que le parcours est enregistré en format public sur son compte, il est accessible par tous et peut être partagé par différentes méthodes. Les parcours peuvent être imprimés à différentes échelles et transférés très simplement vers un GPS et inversement recevoir un parcours enregistré dans un GPS.

Lire la suite 0 commentaires

RIGNY-SAINT-MARTIN Forêt des 2 Rigny

Ce lundi 15 Janvier nous sommes 48 marcheurs à Rigny Saint Martin pour un tour de 9,5 km (13 km pour les rapides) entièrement dans le bois de Rigny La Salle. Les rapides passeront en outre par le bois de Lavau et le bois d’Ugny.

Au XIIIème siècle le site de Rigny est rendu célèbre par les diverses entrevues entre le Roi de France et l’Empereur Germanique en 1212, 1224, 1237, et surtout l’entrevue de Quatre-Vaux en 1299 entre Philippe le Bel et Albert Ier de Habsbourg. On y décida de reconnaître la Meuse comme frontière commune aux deux Etats.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche nocturne et Soupe aux pois

Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise
Départ depuis l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise

En cette fin d'après-midi du 13 janvier, une cohorte de 54 marcheurs démarre de l'ancienne gare de Maxey-sur-Vaise en direction de Champougny. En occupant la pleine largeur de la route, le groupe papote à tout va, car la marche nocturne est l'occasion de retrouver de fidèles adhérents, comme d'anciens valcolorois devenus spinaliens toujours présents pour ces moments de convivialité.

Le groupe continue sa route en traversant le "Moulin Français", puis une petite pause ravitaillement à l'entrée de Taillancourt. Nous poursuivons jusqu'à la cour centrale de Montbras où un habitant croit à une invasion d'extra-terrestres avec lampes-torches... Par notre venue, le village quadruple sa population, puisqu'il passe de 17 habitants à 71!!!

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando du vendredi à VAUCOULEURS

  Le soleil daignant enfin montrer son nez, 31 marcheurs étaient au départ de cette reprise du vendredi.

   C'est en longeant le chemin des Maroches bordé d'eau par moments que nous avons atteint l'ancienne barrière de Tusey, puis poursuivi jusqu'à la zone artisanale. Contournant le hameau de Tusey par le chemin menant à la RD 964 que nous avons traversée et continué notre rando sur la RD vers Sauvoy jusqu'après l'élevage Saint Paul pour prendre sur la gauche le chemin traversant le "Ru Nicole".

   Après avoir longé la côte surplombant la route, nous avons rejoint le quartier des "Castors Nord" et pris le sentier menant à la nouvelle gendarmerie, puis retour vers le départ par la grande route .

 Bonne marche de 8 kms environ avec le soleil, un beau ciel bleu et une température agréable.

 Cela sentait presque le printemps.

                                                                                                                                                                Daniel

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando-cool du jeudi à Chalaines

Quelle chance, il ne pleut pas aujourd'hui pour la reprise des promenades du jeudi par le groupe des baladoux.

Nous nous retrouvons donc à 14 courageux pour une marche sympathique et conviviale de 4kms environ tout au long de la grande sommière de la "Fouée" dans la forêt de CHALAINES.

Si d'autres marcheurs veulent profiter de ces moments sympa sans trop de fatigue, c'est avec plaisir que nous les accueillerons tous les jeudi à 14h30.

Bonne semaine à tous et toutes en attendant jeudi prochain.

                                                                     Daniel

Lire la suite 0 commentaires

VAUCOULEURS Hauts de Neuville et Montigny

Ce lundi 8 Janvier 46 marcheurs s’en vont inaugurer joyeusement la nouvelle année et le programme des balades 2018. C’est le Sud-Ouest de Vaucouleurs qui a été choisi pour un parcours de 9,5 km (12,5 pour les rapides) qui offre une vue imprenable sur la vallée inondée de la Meuse semblable à un grand lac: départ vers Neuville les Vaucouleurs puis crochet vers Montigny les Vaucouleurs et retour par le GR 703. Entre Duché de Bar, Duché de Lorraine, Evêché de Toul, aux confins du Royaume de France et du Saint Empire Germanique, Vaucouleurs est étroitement associé à la construction de la France jusqu’à la Révolution. (Histoire de Vaucouleurs, cliquer sur le lien).

 

Lire la suite 0 commentaires

Réveillon 2017

Quelques photos

  

 

Ode du Réveillon

Par Michel  W.

 (A savourer sans modération)

 

 

D'autres calembours (et à peu-près...)

de Michel W.

Le Mot du Chef

Défilement progressif manuel

 

 

Le clip "Avec tes Godillots"

Visionné en début de soirée


Lire la suite 2 commentaires

MAXEY-SUR-VAISE et le Goûter de Noël

Chemise assortie pour accueillir le Père Noël!!!
Chemise assortie pour accueillir le Père Noël!!!

Ce lundi 18 décembre nous sommes 43 à Maxey sur Vaise pour participer à la marche qui précède le traditionnel Goûter de Noel du Pied Champêtre. Nous enjambons la Vaise, passons devant le lavoir, gagnons le moulin, et délaissons le très romantique ancien cimetière. Mais le temps presse car à l’heure fixée, les « non-marcheurs » mais néanmoins « goûteurs » vont nous attendre pour commencer les agapes. Notre raccourci nous conduit à travers bois de grimpettes en descentes un peu glissantes car le neige a humidifié le parcours, jusqu’à la D 964 que nous traversons en direction de Taillancourt. Avant ce village, nous obliquons à gauche pour revenir à Maxey.

Ce fut une balade pleine d’imprévus, apéritive et mouvementée, de 9 km (11,5 km pour les rapides) qui nous a ouvert l’appétit. Aussi plus de 80 joyeux convives se sont attablés dans la bonne humeur devant charcuteries, fromages, une quarantaine de pâtisseries et autant de chocolats. La bière coule d’abondance, le vin de Nîmes aussi. Nos cuisiniers et cuisinières se sont surpassés et on cède à la tentation avec bonheur et gourmandise. Un authentique moment de plaisir partagé.

Pour ce grand moment de jovialité et cette fête parfaitement préparée et réussie, un sincère et grand merci aux organisateurs de Maxey et aux participants qui ont ouvert si plaisamment la période des fêtes de Noel que le Pied Champêtre clôturera le 31 décembre en réunissant à nouveau ses membres pour le Réveillon.

Joyeux Noel à tous.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

La prairie de VOID

Ce lundi 11 décembre nous étions 47 à Void-Vacon pour une promenade de 9.9 km (13.2 pour les rapides) sans dénivelé entre Meuse et canal de la Marne au Rhin. Le temps n’est pas froid et la pluie s’est arrêtée. Les Vidusiens (du nom du Vidus, le cours d’eau qui arrose la commune) ne courent pas les rues et les touristes sont rares devant les lieux historiques de Void comme la Tour de la Poterne ou les Halles.

La Tour de la Poterne est, avec la Tour aux Pigeons, le dernier vestige du château de Void qui comptait trois autres tours.On entrait dans le château par la Tour de La Poterne également appelée Tour de l’Audience car on y rendait justice. La tour compte deux niveaux au-dessus du porche.

 

Lire la suite 0 commentaires

Les randos du TELETHON

Les vendredi 8 et samedi 9 décembre, la municipalité de Vaucouleurs a organisé des manifestations au profit du TELETHON. Comme bon nombre d'associations valcoloroises, LE PIED CHAMPETRE a participé à sa manière à la réussite de cette organisation.

Le vendredi soir, marche nocturne de 3 km à travers rues, ruelles et sentiers enneigés de Vaucouleurs pour 46 marcheurs, Nous remercions Monsieur le Maire et son épouse qui ont participé malgré les conditions météo défavorables. L'arrivée de la rando nous amène  à l'église pour le concert de la Chorale Chante Couleurs et tout se termine par la dégustation de tartines valcoloroises bien appréciées au local de Croq'loisirs.

Le samedi matin, marche de 4 km . Seuls 10 fidèles du Pied démarrent sur les trottoirs et chemins verglacés vers les quartiers de Tusey.   La rando se termine par le lâcher de ballons sur la Place du Moulin.

Le samedi après-midi, marche de 5 km. La troupe de 42 marcheurs se dirige vers le plateau de Bussy pour participer aux portes ouvertes du stand de tir. Devant l'afflux de personnes, les exercices de tir sont remis à date ultérieure... La rando se termine une nouvelle fois à l'église pour le concert du Coeur des Hommes.

En tout, les quêtes du Pied Champêtre ont totalisé une somme de 216€ (en plus des participations aux concerts et diverses restaurations et animations)

 

 

Lire la suite 0 commentaires

GOUSSAINCOURT Chapelle de Bermont

Devant la statue de Jeanne : ON Y VA !!!
Devant la statue de Jeanne : ON Y VA !!!

Ce lundi 4 décembre, bravant la chute de température, nous sommes 51 à Goussaincourt pour une boucle de 9.4km (11.5 km pour les rapides). Nous empruntons la rue principale. Elle longe le château, propriété privée, dont certains éléments défensifs datent du XIVème siècle, deux portes piétonnes du XVème, et une partie du bâtiment du XVIIIème siècle. Il est entouré d’un haut mur de clôture. On accède par un grand portail en pierres de taille percé d’une porte cochère et encadré de deux portes piétonnes. A droite du portail on aperçoit l’arrière du colombier devant lequel, côté rue, se trouve une fontaine-abreuvoir et une croix.

 

Lire la suite 0 commentaires

LUXEMBOURG et LONGWY

Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017
Le soleil de Longwy du 2 décembre 2017

Ce samedi 2 décembre froid mais ensoleillé,  nous sommes 57 dans le bus qui nous conduit le matin au Luxembourg où notre marche de 4 km passe par le site archéologique du Titelberg  et par l’ancien site d’exploitation du minerai de fer du « Fond de Gras ». L’après-midi à Longwy est consacré à la visite des remparts et du musée de la Faïence et des Emaux.

Nous débarquons d’abord au Luxembourg. La monarchie constitutionnelle du Grand-Duché du Luxembourg, est un Etat indépendant de 2600 km2 et de 576 000 habitants, 5ème place financière du continent européen (150 banques présentes), siège d’importantes institutions européennes (Cour de Justice Européenne, Banque Européenne d’Investissement…).

 

Lire la suite 2 commentaires

MAUVAGES

Le tunnel de Mauvages
Le tunnel de Mauvages

Ce lundi 27 novembre, malgré une petite pluie fine, nous sommes 50 à nous retrouver à Mauvages pour un parcours de 10,7 km (13 km pour les rapides). Nous laissons nos véhicules devant l’église Saint Pantaléon. L’abside date du XVIème siècle. L’église fut reconstruite au XVIIIème siècle. Elle renferme l’intéressante fresque « Ecce Homo » et un retable du XVIème siècle.

Le village est riche depuis le milieu du XIXème siècle d’une dizaine de fontaines-abreuvoirs et de quatre lavoirs. A proximité de l’église se trouve la remarquable fontaine-lavoir du Déo, semi-circulaire, conçue par Théodore Ourdet en 1831 dans un style néo-égyptien. Flanqué de colonnes en pierre, un jeune serviteur égyptien, debout, de taille humaine, tient dans ses mains deux jarres déversant de l’eau.

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando du vendredi à SAINT-GERMAIN

Photo d'archives
Photo d'archives

Ce vendredi 24 novembre nous sommes 10 à Saint Germain pour un parcours de 8 km à plat dans la boucle que la Meuse dessine à Ugny et à Saint Germain. Alors que nous profitons d’un temps doux et sans pluie malgré les nuages, nous avons une pensée pour les marcheurs retenus par leur engagement aux Restos du Cœur. La conversation et les plaisanteries vont bon train tandis que nous marchons entre champs et prairies sous l’œil curieux des bovins laissés au parc. A l’horizon les bois d’Ourches et de Void sont maintenant entièrement dépouillés de leurs feuilles. Sur les arbres les plus proches on distingue le gui et ses baies blanches annonciateurs des fêtes de fin d’année.

Merci aux régionaux de l’étape de nous avoir guidés.

 

                                                                                      Mireille

0 commentaires

Forêt de VAUCOULEURS

Ce lundi 20 novembre, frais et sec, nous sommes 52  au lieu-dit les Granges, sur la D134 non loin de Sauvoy, pour une boucle de 10.5 km (13,8 km pour les rapides) entièrement dans la forêt de Vaucouleurs entre la sommière du Moine et la sommière de Monchin. Certains ont pu apercevoir un sanglier traverser paisiblement une allée.

La forêt des quatre départements lorrains couvre 869 000 ha soit 5,3 % de la surface boisée nationale. Dans la Meuse 37 % du territoire est couvert de forêt c’est-à-dire de hêtres, chênes et charmes pour 75 % et de résineux (sapins, épicéas, pins sylvestres) pour le reste.

Les forêts meusiennes sont domaniales pour 20 % d’entre elles, communales pour 45 % et privées pour 35 %. A l’origine les forêts domaniales lorraines appartenaient au Duc de Lorraine, à certains princes, et aux évêchés. Les forêts communales sont propriétés des communes de très longue date mais beaucoup sont issues du cantonnement des droits d’usage. Les riverains des forêts ducales ou d’église avaient acquis l’autorisation d’y prélever du bois pour leur usage personnel. Après la promulgation en 1827 du code forestier, l’Etat, pour supprimer ces exploitations incontrôlables, détacha des forêts domaniales, des surfaces, dont la production correspondait aux usages en question, et les attribua aux communes en pleine propriété. La forêt de Vaucouleurs de 1700 ha serait l’ancienne forêt seigneuriale du Comte de Champagne réunie au royaume de France en 1328.

Des chemins bien tracés et entretenus, quelques montagnes russes pour pimenter le parcours et réchauffer les muscles, des bonbons et des madeleines de Commercy pour  donner du tonus, un agréable bavardage, voilà la recette d’une balade réussie.

 

                                                                                                                                                                  Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à PAGNY-SUR-MEUSE

Ce vendredi 17 novembre, par un temps très calme, nous étions 28 à Pagny sur Meuse pour un parcours de 9 km au départ du parc du 3ème millénaire. Pour marquer le passage au troisième millénaire, le sculpteur Denis Mellinger a réalisé un groupe en pierre composé de cinq personnages : un homme préhistorique figurant le début de l’humanité, un personnage portant la planète sur ses épaules incarnant le présent, une femme enceinte symbolisant la transmission de la vie, et, dominant ces personnages, le grand ordonnateur du temps. Un peu à l’écart, un enfant, assis cartable sur les genoux et patins à roulettes aux pieds, contemple gravement le groupe.

Nous parvenons à la gare mise en service en 1872 lorsque la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est a mis en service la ligne Paris-Strasbourg. Cette gare est maintenant desservie par les TER Bar-le-Duc-Nancy. Devant la gare, Denis Mellinger a sculpté une voyageuse vêtue à la mode des années 30, assise à côté de ses bagages, protégée par son parapluie. La statue est réalisée avec des pierres de trois provenances : Euville, Savonnières, Jaumont.

Passant sous la voie ferrée, nous montons le chemin qui s’ouvre à gauche dans le bois « Le Juré ». Nous effectuons une boucle pour revenir par le chemin blanc qui domine la vallée de la Meuse et le canal de la Marne au Rhin. Nous profitons de la vue sur Sorcy Saint Martin et les fours à chaux et sur Troussey. Du village détruit pendant la guerre de Trente Ans de Dommartin aux Fours, il ne reste qu’un lavoir et le nom laissé à la forêt voisine.

Sans nous en rendre compte, sur le chemin du retour vers Pagny, nous passons au-dessus du tunnel ferroviaire de 572 mètres au nord du bourg.

Une plaisante balade agrémentée de petits gâteaux secs faits maison par deux marcheuses attentionnées que nous remercions.

 

                                                                                                                                                          Mireille

 

APPEL URGENT : recherche photographe pour le vendredi.

(Parmi 28, on devrait au moins trouver un téléphone pour prendre quelques photos!!!)

0 commentaires

ST-GERMAIN-SUR-MEUSE OURCHES-SUR-MEUSE

Ce lundi 13 novembre par un temps clair, nous étions 52 à Saint Germain sur Meuse pour effectuer un parcours de 10,7 km (13.6 km pour les rapides). Nous traversons le village qui doit son nom à Saint Germain, évêque d’Auxerre. Celui-ci venu en 429 (ou 447 selon les sources) accomplit un miracle. Son bâton planté en terre se transforma en un grand arbre vigoureux.  L’abbaye bâtie à cet endroit disparut au IXème siècle. De l’église romane qui lui succéda, demeure la tour du XIIème siècle qui domine l’actuelle église paroissiale. Un vitrail représente Saint Gorgon auquel était dédiée une chapelle à proximité du village disparu d’Amblainville. Dans la Grande Rue, sur la façade de maisons, on peut voir, au numéro 20, une statuette de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle, et au numéro 34, une statuette de Sainte Anne de la même époque.

Nous franchissons le ruisseau de Chanteraine pour prendre la direction d’Ourches sur Meuse. Une croix de chemin se trouve au bout du pont sur lequel nous traversons la Meuse.  Nous parcourons le village dont le nom ancien « orchadae »signifie orchidée. Il possède un moulin à aubes et deux lavoirs dotés d’une cheminée ce qui est rare. Une autre croix de chemin nous attend à la sortie du village vers Void et Saint Germain.

La vallée de la Meuse nous réserve de jolies vues sur le fleuve.Puis on attaque une longue montée vers le Bois de Void. Nous arpentons des chemins forestiers avant de redescendre vers l’ancienne voie romaine qui reliait Naix les Forges (Nasium) à Toul. On l’emprunte jusqu’à la D 144 en passant devant une croix de 1824 au lieu-dit les Genèvres. Nous suivons la côte de Prache et, faisant le tour du Pré des Taureaux, nous revenons à Saint Germain par le lieu-dit le Taillis. Nous franchissons le pont sur la Meuse du XIXème siècle qui a remplacé le pont d’origine auquel Saint Germain devait son ancien nom « Travia » c’est-à-dire la traversée.

Une balade toute en douceur qui a satisfait tout le monde.

 

                                                                                                                                                                        Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Nouveauté : Marche du jeudi

Une partie du groupe au départ de Vaucouleurs
Une partie du groupe au départ de Vaucouleurs

A l'initiative de Jean-Marie, une nouvelle rando hebdomadaire est désormais programmée tous les jeudis à 14h30 devant le monument aux morts à Vaucouleurs. Un mail est envoyé la veille pour indiquer le lieu de départ de la rando.

Cette "santé-rando"  de 3 à 4 km avec peu de dénivelé est destinée aux adhérents en retour de convalescence et à des  marcheurs (anciens ou nouveaux) qui voudraient randonner tranquillement à un rythme adapté.

Jusqu'à présent, de 12 à 15 marcheurs participent et l'on note la présence de nouveaux marcheurs et d'anciens du vendredi pour qui les marches étaient trop longues.

Ainsi les quelques 150 adhérents ont à leur disposition une panoplie de marches au choix, avec le vendredi, (7 à 9 km) et le lundi,(10 à 12 km) et même un dimanche matin sur 2, (15 à 18 km). Il y en a même quelques gourmands qui randonnent le jeudi, le vendredi et même le lundi!!!.

 

A ne pas confondre avec la "rando-santé" qui est un label déposé dont le club n'est pas agréé.

 

 

 

0 commentaires

NEUVILLE-LES-VAUCOULEURS BUREY-EN-VAUX

En ce lundi 6 novembre sec et frais, nous sommes 57 à Neuville les Vaucouleurs où se trouve l’émouvant monument à la mémoire des 274 000 ânes-soldats qui ont ravitaillé les tranchées sur le front de la Première Guerre Mondiale. Durant ce conflit, des granges étaient réquisitionnées à Neuville pour accueillir en permanence 300 ânes blessés au front et soignés dans cet hôpital vétérinaire.

Nous franchissons le pont à cinq arches construit au XIXème siècle. Notre parcours de 10 km (13 pour le groupe des rapides), commence, entre Meuse  et bras de Haute Meuse, par la traversée de la prairie au lieu-dit « Carré Lièvre » vers Burey en Vaux. Aujourd’hui la Meuse est particulièrement basse en raison du déficit de pluie  mais elle peut sortir de son lit et inonder la plaine comme ce fut le cas en 1995, 1999 et 2001. Déjà en 1733 et 1734 d’importantes inondations s’étaient produites et l’eau avait envahi l’église de Neuville.

Nous traversons Burey en Vaux sans nous attarder à visiter l’église Sainte Libaire du XVIIIème siècle, la fontaine-lavoir du XIXème siècle, le calvaire de 1618ou la chapelle Saint Libaire du XVème siècle. Burey en Vaux et Burey la Côte ont du mal à se départager en tant que résidence de Durand Laxart, oncle de Jeanne d’Arc, qui l’a accompagnée à Vaucouleurs pour rencontrer Robert de Baudricourt.

Nous montons vers le Bois de Burey par le lieu-dit « les Pussetés ». Du Bois de Burey, on rejoint le Bois de Neuville, alors que les rapides poursuivent le chemin vers la vallée Marchal, et suivent le ruisseau de Montigny avant de s’engager dans le Bois de Neuville. Nous empruntons la descente vers Neuville par le « Fond du Ballon ». On jouit d’une très belle vue sur les collines qui dominent la Meuse, Sepvigny, Champougny et la côte calcaire au-dessus de Pagny. Nous revenons à Neuville par le lieu-dit « les trois chemins ». Avant de reprendre nos voitures, nous visitons l’église dédiée à Saint Amand, construite en 1713 et consacrée en 1755. Son portail et son clocher ont été reconstruits en 1841.

Un bon moment partagé.

 

                                                                                                                                                        Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à Gombervaux

Le château de Gombervaux
Le château de Gombervaux

Ce vendredi 3 novembre doux et ensoleillé, nous étions 23 à suivre Robert sur le parcours de 8 km qu’il avait repéré autour de Gombervaux. Laissant nos véhicules au premier parking après la route de Gombervaux, nous traversons le Bois d’Ourches vers le lieu-dit Saint Gorgon où se trouvaient autrefois un ermitage et une chapelle ainsi que le village d’Amblainville entièrement détruit au XIVème siècle.

Sur le chemin qui rejoint le château de Gombervaux nous profitons de la richesse du panorama sur la vallée de la Meuse, Ourches, Saint Germain, Ugny et Rigny la Salle. La verdure des prés alterne avec les couleurs mordorées des bois au gré des vallons et des collines. Nous apercevons trois chevreuils au sommet d’un mamelon. Après la ferme des Margouillis, le château de Gombervaux s’offre à nos regards. Sur le site d’un rendez-vous de chasse de Charlemagne, puis d’un manoir en bois construit par les comtes de Vaux au XIème siècle, puis d’une chapelle fondée par Geoffroy de Joinville en 1260, Geoffroy de Nancy édifie le château actuel qui sera terminé en 1351. Le plan du château formait un quadrilatère flanqué de quatre tours d’angle circulaires. Il reste, entourés de douves, le donjon-porche qui abritait les appartements seigneuriaux, la tour sud-est, la tour sud-ouest, et, en mauvais état, la tour nord-est. On peut voir aussi le lavoir et la ferme basse-cour. Les bâtiments sont construits en calcaire blanc de Vaucouleurs, Void et Saint Germain et certains encadrements de porte ou parties de cheminées monumentales sont en pierre brun-orangé provenant d’anciennes carrières de Septfonds. Il faut saluer le travail de préservation accompli par l’association de Gombervaux.

Nous faisons une boucle dans la forêt de Vaucouleurs avant de reprendre nos voitures.

C’était une jolie balade.

 

                                                                                                                                                                   Mireille

 

NDLR : Les photographes sont toujours au repos. AVIS AUX AMATEURS

0 commentaires

BLENOD-LES-TOUL MONT-LE-VIGNOBLE

A travers les rues de Mont-le-Vignoble
A travers les rues de Mont-le-Vignoble

En ce 30 octobre nous sommes 54 à nous engager dans les vergers près de Blénod les Toul pour un parcours de 10.7 kms (14 kms pour les rapides) qui nous conduit par le Bois de Sorvigne à l’ancien Fort de Blénod les Toul construit par Séré de Rivières entre 1874 et 1883 à 411 m d’altitude. Dans le bois alentour nous repérons le dispositif de « queues de cochon » et de fils de fer barbelés destinés à piéger et à arrêter les fantassins. Le fort est aujourd’hui une propriété privée. Il est reconverti en terrain de Paint Ball. En longeant la Côte Bigot boisée nous découvrons une fresque mettant en scène un blaireau et un écureuil très stylisés.

Nous descendons dans le village de Mont le Vignoble. Sur certaines façades des mascarons évoquent les vendanges et la vinification. Les Côtes de Toul produisent des vins AOC dont le Vin Gris de Toul. Introduite par les Romains sur les coteaux du Toulois, la vigne après la Révolution couvrait 50 000 ha. Le phylloxéra, la concurrence des vins du Sud amenés par rail, ont entraîné le déclin de la viticulture de sorte qu’en 1951 il ne restait que 30 ha de vignes. Depuis la replantation et le travail accompli sur la qualité du vin ont été couronnés par la classification AOC en 1998. Les cépages Gamay, Pinot, et Auxerrois sont planté sur 100 ha de sols argileux avec des éboulis calcaires. Sur l’ensemble du domaine classifié, une vingtaine d’exploitations viticoles produisent annuellement environ 4 000 hl de vins gris, rosés, blancs, et rouges. A la sortie de Mont le Vignoble une belle croix très bien entretenue a été érigée en 1831 en mémoire de la famille Thouvenin.

La montée vers le lieu-dit les Millières  nous dirige vers Charmes la Côte par la côte Babile. Au passage nous constatons que la halle en plein air du foyer rural a été décorée de fresques de même facture que celles vues précédemment. Du haut de la côte, à travers les arbres, nous apercevons Ecrouves, la côte Barine et le Mont Saint Michel.

Comme Mont le Vignoble, Charmes la Côte est historiquement lié au vin. Saint Bernard de Clairvaux passant par là en 1146 aurait transformé en vin, l’eau que les habitants du village avaient apportée pour la faire bénir. En 1251, Geoffroy, seigneur de Bourlémont, aurait donné à l’Abbaye Notre Dame de Mureau (Pargny sous Mureau) une « charrée » de vin à prendre à Charmes la Côte. A partir de 1265 il aurait donné annuellement deux « muids de vin  de Charmes » c’est-à-dire deux fois 268 litres. En 1330 Jean, seigneur de Bourlémont, aurait fait donner chaque année à cette abbaye « 24 muids de vin de sa vigne de Charmes ».

Alors que les rapides font une boucle dans le Bois de Domgermain, nous descendons par le Grand Bourguignon vers l’ancienne métairie de Saint Fiacre sur le territoire de Rigny Saint Martin. Le Frère Hospitalier Jean Gerrier, originaire de Charmes, Maître de la Maison du Saint Esprit de Toul de 1516 à 1550, a acheté toute la vallée de Quatre Vaux au profit de l’hospice toulois. Il fit ériger la métairie,une vaste maison aujourd’hui disparue et la chapelle Saint Fiacre toujours visible. L’ancienne métairie Saint Fiacre abrite aujourd’hui un centre équestre.

Nous descendons vers le Moulin des Onze Fontaines et son étang. Puis nous regagnons nos véhicules près de Blénod les Toul à travers le Bois de Beauchanois.

Voilà un beau parcours sur les coteaux toulois agrémenté par le soleil d’automne.

 

                                                                                                                                                              Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à VAUCOULEURS

Sous la conduite de Daniel, 21 marcheurs partent de la Place de Verdun vers la rue des Maroches, puis l'ancienne voie ferrée jusqu'à la Zone d'Activités de Tusey.

Retour en contournant le Château de Tusey, puis la route de Sauvoy jusqu'à l'élevage Saint Paul en poursuivant jusqu'à l'arrière de l'ancienne école de Tusey.

Nous rejoignons tranquillement notre point de départ en longeant la Rue Boyer de Rebéval, puis la rue Maginot..

Une rando sympa de 7 km parcourue par un beau temps automnal, qui a bien plu à de futurs adhérents.

Lire la suite 0 commentaires

Rando Joëlettes à VOID

Profitant d'une dernière journée estivale, une sortie rando joëlettes est organisée à partir de la Maison de retraite de Void en collaboration avec la MAS (maison d'accueil spécialisé) de Commercy.

Une quinzaine de marcheurs du Pied Champêtre ont répondu présents pour conduire les joêlettes, les fauteuils roulants et accompagner les résidents de la maison de retraite et les enfants de la MAS.

Un petit tour en ville en direction de la halle, puis devant l'église, le restaurant "En passant par la Lorraine". Ensuite nous longeons le canal et retour par le Rue  Louvière, Place Cugnot et en longeant le Vidus, nous rentrons vers la Maison de retraite.

Pour reprendre des forces, un goûter et des rafraîchissements sont offerts par la Maison de Retraite. Un diaporama des photos des sorties de l'année, y compris celles du jour, est projeté pour conclure cette agréable journée qui a permis de réunir plusieurs générations.

Espérons que cette première expérience sera reconduite l'année prochaine.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando du vendredi à LAY-SAINT-REMY

Ce vendredi 21 octobre nous sommes nombreux à Lay-Saint-Remy à prendre le départ d’un circuit à la découverte du val de l’Ane (ou Asne), témoignage de l’ancienne capture de la Moselle par la Meuse. Nous longeons d’abord les berges du canal de la Marne au Rhin qui disparaît sous un tunnel  de 870 mètres. Au lieu-dit Neuf Pont, ce tunnel débouche sur un vaste bief de deux écluses dans lequel sont amarrés deux « pousseurs de barge » peints d’un beau bleu vif.

Nous pénétrons dans le domaine de Savonnières. Le partage du royaume carolingien laissé par Charlemagne à son fils Louis le Pieux entre ses fils, Charles le Chauve, Lothaire et Louis le Germanique, a donné lieu au traité de Verdun en 843. Lothaire a hérité d’une terre entre France et Germanie s’étirant sur 3000 km de la mer du Nord à l’Italie d’où naîtra la Lorraine. Les suites de ce partage ont donné lieu à bien des conflits et les trois frères se sont retrouvés à plusieurs reprises pour régler leurs différents et renouveler leur accord. Tel fut le cas à Savonnières en 859 et 862. Se sont réunis à cet endroit les prélats venus de 14 provinces des royaumes de France, Lotharingie et de Germanie, 57 évêques et 3 rois francs pour régler leurs conflits politiques et religieux. En 1870, au moment où la Prusse (descendante de l’Empire Germanique) déclarait à la France une guerre d’annexion de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine, un monument, représentant une croix de Lorraine sur un tumulus de pierres,fut érigé dans ce site symbolique.

Nous empruntons le chemin qui traverse le Val de l’Ane en passant devant la ferme de Savonnières. Le nom Val de L’Ane vient du celtique « lan » qui signifie plaine entre deux côtes. Au XIXème siècle, la découverte de galets siliceux provenant des Vosges dans les alluvions de la Meuse a apporté la preuve que le lit de la Moselle à l’époque préhistorique se trouvait entre Toul et Pagny sur Meuse dans le Val de L’Ane et que la Moselle se jetait dans la Meuse. La cause du changement de cap de la Moselle vers la Meurthe semble être l’affaissement du rift rhénan.

C’est à travers le Bois de Moncel que nous revenons à Lay-Saint-Remy.

Voilà une intéressante balade mêlant Histoire et géographie.

 

                                                                                                                                                              Mireille

 

NDLR : Les photographes étaient en repos...

 

0 commentaires

VANNES LE CHÂTEL

Ce lundi 23 octobre nous sommes 44 marcheurs au départ de Vannes le Chatel en direction de Saulxures les Vannes pour un parcours de 10 km (13 km pour le groupe des rapides). Le nom de Vannes apparait pour la première fois en 622.Les De Ligniville possédèrent la Seigneurie de Vannes dès le début du XIV ° siècle. Jean-Jacques De Ligniville, en 1571, reconstruisit le château ancestral abandonné par les générations précédentes au profit de la Seigneurie de Tumejus. Il édifia une chapelle seigneuriale et un caveau où il déposa les dépouilles de son père et de ses trois épouses, car il fut trois fois veuf, et où il fut inhumé lui-même. Ses descendants se sont succédés au château de père en fils jusqu’à Jean-Jacques III qui vendit la seigneurie de Vannes à Bernard de Rheims,dont le fils épousa Marie, Anne, Gabrielle, Rose de Barbarat de Marizot. Celle-ci posa en 1765 la première pierre de la verrerie de Vannes le Chatel, située sur le territoire d’Allamps, mais dont le nom vient de celui de la Seigneurie. Rose vendit la verrerie à M de Saint Léger en 1775 qui la céda en1788 à Nicolas Griveau. Jusqu’à sa mort en 1823 ce dernier vécut dans le château qui traversa sans dommage la Révolution.Au décès de l’épouse de Nicolas Griveau, le château revint à un neveu parisien qui le revendit en lots en 1826. Le château divisé entre plusieurs acquéreurs fut démoli.

L’église, consacrée en 1849, fut érigée sur les restes de la chapelle et du caveau des De Ligniville.

De 1823 à 1970 la verrerie fut la propriété des familles Schmidt et Bourbonneux. Dans les années soixante elle connait son apogée et emploie environ 700 salariés. En 1970 elle fusionne avec Vallérysthal, Portieux, Bayel, et Fains pour devenir la Compagnie Française du Cristal (CFC) puis intégrer Daum sous le nom de CFC-Daum à partir de 1980.Son activité s’est progressivement réduite. En 1991 est créé à Vannes le Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV).

Le chemin le long du ruisseau l’Aroffe (qui devient la Baumelle à Rigny Saint Martin) est agréable.Après un court trajet sur la D32, nous entrons dans les bois. Nos pas sont amortis par un épais tapis de feuilles. Nous traversons à gué le ruisseau de la Viole pour entreprendre la montée dans le bois de Nercy puis la traversée de la forêt domaniale de Bois des Seigneurs vers Saulxures les Vannes, village que nous approchons sans y pénétrer. Le retour le long de la « Corvée de Vannes » nous offre un beau panorama ouvert sur Vannes le Chatel, Allamps, Housselmont, Barisey au Plain, et au loin Colombey les Belles. Le passage de l’Aroffe se fait au lieu-dit « l’Oignon ». Nous apercevons près des anciennes maisons d’usine,la chapelle des Verreries construite au XIXème siècle. La rue du Jules nous conduit au lavoir du XIXème siècle. Sur sa façade se trouve une fontaine dont l’applique figure un visage riant entouré de flammes faisant penser au soleil.

Des gouttes commencent à tomber mais notre balade à présent terminée, s’est déroulée au sec.

 

                                                                                                                                                                                                   Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

Fort de BOURLEMONT et PARGNY-SOUS-MUREAU

Ce lundi 16 octobre très ensoleillé et très chaud, nous sommes 51 rassemblés au Fort de Bourlémont pour une journée de marche. Le matin sont prévus 10 kms de balade dans le Bois de Bourlémont en direction de Sionne et retour au Fort pour le pique-nique. L’après-midi, la promenade de 8 kms se déroule dans la Forêt de Mureau à partir de Pargny sous Mureau.

Le Fort de Bourlémont (ou Fort Choiseul), construit à 425 mètres d’altitude, entre 1878 et 1881, par Séré de Rivières, assure la couverture de la trouée de Charmes. Entre les deux guerres mondiales,il a servi de dépôt de munitions. Il sera occupé par les Allemands durant guerre 39-45. Abandonné après-guerre, il est racheté en 1996 par la commune de Mont les Neufchateau et devient en 2000 un lieu de loisir sous le nom de Fort aux Enigmes.

Nous suivons le GR 714 à travers la forêt communale de Neufchateau puis dans le Bois de Bourlémont. Nous laissons le château de Bourlémont à notre droite.

Le premier château a été édifié par la famille de Bourlémont au XIIème siècle. Celui que nous voyons date du XIIIème siècle et est l’œuvre de Joffroy de Bourlémont de retour de Terre Sainte. En 1412 le dernier héritier mâle du nom meurt sans enfant. Le château devient la propriété de sa sœur donc de la famille d’Anglure. Il passe de mains en mains notamment celles de la famille de Bauffremont, de la famille d’Alsace-Henin-Liétard, et finalement de la famille de Rohan-Chabot. Ce château est reconnaissable de loin à ses quatre tours rondes à toits en poivrières.

Nous descendons vers Sionne (284 m d’altitude) en profitant de la vue sur la vallée de la Saônelle. Avant d’arriver à la rivière, nous tournons à gauche vers le lieu-dit La Forge.Un troupeau de bovins des Highlands, au poil marron très long et fourni et aux imposantes cornes nous regarde cheminer vers les anciennes forges dont les bâtiments ont été transformés en habitations. Puis nous attaquons la remontée par le Champ l’Hôpital vers les sources St Jacques. Alors que les plus sages empruntent le chemin qui monte en lacets, les téméraires partent à l’assaut du raidillon qui mène aux sources Saint Jacques. La traversée du Bois St Jacques nous ramène au Fort de Bourlémont. Certains en recherche d’apaisement et d’énergie en profitent pour « faire un câlin » aux arbres.

Dans le parc arboré aux portes du Fort, le pique-nique est très gai et les échanges gourmands sont nombreux.

L’après-midi nous partons de Pargny sous Mureau. Ce village possède des toits recouverts de lauzes en lave de calcaire de Neufchateau, qui, malgré son nom, n’est pas d’origine volcanique.

Nous nous dirigeons vers la chapelle dédiée à Saint Quirin, officier romain converti et martyrisé. Notre circuit suit le chemin de Mureau.Les troupes américaines sont arrivées par là en septembre 1944 pour libérer Neufchateau. Ce chemin conduisait jadis à l’ancienne Abbaye de Mureau, créée en 1140 par des Moines Prémontrés issus de l’Abbaye de Septfontaines (Haute Marne). L’abbaye de Mureau a été détruite et reconstruite à deux reprises au XVIème et au XVIIIème siècle et définitivement supprimée en 1790. Il ne subsiste que le porche de l’ancienne tour-porche qui a été racheté par l’association Vie et Patrimoine de Pargny.

Après la traversée de la Forêt de Mureau nous redescendons par le Champ Léger vers la chapelle Saint Quirin et le village de Pargny. Monsieur le Maire nous confie la clef de l’église pour en permettre la visite. L’église Notre Dame de Mureau, construite en 1775 par les Moines Prémontrés, perpétue le culte de la Vierge à l’Enfant nommée Dame de Mureau dont la statue de pierre blanche se trouve à l’entrée. Dans le chœur trois fresques et trois vitraux retiennent l’attention. Les stalles, les confessionnaux et la chaire sont en bois sombre sculpté. De l’extérieur on aperçoit par une archère, l’escalier de pierre en spirale qui mène en haut de la tour-clocher aux cloches, Jeanne installée en 1777, Marie et Léonie.

C’est la fin d’une bien agréable journée dans les bois aux couleurs d’automne avivées par la lumière du soleil.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando d'automne à NANCY

Une quinzaine de randonneurs du Pied Champêtre ont participé à la randonnée d’automne à Nancy. On a été surpris de voir un quartier complètement rénové avec beaucoup de verdure et des bâtiments très divers; un quartier créé à l’origine  par Raymond PINCHARD dans les années 50 pour combler le manque de logements à Nancy. Les anciennes barres ont été rénovées ou détruites, c’est à présent une nouvelle ville dans la ville.

Lire la suite 0 commentaires

LUCEY BRULEY PAGNEY-DERRIERE-BARINE

Ce lundi 9 octobre ensoleillé, nous étions 50 marcheurs partis de l’Auberge du pressoir à Lucey pour gagner Bruley à travers les vignes. Nous guettons les traces du violent orage du 27 mai qui a ravagé une partie du vignoble particulièrement à Bruley. A Lucey, après avoir frappé les vignes, l’eau a déferlé des coteaux vers les habitations en contrebas. Aujourd’hui, la plaine de la Woevre qui s’étend à nos pieds, bornée par la Côte Barine et le Mont St Michel, a retrouvé une allure paisible. Mais les cépages Auxerrois, Gamay, et Pinot Noir qui composent les vins de Toul AOC,produiront moins cette année.

Au lieu-dit « le Chaudron », nous passons devant la croix de l’Evangile. Cette croix de chemin érigée en 1703, a été l’objet en 2006 du vol de la partie supérieure qui a dû être remplacée en 2008.

Arrivés à Bruley nous délaissons l’église néo-gothique St Martin construite au XIXème siècle pour nous attarder devant la chapelle du rosaire également néo-gothique, élevée en 1894. Protégée par des grilles en fer forgé noires aux extrémités florales et végétales dorées, elle renferme de remarquables tableaux en céramique de la faïencerie de Toul-Bellevue retraçant les moments importants de la vie du Christ et de Marie. Les chapiteaux des colonnes qui soutiennent les trois travées de la chapelle, tous différents, sont finement sculptés de grappes de raisin, de feuilles de vigne, de glands, de pommes de pin, de roses et autres fleurs. Au-dessus de la chapelle, aménagée dans la roche, se trouve une réplique de la grotte de Lourdes. Mais la perle de cet ensemble est certainement la chapelle St martin, du XIIème siècle, ancienne église paroissiale de Bruley dont la nef a disparu. La tour-clocher carrée a été surélevée à la fin du Moyen Age pour aménager un réduit défensif. A l’intérieur le maitre-autel comme les deux autels secondaires situés de part et d’autre, sont finement sculptés de décorations végétales.

Pagney derrière Barine, dans le prolongement de la « rue de la grande côte » la bien nommée, nous réserve une longue montée jusqu’au bois qui contient les ouvrages militaires de Séré de Rivières construits entre 1874 et 1914. Le bois s’est peuplé de champignons aux qualités gustatives incertaines mais qui ont le mérite de susciter les commentaires. Après un parcours à plat nous descendons vers Lucey.

Le charme des vignes aux couleurs d’automne, la beauté du panorama, l’atmosphère relaxante des bois, nous ont permis de partager un vrai moment de plaisir.

 

 

                                                                                                                                                        Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando-Challenge à VERDUN

Ce dimanche 8 Octobre, nous étions 13 à braver le brouillard matinal, après un petit café-gâteau offert, pour participer au rando-challenge organisée par les Randonneurs Verdunois. Deux parcours étaient proposés (10 kms et 19 kms) pour découvrir Verdun. Le Pied Champêtre a aligné deux équipes : une de six membres et l’autre de sept pour les 10 kms. On nous remet un plan de la ville, une grille réponse, un commentaire des principaux monuments rencontrés. La règle du jeu oblige à déclarer au départ l’heure à laquelle on compte arriver sous peine de pénalités en cas de retard. Dix balises (15 pour le long parcours) contenant chacune une question et trois propositions de réponses (A, B, C) nous attendent. A chaque balise on pointe en faisant un trou sur le plan avec le poinçon attaché à la balise à l’endroit où se trouve celle-ci. On poinçonne aussi sur la grille-réponse pré-imprimée la case A, B, C, correspondant à la réponse sachant qu’il peut y avoir 1, 2, ou même 3 bonnes réponses.

En route et que le meilleur gagne.

Nous quittons le Pré l’Evêque par le pont-écluse St Amand puis en suivant la rive du ruisseau St Vanne au bas des fortifications de la Citadelle. Au Carrefour des Maréchaux, où se dressent 16 statues de chefs militaires de l’Empire et des guerres de 1870 et de 14/18, nous empruntons le chemin de terre qui fait le tour de la Citadelle. Voici la première balise et la première question: combien de statues ont un couvre-chef? On a retenu les noms des militaires statufiés mais pas ce détail. Trois courageux reviennent sur nos pas à toutes jambes pour vérifier qu’il n’y en a que 3. Mais le temps passe. Continuons. Nous arrivons Allée des Soupirs où la chapelle de ND des Soupirs nous intrigue. Fera-t-elle l’objet d’une prochaine question? La Place de la Roche et la rue des Hauts Fins nous conduisent à la Porte Chatel puis au Palais Episcopal et à la Cathédrale. Nous avons en mémoire toutes les dates inscrites sur les façades des maisons anciennes, l’histoire de la Porte Chatel (XIIème siècle)…et quelle est la question ? Quel commerce se trouve rue des Hauts Fins? Nous n’en avons aucun souvenir. Vite, marche arrière. Enfin sur une façade donnant sur la Place de la Roche on découvre une mention presque effacée d’un ancien café.

Repartons au pas de course. On jette un regard au Palais Episcopal (XVIIIème siècle) qui abrite le Centre Mondial de la Paix et on visite la cathédrale romano-gothique qui veille sur Verdun depuis plus de 1000 ans. On compte les vitraux de Gruber, les chapiteaux…et les 71 marches de l’impasse des Gros Degrés qui mène Rue de la Vieille Prison. La balise est là qui demande ce que St Saintin, dont la statue est dans le cloître de la cathédrale, tient dans la main. Il ne reste qu’à remonter les 71 marches, à entrer en trombe dans le sanctuaire, courir le long des galeries de ce magnifique cloître (XIVème et XVIème siècle), dénicher St Saintin, premier évêque de Verdun…C’est un livre qu’il tient dans la main. Retour à la balise. On poinçonne.

Et maintenant sus au Monument à la Victoire et aux Enfants de Verdun avec son escalier de 73 marches, sa pyramide de 30 mètres  surmontée par un guerrier casqué appuyé sur son épée. Soyons attentifs. Il va bien y avoir une question sur ce monument. Rue St Paul on détaille la Chapelle St Nicolas ou Chapelle Buvignier au cas où…L’impasse des Jacobins nous mène à la synagogue puis à la rue des Frères Boulhaut où se trouve la statue intitulée «la Défense» offerte par la Hollande, qui est une copie en bronze d’une œuvre de Rodin appelée «l’appel aux armes». Voilà la balise. Elle demande quels sont les auteurs des textes de part et d’autre du monument à la Victoire. Eureka, on l’avait noté. Pas besoin d’y retourner. On continue.

A peu de distance s’élève le monument en l’honneur des femmes du monde rural pendant les deux guerres mondiales. Deux femmes et deux enfants sont entourés d’outils agricoles, de produits des récoltes et aussi d’armes des soldats. A tout hasard on liste tout ce qui entoure les personnages. On se dirige vers la Porte St Paul et ses ponts levis qui n’est pas médiévale mais a été percée dans les remparts au XIXème siècle. On emprunte à nouveau la rue St Paul puis la rue Chaussée pour passer sous la Porte Chaussée (XIVème siècle) entre ses deux tours circulaires. Le pont Chaussée nous amène place des Nations où se trouve le monument aux Morts sur lequel figurent 5 soldats des 5 corps d’Armée Française engagés pendant la bataille de Verdun en 1916. Le tour du parc municipal Japiot se termine sur la berge de la Meuse et sous le pont Chaussée on découvre la balise. Heureusement nous savons que la Porte Chaussée était une prison de 1754 à 1890.

En route car le temps presse. Derrière l’hôtel 4 étoiles « Mess des Officiers » construit à la fin du XIXème siècle, la rue du Moulin-la-Ville nous conduit à la tour des Plaids c’est-à-dire des plaidoiries située au centre du jeu compliqué des vannes qui régulaient le cours des bras de Meuse et du canal du Puty qui alimentaient les moulins Couten. Rue du Grand Rempart, la balise nous interroge sur un sequoia heureusement connu. Poursuivons notre parcours le long du canal du Puty puis après le pont dans la rue du Pont Lilette, la rue des bateliers jusqu’au canal St Airy. Les maisons construites le long du canal ont un seuil au ras de l’eau.

Dans la rue St Sauveur, l’Hôtel de Ville, construit en 1683 et reconstruit après l’incendie de 1894 abrite la balise suivante. La question sur les Résistants arrêtés au n° 1 de la rue du Pont Lilette nous prend au dépourvu car nous n’avons pas remarqué le monument commémoratif. C’est trop loin pour y retourner donc la réponse est donnée au hasard. La place Chevert et le pont sur la Meuse nous ramènent quai de Londres. Passons devant le théâtre, traversons le canal des Augustins vers la rue Victor Schleiter…et il s’en faut de peu que nous passions outre la balise accrochée à une grille. La question concerne les dates figurant sur la façade de l’Hôtel de Ville et nous pensons avoir la réponse. Accélérons car l’heure limite approche.

Mais où est donc la dernière balise ? Il nous reste à faire, à sa recherche, le tour du plan d’eau du Pré l’Evêque au pas de course. Pas de balise. Tant pis, il faut aller à l’accueil signaler notre arrivée avec seulement deux minutes de retard sur l’horaire annoncé au départ. Et la voilà cette ultime balise, au milieu des tables dressées pour le déjeuner. Elle nous questionne sur le blason de la ville. Vite, répondons. Trop vite car notre réponse sera partielle donc imparfaite.

Au final nous ne sommes pas les meilleurs mais nous ne sommes pas mécontents car nous avons respecté le temps imparti et nous n’avons que deux réponses fausses sur dix. Nous avons mérité de passer à table. Les plateaux repas offerts par les organisateurs sont les bienvenus.

Merci aux organisateurs pour leur accueil et ce parcours très intéressant qui nous a révélé une ville animée et agréable, chargée d’Histoire.

 

                                                                                                                                                                   Mireille

 

Equipe Pied Champêtre 1 : Denis, Annick, Eliane, Jacqueline, Mireille et Martial.

Equipe Pied Champêtre 2 : Daniel, Anne Marie, Colette, Evelyne Francine, Marie Odile + le joker Jean Paul

Finalement, il n'y a pas eu de classement : l'important était de participer

 

Réponses aux questions sur le site départemental

 

 

Commentaires complémentaires de Mireille sur Verdun

 

Lire la suite 0 commentaires

CHAMPOUGNY La Blanche Côte

Roger est de retour pour les marches du lundi
Roger est de retour pour les marches du lundi

Ce Lundi 2 Octobre, malgré le crachin, nous étions 49 marcheurs pour un parcours de 11,7 kms (14,6 kms pour les rapides) qui part de Champougny. Nous laissons nos voitures sur la rive de la Meuse, au droit du pont, près du lavoir. Là se dresse un totem, poteau de bois polychrome sculpté à l’image d’une Vénus callipyge (c’est-à-dire aux belles fesses) anonyme, qui pourrait paraitre la représentation de la Meuse, tel un emblème. Nous passons devant l’église Saint Brice. Elle fait partie des églises fortifiées du département. Dans la tradition chrétienne, l’église est un lieu inviolable où s’exerce le droit d’asile. Le morcellement des terres entre les Ducs de Bar et de Lorraine, les évêques de Toul et Verdun, le roi de France, furent à l’origine de tant de guerres, invasions, pillages que les églises ont été fortifiées pour abriter et défendre les populations. Un peu plus loin se trouve la chapelle Notre Dame des Affligés, construite au XVIIème siècle à l’emplacement d’un sanctuaire médiéval détruit pendant la guerre de Trente Ans. Devant la chapelle un tilleul centenaire rappelle que la chrétienté a utilisé les feuilles et l’aspect général de l’arbre en forme de cœur pour l’évocation du Sacré Cœur.

La vallée de Palinvau nous conduit au Fort de Pagny la Blanche Côte. Après l’annexion de l’Alsace-Moselle par la Prusse en 1870, la frontière s’était rapprochée de Nancy et de Toul. A partir de 1874, pour tenir compte des progrès de l’artillerie, il a été décidé de construire à quelques kilomètres des villes et des nœuds ferroviaires proches des frontières, dont Toul faisait partie, une ceinture de fortifications dites Forts Séré de Rivières, du nom de l’auteur du projet. Le Fort de Pagny la Blanche Côte a été construit de 1879 à 1883, à 385 m d’altitude, et complété par la Batterie d’Uruffe pour fermer la trouée de la vallée de l’Aroffe à Vannes le Chatel, et par la Batterie de Pagny face à la trouée de la vallée de la Meuse. Les Forts étaient ravitaillés grâce au réseau ferré de voies de 60 cm de large, dit système Péchot, qui a été conçu et développé à Toul.

Partout les bois prennent des couleurs mordorées. Aubépines et viornes exposent des fruits rouges. Les fusains arborent leurs fleurs roses en bonnet d’évêque. Quelques fleurs des champs résistent comme les achillées, les berces, les marguerites, les centaurées, les mauves et les campanules.

Depuis la Blanche Côte, le panorama est malheureusement masqué par le crachin. Après avoir descendu la Côte du Trie nous traversons la D 145 en contournant le Haut des Rousseaux, en direction de Taillancourt pour un retour vers Champougny le long des berges de la Meuse à travers prés. Le château de Montbras se distingue enfin, présentant sa façade arrière et sa terrasse sur le fleuve. Construit en 1598 par Claude II de Verrières, seigneur d’Amanty, et sa première épouse, Louise des Salles, le château est un très bel édifice Renaissance remanié en partie au XVIIIème siècle.

Une bien intéressante balade à travers nature et Histoire

 

                                                                                                                                                          Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi : RIGNY-SAINT-MARTIN GIBEAUMEIX

Martial guide la rando du jour
Martial guide la rando du jour

33 marcheurs étaient au départ de la rando pour profiter de la chaleur d'un bel après-midi ensoleillé.

Martial nous guide vers la forêt contiguë à la Camardière. et il nous avait réservé une belle surprise avec une longue montée qui a nécessité plusieurs arrêts pour recharger les batteries.

Après la traversée de la forêt, descente vers Gibeaumeix et retour à plat par le chemin longeant l'Aroffe.

Tout en papotant, la petite troupe a allègrement cheminé sur 7.8 km à un rythme adapté pour le vendredi (3.8 km/h)

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Tour du Lac de Madine

La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec
La rando s'est terminée par la visite du monument américain de Montsec

Ce lundi très ensoleillé, nous étions 46 à partir de Montsec pour un tour du lac de Madine soit 19 km avec repas à mi-chemin à Nonsard. Nous saluons quatre sympathiques ânes avant d’entrer dans le Bois Bas pour rejoindre le lac.

Le lac de Madine est situé dans la plaine de la Woevre, étendue marécageuse et forestière asséchée par la création d’étangs piscicoles réalisés par les moines entre le XIIème et le XVIème siècle. Lelac est d’abord un réservoir d’eau qui régule la rivière Rupt de Mad, la principale ressource d’eau potable de la ville de Metz. Dans les années 1970, les captages utilisés se sont révélés insuffisants pour couvrir les besoins croissants en eau de Metz.Il a été décidé de capter les eaux du Rupt de Mad,affluent de la Moselle. Mais leur débit insuffisant en période de basses eaux a nécessité un ouvrage de régulation c’est-à-dire une retenue d’eau, sous forme d’un lac artificiel réalisé à Nonsard, sur la Madine, affluent du Rupt de Mad. L’ouverture de deux vannes permet de compléter le débit du Rupt de Maden période sèche. Le lac a une capacité de stockage de 35 millions de m3 pour une superficie de 1100 ha. Il mesure 5 km de long et de 500 m à 2,4 km de large. Sa profondeur qui peut aller jusqu’à 11 m, est de 2,5 m en moyenne. Il se décompose en plusieurs petits fjords désignés sous le nom d’étangs, et possède quelques îles dont la plus importante, en son centre, est l’île duBois Gérard.

Nous passons l’étang des Nouets, l’étang du Bois Bas, l’étang de Gérard Sartce qui nous offre la possibilité d’observer des oiseaux d’eau dont les espèces varient selon les saisons. Actuellement ce sont plus particulièrement les migrateurs d’automne et ceux qui s’installent pour hivernage. Nous croisons deux cigognes, des hérons, une aigrette blanche, des foulques, des cygnes, et de nombreuses variétés de canards.

Le lac est aussi une base de loisir, à 45 km de Metz et de Nancy, qui est organisée autour de deux sites aménagés. L’étang du Haut Chemin nous conduit au site aménagé d’Heudicourt. Sur ce site se trouvent le centre équestre, l’accrobranche, une baignade surveillée, des locations de vélos, l’école de voile et la location de voiliers, l’école de plongée, l’aire des camping-cars, les hébergements de groupe, des roulottes et des gites. Sur le lac les moteurs thermiques sont interdits pour éviter toute pollution. Seuls les moteurs électriques, les voiles, les rames et les pédalos sont tolérés.

Le lac mis en eau en 1977, comprend deux digues, la digue des Chevaliers de 1500 m de long et la digue de Marmont de 1600 m de longueur, constituées d’argile compactée couverte de rochers. La digue des Chevaliers nous conduit à Nonsard pour un bon déjeuner. Sur le site de Nonsard se trouvent le golf, une baignade surveillée, le port de plaisance, un bateau-promenade électrique, des locations de vélos et de matériel nautique, le camping, une brasserie et des commerces.

 

L’après-midi la digue de Marmont et le chemin entre le Bois l’Abbé et les berges nous ramènent à Montsec. Notre promenade se termine à la Butte de Montsec. Cette colline haute de 375 m offre un panorama très étendu, à l’ouest, sur la Woevre et les Côtes de Meuse, au nord-est, sur le lac de Madine, et au sud-est, sur la vallée du Rupt de Mad. Au sommet les Américains ont élevé un monument pour commémorer l’offensive du 12 au 16 septembre 1918 qui a permis de réduire le « Saillant de Saint Mihiel » et de faire 15 000 prisonniers ennemis. Les colonnes de l’édifice forment une rotonde dont le couronnement porte les noms des unités américaines ayant combattu dans ce secteur. 

                                                                                                                                                                 Mireille

 

Lire la suite 2 commentaires

URUFFE Le Bois des Sept Arpents

Descente vers Uruffe
Descente vers Uruffe

Ce lundi un peu gris nous sommes 43 au départ d’Uruffe pour un circuit de 10,1 kms (13,8 kms pour les rapides) mais avec un dénivelé de 185 mètres. C’est d’abord la paisible vallée de l’Aroffe qui nous accueille. L’Aroffe prend sa source à Beuvezin (54) et arrose Aroffe (88) avant de disparaître à Gémonville (54) pour reparaître à Barisey au Plain (54) puis finir par se jeter dans la Meuse à Rigny la Salle (55). Nous suivons son bras nommé « Canal du Merle » qui alimente le bief du moulin d’Uruffe dont la roue à aubes a été remise en état. Après le lieu-dit « les Courberoies », nous traversons l’Aroffe pour nous engager sur le Chemin des Bœufs vers Vannes le Chatel. Une brève averse fait fleurir parapluies et imperméables colorés. La D 32 nous conduit au pont devant la propriété de la Taille.

C’est là que commence la montée de la Vallée de Peuroy. En suivant la clôture de la propriété de la Taille nous prenons à gauche. Nous traversons la Sommière du Lièvre Manqué que les rapides vont emprunter. Un raidillon à monter est suivi d’un raidillon à descendre…sur les fesses pour certaine fanfaronne. Le répit dans la montée est de courte durée. Entre Bois d’Uruffe et Bois de Vannes, nous attaquons le chemin le long des « Sept Arpents » qui nous hisse à 400 mètres d’altitude, au croisement avec la Sommière de la voie de Bulligny. Cette dernière descend en pente douce vers Uruffe nous permettant de récupérer de nos efforts.

Au moment d’apprécier le panorama sur la vallée de l’Aroffe, une belle averse bouche l’horizon et nous oblige à trouver refuge sous l’auvent de la maison des chasseurs. Les cieux s’étant éclaircis, nous rejoignons le lavoir d’Uruffe devant lequel une collation est offerte par les heureux grands-parents d’Eléa à laquelle nous souhaitons longue vie et tout le bonheur possible.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

ROSIERES-EN-BLOIS, GERAUVILLIERS

Ce lundi 11 Septembre nous sommes 44 à Rosières en Blois pour un petit tour de 9,2 kms (13 kms pour les rapides) qui nous conduit à Gérauvilliers (puis à Badonvilliers pour les « rapides ») et retour.

Le parcours longe le Fond des Grèves, traverses le bois nommé Les Bouchetées, suit les Longues Raies en direction de Gérauvilliers.

Nous nous dirigeons par le Grand Puits, les Prés de Lion et Lignière vers le Fond de la Mare et Haironlieu. C’est au Fond de la Mare qu’une averse nous surprend mais elle cesse très vite. Les «rapides» poussent jusqu’à Badonvilliers avant de rejoindre à leur tour le Fond de la Mare et Haironlieu.

De presque tous les points du parcours on aperçoit le parc d’éoliennes de douze machines partagées entre Rosières, Delouze et Demange-aux-Eaux. Leur production couvre la consommation d’une ville de 35 000 habitants.

L’église de Rosières construite au XIIIème siècle, est dédiée à Saint Genebaud, neveu de Saint Rémi. Il fut nommé par ce dernier premier évêque de Laon bien qu’il eut déjà une famille. Mais après son ordination, alors qu’il avait fait vœu de chasteté, il eut encore deux fois des enfants ce que Saint Rémi sanctionna en l’envoyant pendant sept ans dans une cellule en pénitence. Genebaud mourut en 550.

Les églises de Gérauvilliers et de Badonvilliers dédiées à Saint Martin,ont été construites au XVIIIème siècle : 1732 pour l’église de Badonvilliers et 1782 pour celle de Gérauvilliers.

Gérauvilliers possède un lavoir-fontaine et une fontaine du XIXème siècle. Ce siècle fut celui des préoccupations d’hygiène et de lutte contre les épidémies notamment le choléra.

Ce fut une très agréable promenade dans un paysage vallonné.

                                                                                                                                                                             Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Reprise des marches rapides du dimanche matin

La marche rapide a repris ce matin à 08 heures 30 sous la houlette de Gilles.

7 marcheurs y ont participé avec un départ au collège destination MONTIGNY puis la forêt de Sauvoy (chemin blanc) Burniqueville, Revers de Pru.

Distance 15 km parcourus dans la bonne humeur avec une moyenne de 5 km/h.

Prochaine marche le dimanche 24/09/17 à 8h30.

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando joëlettes à PAGNY LA BLANCHE CÔTE

Tout le monde se retrouve sur sur l'aire d'envol des parapentes surplombant Pagny la Blanche Côte. Par un temps clair, nous profitons d'une superbe vue panoramique. 

Après l'installation de nos deux promeneurs, cinq valeureux "mulets" conduisent les deux joêlettes pendant que les autres randonnent tranquillement sur le plateau.

Au premier arrêt devant le Fort de Pagny, Jean Paul découvre que la dame est originaire de sa chère Bresse celle avec les poulets aux pieds bleus!!!Après avoir bien papoté du pays, on envoie  les photos de la rando au fils de la dame qui peut nous suivre en direct, ce qui a été très apprécié.

Après le Fort, la balade continue en changeant d'horizon avec vue sur la Vallée de l'Aroffe vers Allamps, Vannes le Chatel. A proximité de l'arrivée, nous doublons les marcheurs et tout le monde reprend des forces avec une petite collation fournie par Catherine, l'animatrice de la Résidence des Couleurs.

Les randonneurs et les "promenés" ont été ravis de cette sortie sous un temps agréable permettant de découvrir de beaux points de vue sur la vallée de la Meuse.

Prochaine sortie depuis la Résidence de Void vers Vacon.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

VAUCOULEURS, UGNY-SUR-MEUSE

En ce lundi de rentrée scolaire nous étions 33 vaillants marcheurs pour un parcours de « décrassage » de 11.2 kms (13.7 kms pour les « rapides » qui effleureront Gombervaux) entre Vaucouleurs et Ugny Sur Meuse.

Nous suivons l’ancienne voie de chemin de fer reliant PAGNY-SUR-MEUSE à NEUFCHATEAU et le cours de la Meuse dont le débit est encore faible.

D’Ugny nous montons doucement au lieu-dit les « Pièces Devant » vers le lieu-dit « l’Enfer » d’où nous avons une belle vue sur les lieux-dits Saint Gorgon et Blainville ainsi que sur « Le Margouillis » devant Gombervaux.

Toujours bavardant et évoquant notamment notre sortie du week-end à Fontainebleau nous amorçons la descente vers Vaucouleurs qui nous offre un paysage paisible où on repère Rigny-La-Salle, Rigny Saint Martin, Chalaines, Sepvigny et Vaucouleurs.

Arrivés au Château de Tusey nous suivons le Ru Nicole affluent de la Meuse jusqu’au cimetière juif et reprenons nos véhicules au Monument aux Morts.

Le soleil nous a accompagnés tout au long de cette agréable balade « réparatrice »..

                                                                                                                                                                Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Reprise des marches du vendredi ; TROUSSEY SORCY

Pour cette première marche du vendredi après la pause des vacances, Robert guide une rando facile à partir de Troussey en longeant le canal de la Marne au Rhin et le canal de l'Est, presque à sec au niveau des fours à chaux de Sorcy.

 

Les quelques randonneurs du lundi retrouvent avec plaisir ceux du vendredi  qui ont besoin de commencer doucement après deux mois d'inactivités.

Nous saluons le retour de Roger qui va réintégrer progressivement les groupes de rando après son accident de janvier.

Belle rando tranquille de 6.9 km par un temps idéal dans un bon esprit de convivialité et de bonne humeur.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Méchoui de rentrée chez Annie et Pierrot

C’est la 4ème année que l’APH Country Club accueille le Pied Champêtre sur les hauteurs de Vaucouleurs pour la Fête de Rentrée qui inaugure la nouvelle saison de marche.

Depuis 13h00 tournait sur la broche un mouton entier et les morceaux d’un autre attendaient au four, tous deux offerts par un membre assidu et actif du Pied. Les participants arrivent peu à peu. Pour éviter les rayons du soleil ils se joignent « aux palabres sous le manguier » ou bien affrontent la chaleur aux jeux de boule et d’adresse organisés autour du marabout qui abrite les tables.

A 19h00 la viande de mouton est à point. Le Président appelle à prendre l’apéritif selon les goûts de chacun, mojito, vin rosé, Picon Bière, ou boissons non alcoolisées avec en accompagnement des tomates cerises du jardin et de délicieuses préparations à tartiner apportées gracieusement par des membres généreux.

A l’évidence le record de participation a été pulvérisé puisque au moment de passer à table nous étions 72 convives. Félicitons le Conseil d’administration pour les innovations qui allègent la charge de nos deux dévoués et sympathiques hôtes. Chacun a apporté son assiette, son couvert et son verre et les a repris après le repas limitant ainsi la vaisselle à faire sur place. En outre la formule du buffet a évité les inconvénients du service à table.

Les crudités et le taboulé en hors d’œuvre ont été très appréciés pour leur pouvoir rafraichissant. Le mouton et les flageolets ont été si savoureux que l’empressement de tous à se servir et à se resservir n’a laissé que les os. Vin rouge du Gard et de Catalogne, vin rosé, bière et bien entendu eau ont aidé à faire une place au plateau des fromages du Nord-Pas de Calais soigneusement sélectionnés, ramenés de la Côte d’Opale, découpés et étiquetés par un Chti du Pied Champêtre.

Tartelettes aux fruits servies avec du cidre, café, Genièvre de Houle et une remarquable mirabelle de 1974 ont terminé ce repas de Fête pris avec le plaisir partagé d’être ensemble, ravis de revoir ceux qui ont été malades et avec une pensée pour ceux qui le sont encore.

Merci à nos hôtes si chaleureux, merci à nos organisateurs infatigables et si efficaces, et merci aux 72 participants pour l’ambiance amicale et joviale qu’ils cultivent au Pied Champêtre.

 

                                                                                                                                                                    Mireille. 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

BRIXEY-AUX-CHANOINES JUBAINVILLE Beauregard

La Chapelle de Beauregard
La Chapelle de Beauregard

En ce dernier lundi d’août, nous étions 33 à Brixey aux Chanoines pour un parcours de 11.6 km (13.8 km pour le groupe des rapides) qui nous conduit en faisant le tour du bois de Brixey, à Jubainville et retour à Brixey. Nous laissons nos voitures au lavoir, construit en 1835 et très bien restauré, dans lequel sept panneaux expliquent au visiteur l’histoire du village.

Déjà habité à l’époque gallo-romaine, Brixey domine la vallée de la Meuse à l’altitude de 300 m. C’est au XIème siècle que, sous l’égide des Evêques de Toul, Brixey devient châtellenie et qu’un château défensif en dur est construit à la place de la tour de guet en bois. Du château,abattu en 1468 par les troupes du Duc de Lorraine, ne restent que les vestiges d’une tour et des courtines c’est-à-dire des murailles qui reliaient les tours. Au XIIème siècle, Pierre de Brixey, Evêque de Toul et seigneur de Brixey, construit l’église paroissiale Sainte Madeleine en contrebas du château. Le porche (XVème-XVIIème siècle) est encadré par deux statues : Sainte Madeleine avec son vase de parfums et Sainte Marguerite d’Antioche tenant la Bible. Des pierres tombales anciennes jouxtent l’église. En 1261 Gilles de Sorcy, Evêque de Toul, fonde dans la chapelle castrale une collégiale de chanoines Prémontrés qui donnera au village le nom de Brixey aux Chanoines.

Le long de la terre de l’Evêque et de la Côte Saint Gérard jusqu’à Jubainville nous suivons la vallée du ruisseau de Ruppes et du ru des Chaudrons avec vue sur Clerey la Côte, Ruppes et Punerot. A Jubainville, devant l’ancien local-incendie qui renferme un antique véhicule de pompier, nous faisons la connaissance de Pipelette, une pie apprivoisée qui vient prendre sans crainte des grains de raisins au bout de nos doigts. Puis, nous traversons le bois de Brixey en direction de Maxey sur Meuse jusqu’à la chapelle de Beauregard.

La chapelle de Beauregard, du XIIIème siècle reconstruite au XVIIIème, domine la vallée de la Meuse du haut de ses 380 m. Elle offre une vue intéressante sur la Meuse.Si les villages de Maxey, Greuxet Domrémy la Pucelle sont cachés par la végétation, la Basilique du Bois Chenu est bien visible. Les tuiles-écailles qui couvrent deux faces et les tuiles-violons de la toiture ont été produites à Maxey sur Meuse au XXème siècle et sont gravées du nom de soldats cantonnés là lors de la guerre 14-18. Sur le côté de la chapelle une croix celtique atteste de la présence de cette tribu au IVème siècle avant JC.

Nous rebroussons chemin par le lieu-dit Grand Chien et le Champ la Dame. La Côte du Plain nous ramène à Brixey aux Chanoines en suivant la vallée de la Meuse. De là nous avons un beau point de vue sur Burey la Côte, Goussaincourt et Greux. A la croix de chemin placée avant l’entrée de Brixey nous attend un ami attentionné avec des boissons rafraichissantes et de délicieux croissants auxquels nous faisons honneur au cours d’une halte bienvenue. Dans le village, à l’angle de la Petite rue et de la rue de la Fontaine, nous découvrons une belle fontaine ronde conçue en pierre et fonte par l’architecte Merdier en 1848 et réalisée à la fonderie de Tusey.

Une très agréable balade émaillée de beaux panoramas.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Visite-patrimoine de Gombervaux

VISITE CULTURELLE DU 17 08 25 GOMBERVAUX

 

Par ce beau matin ensoleillé du 25 août, nous étions 16 à nous rendre à Gombervaux. C’est face au château en cours de restauration que nous nous installons autour de notre conférencier, Christian pour un voyage immobile dans le temps et l’espace qui va nous mener d’Amblainville à Gombervaux puis à l’Ermitage de Septfond et enfin à Burquineville. Christian nous conte l’histoire de ces lieux illustrée de tableaux, gravures et cartes postales anciennes.

Avant de commencer nous repérons « de visu » l’emplacement de l’aérodrome installé par les alliés américains au printemps 1918 à 3,5 km de Vaucouleurs près de Gombervaux de part et d’autre de l’actuelle route de Void là où se trouve aujourd’hui un petit bois triangulaire perdu dans un champ d’un côté et la forêt de l’autre. 

 

GOMBERVAUX, la visite du chantier :

La ferme fortifiée est toujours occupée par un agriculteur mais que reste-t-il du château initial ? La façade sud avec le donjon, le logis, les tours sud-est et sud-ouest et les courtines qui les relient, la cour bien délimitée par les douves puis la tour nord-est isolée et partiellement écroulée. L’Association de Gombervaux s’est donné pour but la préservation et la restauration de ce qui reste. Avec les maigres bénéfices des manifestations qu’elle organise sur le site, elle a dû se contenter de conduire des chantiers de bénévoles pour préserver l’édifice. C’est ainsi que la réfection de la cheminée de la grande salle du logis a pris plusieurs années. Lors de notre visite, ils sont 7 jeunes volontaires (2 belges diplômés en archéologie, 4 marseillais dont un charpentier, deux étudiants vétérinaires et un étudiant ingénieur et 1 lycéen lorrain) avec un encadrant-chantier et un encadrant-vie quotidienne. Des artisans locaux sont venus bénévolement apporter leur savoir-faire. Ils reconstruisent pour la remettre à sa place la herse disparue depuis longtemps. Formée de bois de chêne cette énorme grille pèse environ 900 kg. Les différentes pièces de bois d’abord taillées, ajustées et assemblées à terre avec de gros clous de bois, sont démontées pour être remontées sur place dans les rainures du porche du donjon où la herse devra coulisser.

Avec opiniâtreté, à force de démarches, l’Association de Gombervaux a su mobiliser des financements publics à hauteur de 600 000 € qui ont permis de confier à des entreprises de plus importants travaux sur la façade sud. C’est ainsi que le haut et les créneaux du donjon ont été entièrement rénovés, que toutes les pierres manquantes ou abîmées ont été rejointoyées ou remplacées, que les murs écroulés ont été relevés. Nous avons eu le privilège de pouvoir visiter la tour sud-est récemment restaurée. Il ne manque que les feuilles de plomb qui assureront l’étanchéité de la charpente dissimulée au sommet car le toit en poivrière couvert de tuiles ne sera pas refait. Des gouttières en cuivre conduisent l’eau de pluie vers une pierre creusée en gargouille qui la déverse dans les douves. De l’extérieur la tour demeure décapitée car ce dispositif de protection destiné à durer, n’est pas visible.Mais cette tour est bel et bien sauvée. Tel n’est pas le cas de la tour isolée au nord-est pour laquelle d’autres fonds devront être trouvés.

 

Nous remercions le Président de l’association et les bénévoles pour leur sympathique accueil et pour le temps qu’ils nous ont consacré.

 

                                                                                                                                                                      Mireille

Plus de commentaires en cliquant ici

 

Lire la suite 0 commentaires

Les joëlettes à Sainte Anne

Profitant d'une superbe journée d'été, la Résidence des Couleurs a programmé une sortie rando pour remplacer celle de juillet annulée pour mauvais temps.

Rassemblement en bas de Montigny pour le montage des deux joëlettes. Après installation de nos deux voyageuses, Catherine transporte par la route avec le minibus, cinq résidents vers le site de Sainte Anne afin de retrouver les accompagnantes du Pied Champêtre.

Pendant ce temps les joëlettes démarrent pour un parcours rejoignant la Chapelle Sainte Anne en suivant le sentier de la Vallée Marchal qui suit le GR 703 et le circuit Jeanne d'Arc

Heureusement que le parcours était bien ombragé, car la température voisinait les 30° et il a fallu faire quelques arrêts rafraîchissements pour les deux résidentes, mais aussi pour les tireurs. A certains endroits les chemins étaient boueux et quelques ornières récentes nous ont obligé à prendre des précautions.

Après plus de 4 km de marche nous arrivons à la Chapelle de Sainte Anne où nous attendait l'autre partie du groupe qui a fait une petite rando autour de la Chapelle. L'animatrice Catherine nous offre des boissons et madeleines pour reprendre des forces.

Après d'agréables bavardages, en particulier les souvenirs liés au lieu, on rejoint le minibus pour le retour de tous les résidents, alors que le groupe du Pied Champêtre prend le même chemin avec une seule joëlette à vide jusqu'à Montigny

Les résidents ont été très satisfaits de cet après-midi qui leur a permis de retrouver le site entièrement rénové, car il leur a rappelé de bons souvenirs de jeunesse lors des balades et pèlerinages d'autrefois.

La prochaine sortie joëllette est prévue la semaine prochaine vers Pagny la Blanche Côte

 

 

Lire la suite 0 commentaires

TROUSSEY Carrières de SORCY

Martial est le guide du jour
Martial est le guide du jour

Dès que le groupe s'est rassemblé au départ prévu, les 32 marcheurs démarrent sous la conduite de Martial en longeant le canal de la Marne au Rhin jusqu'au pont Mazagran enjambant la route départementale 36 et la Meuse entre Troussey et Sorcy-Saint-Martin.

En changeant de rive, nous longeons ensuite le canal de l'Est en chômage pour manque d'eau. Après le site des fours à chaux puis des anciennes fromageries, qui rappellent des souvenirs à certains, nous montons vers le pied des carrières de Sorcy avec de belles vues panoramiques.

Nous entrons dans "les Bois la Ville" de Sorcy par de bons chemins, puis nous descendons vers la vallée du Vau et nous rejoignons nos voitures après le passage des tunnels passant sous la ,voie ferrée et le canal.

Belle rando inédite de 11.4 km et 14.2 km pour les 2 rapides.

 

Lire la suite 0 commentaires

CHALAINES La Fouée

En ce week end prolongé du 15 août, nous sommes quand même 37 au départ d'une rando habituelle préparée par Martial

Pour se mettre en appétit, nous montons tranquillement la côte de Rouvau, puis nous bifurquons vers la forêt de la Fouée pour profiter de l'ombre d'un soleil qui s'annonce chaud pour la journée. En milieu de parcours nous longeons de nombreux ronciers avec de belles mures et certain(e)s se baissent pour ramasser quelques champignons.

Après une belle descente longeant le territoire de Gibeaumeix, nous cheminons bien à l'ombre sur un chemin vallonné jusqu'à la jonction  avec le chemin de Rouvau. C'est en cet endroit que ressurgissent les souvenirs d'un rando enneigée du 23 janvier en pensant à Roger qui va bientôt nous rejoindre. 

Nous poursuivons jusqu'au chemin de la Roche longeant la Meuse, puis retour en montant la Rue de l'Enfer et la rue de Rouvau en étant accueillis par Sylvie, en indisponibilité temporaire, qui a bien surveillé nos véhicules garés devant chez elle.

Il est temps de rentrer à la maison pour le repas de midi. après une belle rando apéritive de 11.2 km.

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

3ème visite-patrimoine VAUCOULEURS Nord

VAUCOULEURS Nord : Fours à chaux, Les Promenades, Cimetière juif
VAUCOULEURS Nord : Fours à chaux, Les Promenades, Cimetière juif

Pour cette troisième sortie thématique, une douzaine de personnes suivent Christian pour la visite patrimoniale de la zone nord de Vaucouleurs.

D'abord le cimetière juif ont sont enterrées les familles juives de Vaucouleurs, en particulier celles bien connues comme la famille Seiligmann.

Ensuite direction les anciens fours à chaux où nous parcourons les anciennes carrières (propriété privée) et beaucoup découvrent le "lac bleu" alimenté par la nappe phréatique de la Meuse. Actuellement en basses eaux, il a perdu sa couleur, mais on a pu apercevoir de nombreux gros poissons. Le site recèle de nombreuses variétés faunistiques et floristiques rares.

Grâce à une abondante documentation, Christian nous fait revivre l'industrie des fours à chaux qui était un fleuron de la cité valcoloroise jusqu'en 1965.

Nous terminons par le site des Promenades avec l'historique des clubs sportifs, foot-ball et basket-ball sans oublier le Mille-Clubs créé dans les années 60 qui laisse de bons souvenirs en particulier pour les ydilles qui y ont vu jour...

Encore merci à Christian pour ce tour d'horizon insolite

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando aux VOUTHONS

Noêlle et Bernard nous ont guidés pour une rando inédite à partir de leur village
Noêlle et Bernard nous ont guidés pour une rando inédite à partir de leur village

Ce lundi 7 août par un beau soleil, nous nous retrouvons à 42 à Vouthon-Bas pour un parcours de 9.5 km au pays natal d’Isabelle Romée, mère de Jeanne d’Arc. Notre balade nous conduit d’abord à Vouthon-Haut par la très jolie vallée du ruisseau de Fragne puis par une petite montée le long du parc Leloup à près de 400 m. Entre les Andes et la Monjoie, en direction du lieu-dit « l’Enrouillée », nous grimpons doucement vers la lisière de Frière avant de rejoindre la tranchée de Maxey. On la suit à travers le bois de Jupevaux puis virage à droite jusqu’à la lisière de Rommière et retour à Vouthon-Bas par le lieu-dit « le Poirier d’Ancerelle ».

Vouthon-Bas est le village dans lequel Isabelle Romée, la mère de Jeanne d’Arc, est née en 1377. Elle épouse Jacques d’Arc en 1405 et le couple s’installe à Domrémy. De leur union vont naître cinq enfants vivants : Jeanne, Catherine, Jacques, Pierre, et Jean. Isabelle déménage à Orléans après le décès de son mari en 1440. Elle demande au Pape Nicolas V de réviser le procès en hérésie qui a conduit Jeanne au bûcher en 1431. L’enquête est ouverte en 1449. En 1455, âgée de plus de 70 ans, elle se rend à Paris pour se présenter devant la délégation du Saint Siège, car le Pape Calixte III a ordonné la révision du procès. Le 7 juillet 1456, la Cour d’Appel casse le procès en hérésie de Jeanne. Isabelle meurt en 1458 ayant obtenu la réhabilitation de sa fille. Près du village une statue lui rend hommage. Une autre statue élevée en 1911, la représente sur le parvis de la Basilique du Bois-Chenu à Domrémy. Situé dans une vallée verdoyante, Vouthon-Bas est aujourd’hui un coquet village fleuri de 70 habitants, très bien entretenu, qui possède une église rénovée dédiée à Saint Etienne, un lavoir avec égayoir, et une belle fontaine fondue à Tusey.

Vouthon-Haut, très soigné également, a une église récemment restaurée, un lavoir en parfait état, une fontaine réalisée par la fonderie du Val d’Osne surmontée d’une statue de Jeanne d’Arc. Mais on retiendra surtout le très grand égayoir pavé flanqué d’un bâtiment à colonnade auquel s’adosse une fontaine avec deux abreuvoirs en pierre. L’aménagement de ce site est particulièrement réussi.

Cette balade autour des deux Vouthon a été des plus agréables et nous remercions chaleureusement les amis du cru qui nous ont guidés.

 

                                                                                                                                                                                    Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Forêt de RIGNY LA SALLE

Ce matin du 31 juillet le ciel est couvert lorsque les 35 marcheurs du Pied champêtre s’ébranlent au départ de la Mairie de Rigny la Salle pour un parcours de 10,8 km (13 km pour le groupe des rapides) au sein du bois de Rigny. Une pente un peu raide nous conduit au pied de la stèle en pierre d’Euville surmontée de la statue de Jésus debout, appelée Sacré Cœur, érigée en 1936. Durant la guerre de 14-18, le curé d’Ugny et des deux Rigny avait fait le vœu d’élever une chapelle dédiée au Sacré Cœur si les trois communes étaient épargnées par les combats. Il fut exaucé. Les dons collectés n’étaient pas suffisants pour une chapelle mais ont permis de financer ce monument.

Un peu plus loin, c’est une statue de la Vierge qui a été découverte incrustée dans un hêtre. En 1901, à cet endroit, deux gardes forestiers, Freymann et Christnaker, ont édifié avec des pierres trouvées dans le bois, une pyramide surmontée d’une croix de Lorraine au-dessus d’une source, et ont placé la statue de la Bonne Vierge dans ce monument.

Nous bifurquons à gauche avant la statue de Saint Nicolas nichée dans le tronc d’un chêne. Le chemin est souple sous les pieds. L’air frais sent l’humus. Pendant que la plupart d’entre nous bavardent en marchant, certains s’attardent en quête de girolles et de cèpes…et leur persévérance est récompensée. A peu de distance ce sont les premières mûres qui retiennent les gourmands. D’autres encore font provision d’origan. Ses fleurs roses et pourpres à l’odeur très aromatique, abondent en ce moment au bord des sentiers. L’origan est utilisé en cuisine mais aussi dans les affections des voies respiratoires et digestives.

La nature se montre généreuse avec ceux qui ont la chance de la fréquenter.

 

                                                                                                                                                                     Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Pèlerinage à SAINTE ANNE

Arrivée à la Chapelle Sainte Anne
Arrivée à la Chapelle Sainte Anne

Comme tous les ans, fin juillet, le Pied Champêtre participe au pèlerinage de Sainte Anne à Epiez-sur-Meuse en organisant une marche au départ de Vaucouleurs. Les habitants des hauts de Vaucouleurs nous rejoignent au plateau de Bussy. D'autres écourtent le parcours en démarrant de Montigny. Au total, une trentaine de participants se retrouvent au site de Sainte Anne à l'heure du début de la messe en plein air regroupant tous les fidèles de la paroisse Sainte Jeanne d'Arc.

Malgré le temps menaçant, le parcours s'est passé dans de bonnes conditions : juste une petite averse après Montigny. Le seul problème a été la contrariété de certaines participantes qui ont été perturbées par le sens inverse pratiqué par rapport aux années précédentes...car le parcours a été suivi dans le sens du balisage.

Pendant que certains assistent à l'office religieux, d'autres se baladent en forêt et tout le monde se retrouve pour le pique-nique grâce à Pierrot qui s'est chargé du transport des glacières.

Pour le retour, le groupe est amoindri, car quelques uns profitent des voitures. Après le passage par le nouveau sentier du vallon, nous rentrons par la Vallée Marchal, puis passage à proximité de Montigny et arrivée à Vaucouleurs vers 16h30 par un temps idéal au terme d'un périple de 16.2 km.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

2ème visite patrimoniale de VAUCOULEURS

Une vingtaine d'adhérents au départ de la visite
Une vingtaine d'adhérents au départ de la visite

Pour cette deuxième visite, Christian nous a organisé un circuit à partir de l'Hôtel de Ville vers la partie sud de Vaucouleurs.

Explications documentées sur la statue de Jeanne d'Arc, sur les différents emplacements de l'Hôtel de Ville, sur l'historique des Fonderies, des établissements Berthelot et de quelques personnages célèbres de la Ville avec des anecdotes très intéressantes et méconnues

Grâce à son importante documantation très étoffée, Christian nous a fait découvrir Vaucouleurs sous un angle inattendu qui a permis de raviver certains souvenirs pour les événements les plus récents.

UN GRAND MERCI et à bientôt pour la suite de la visite.

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

La Fontaine Royale en forêt de COMMERCY

En ce lundi matin, nous sommes 26 pour une randonnée en forêt domaniale de Commercy. Malgré les fortes pluies de la nuit, les conditions sont idéales tout au long de la matinée, sauf une petite averse en seconde partie de parcours.

Nous démarrons de l'extrémité de l'allée des Tilleuls en plein axe du Château Stanislas. Par de bons chemins et d'agréables sentiers, et après un grand détour nous arrivons au site de la Fontaine Royale. Actuellement, il est aménagé en aire de jeux. A l'origine, grâce à l'architecte Emmanuel Héré, le roi Stanislas a fait construire une fontaine située en plein axe du château et elle a servi à accueillir ses hôtes qui lui rendaient visite. Ils retournaient en fanfare vers Commercy en empruntant l'allée des Tilleuls. Le roi Louis XV la fit démolir par souci d'économie.

Par un petit sentier nous rejoignons l'arboretum que nous traversons rapidement. Des plaquettes explicatives sont implantées devant les arbres les plus remarquables.

Nous continuons notre périple en empruntant un chemin en ligne droite non entretenu et partiellement encombré de grandes herbes et chardons qui nous mouillent les bas de pantalons!!!. A la sortie de la forêt, nous traversons la campagne commercienne qui nous procure un agréable panorama sur la ville.

Après un périple de 9.8 km, nous rejoignons nos voitures. Si les rapides ont suivi le parcours prévu, ils ont parcouru 13.3 km.

Nous avons eu le nez fin de programmer la rando en matinée, car l'après-midi a été particulièrement pluvieuse...

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Chapelle de Massey à PAGNY-SUR-MEUSE

Le parcours prévu a été raccourci d'un peu plus de 1 km
Le parcours prévu a été raccourci d'un peu plus de 1 km

Par ce matin ensoleillé nous étions 35 auprès de la chapelle de Massey pour un tour du Révoi , de sa carrière et du bois de Longor soit 10 km, raccourci à 8.6 km (13 km pour le groupe des rapides). Pour la plupart nous connaissons bien la chapelle de Massey, construite au XIIIème siècle, et restaurée aux XVIème, XIXème et XXème siècles. La statue de la Vierge à l’Enfant du XIVème siècle qui se trouvait à l’intérieur a du être mise à l’abri à la suite d’actes de vandalisme. Ses ouvertures en ogive sont habillées de vitraux colorés qui rappellent les étapes de la vie de la Vierge. L’un d’entre eux illustre le miracle à l’origine de cette chapelle. Captif, un seigneur parvient à s’évader et ses fers s’ouvrent après qu’il ait fait le vœu de construire cet oratoire à la Vierge. On dit que Jeanne d’Arc vint prier en ce lieu en 1429.

La statue de la Vierge qui se trouve à l’extérieur, au-dessus de la source réputée miraculeuse, a été fondue à Vaucouleurs en 1935.

Le bois de Longor surplombe la chapelle. Il ne subsiste aujourd’hui qu’un hameau à l’écart dénommé Longor mais c’était autrefois un village plus important avec une église qui a maintenant disparu. Le village a été détruit pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648). Son église, abandonnée, est tombée en ruine. La statue de la Vierge à l’Enfant dite Notre Dame de Langueur, qui s’y trouvait, a été transportée dans l’église de Pagny sur Meuse. Dans cette zone au pied du Révoi, on retrouve des traces de constructions à l’emplacement de l’ancien village de Longor.

Nous contournons la carrière de calcaire du Révoi exploitée depuis 1966. Etrange sensation que de marcher sur d’anciens récifs coralliens et des lagons disparus! Le soleil darde ses rayons et c’est avec satisfaction que nous nous engageons dans la fraîcheur du bois de Longor. Quelques montées et descentes plus loin nous regagnons nos véhicules en n’ayant aperçu qu’un seul cèpe. Mais les habituels bavardages et le ciel bleu ont fait de cette sortie aux paysages variés un excellent moment.

Merci à nos gentils organisateurs.

 

                                                                                                                                                               Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Visite patrimoniale de VAUCOULEURS avec Christian

Passionné d'anciennes cartes postales et d'anciennes revues, Christian s'est plongé dans l'histoire de Vaucouleurs et s'est confectionné une importante masse de documents qu'il a voulu faire partager à ses amis du Pied Champêtre.

Pour une vingtaine de personnes, la première visite était principalement consacrée aux lieux historiques et en particulier la Chapelle Castrale depuis sa création au Moyen âge, jusqu'à sa rénovation au début du XXe siècle.

Christian a étayé ses explications de différents documents d'époque et nous avons eu même droit à un vieil enregistrement de 1969 sur microsillon où l'on a pu reconnaître quelques personnes de Vaucouleurs.

La visite s'est terminée par des explications sur des anciennes écoles Rue des Prêtres et Place des Dames.

Merci à Christian pour cette excellente initiative et rendez-vous pour une prochaine visite de la cité valcoloroise sur un autre thème.

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Forêt de VAUCOULEURS Fontaines des Aglands et de Gomévaux

Enfin nous avons trouvé la Fontaine de Gomévaux
Enfin nous avons trouvé la Fontaine de Gomévaux

Ce lundi 10 juillet nous étions 34 à braver un temps orageux et couvert pour une balade de 8,4 km (13.5 km pour le groupe des rapides). Nous laissons nos voitures en lisière du bois «le Chatel» au-delà de Montigny. A deux kilomètres nous trouvons la fontaine des Aglands qui semble sortir de la racine de l’arbre qui grandit au-dessus. L’eau ne coule pas mais d’autres sources alimentent la rigole qui serpente entre les arbres. Puis nous empruntons la sommière de Monchin jusqu’à la stèle Vautier, consacrée à ce jeune homme de 23 ans décédé en 1846. Les morceaux épars de ce monument ont été rassemblés et le monument reconstitué a été remis en place il y a deux mois

Nous montons au lieu-dit Monchin en face de Burniqueville. Nos recherches de la fontaine de Gomévaux sont couronnées de succès au prix d’une brève mais abondante averse. Le captage de la source est à l’abri d’une petite caverne formée de gros rochers. Un bassin aménagé et empierré recueille l’eau et déverse le trop-plein dans un fossé. Il s’agit probablement d’un abreuvoir pour les chevaux des cavaliers et charretiers qui venaient se désaltérer à la source. L’eau est limpide. Quantité de petits animaux aquatiques s’y agitent. Jean, presque dix ans, repère une seconde source entourée de gros cailloux mais qui ne coule plus. Nous n’allons pas jusqu’aux sources de Septfond et nous nous orientons vers le Val du Gand Vau..

Alléchés par la promesse d’un goûter en l’honneur de l’anniversaire de notre Président, nous prenons au plus court pour revenir vers nos voitures. Merci à Annick pour la préparation de cet intermède sympathique que la pluie a épargné. Mieux, les fleurs bleues de chicorée qui se cachent du soleil, sont demeurées ouvertes pour décorer notre garden-party.

 

                                                                                                                                                                       Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando des joëlettes depuis la Résidence des Couleurs

Prêts pour le départ
Prêts pour le départ

Après trois annulations dues aux conditions météo, la première rando des joëlettes de  la Résidence des Couleurs se met en place grâce à Annick D, référente du Pied Champêtre et Catherine l'animatrice de l'EHPAD.

Six volontaires du Pied commencent par monter les joëlettes prêtées par Handisport de Bar-le-Duc et Arc-en-Ciel de Commercy. Après installation des deux résidentes, le petit groupe démarre par une descente et prend la direction de Gombervaux pour rejoindre l'autre groupe.

Le groupe marche d'un bon pas, mais dans les montées, en particulier celle de Rombévallon, il faut bien tirer et pousser en harmonie. On fait plusieurs  pauses pour se rafraîchir et changer les hommes.

Pendant ce temps, Catherine a véhiculé 7 résidents vers Gombervaux. Ils sont accueillis par 9 marcheuses du Pied afin de les accompagner au cours d'une rando douce. Finalement, à cause des fortes chaleurs, le groupe est resté à l'ombre du château devisant gaiement en attendant les joêlettes.  Ensuite les deux groupes étant réunis, on se rafraîchit; puis c'est le retour par le même chemin, sauf en ville où nous traversons la rue des Maroches pour faire plaisir à une résidente.

Après 9 km par monts et par vaux, tout le petit monde rentre à bon port et chacun est satisfait de cette première expérience. La prochaine sortie étant prévue au site ombragé de la Chapelle de Sainte Anne, les randos s'organiseront plus facilement.

UN GRAND MERCI aux organisateurs et aux accompagnateurs, ainsi que les associations prêteuses des joëlettes.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

BLENOD-LES-TOUL

Ce Lundi 3 Juillet 2017 nous sommes 43 à nous retrouver à BLENOD-LES-TOUL pour une balade de 10.7 kms (14.5 kms pour les rapides) qui nous conduit à travers le Grand Bois par le lieu-dit Blarin sous Moncel jusqu’à la traversée de la D 113, route de Vannes, puis par la sommière des Plantations, et par la sommière du quart en réserve jusqu’à la D 114, route d’Uruffe, et enfin par la sommière de la côte Béhant jusqu’au belvédère de la D 114. Ce point de vue dévoile au-delà de Blénod, Moutrot, Crézilles et au loin Ochey. Après la traversée de la D960, route de Vaucouleurs, nous revenons vers Blénod par le Bois de Sorvigne et les vignobles d’où on peut voir l’église et le château de Blénod. Les « rapides » font le tour par la chapelle de Meine, la Forêt d’Hussigny et le Bois de Sèche Fontaine.

La châtellenie de Blénod fut donnée à l’évêque de Toul par Dagobert au VIIème siècle. Un château fut bâti au XIIIème siècle. Celui dont on aperçoit, au pied de l’église la façade Renaissance avec le vestige de tour arrondie date du XVème siècle et fut construit par Hugues des Hazards.

En 1456, naquit à Blénod Hugues des Hazards, issu de famille bourgeoise qui le fait étudier à Metz, Dijon et Sienne. Installé à Rome il devient avocat au tribunal ecclésiastique Il y sert la cause du Roi de Sicile également Duc de Lorraine, René II d’Anjou qui obtient ainsi en 1485, la nullité de son mariage sterile avec Jeanne d’Harcourt pour épouser Philippe (prénom masculin et féminin à l’époque) De Gueldre qui lui donnera douze enfants dont cinq vivants.

Reconnaissant, René II élève Hugues des Hazards à la dignité de Prévôt de l’Eglise Saint Georges de Nancy, puis il est nommé Prévôt de Liepvre en Alsace, ensuite il obtient le doyenné de la Basilique de Metz. En 1506, il est élu Evêque de Toul et le Pape lui donne le siège d’Abbé de Saint Mansuy de Toul. Il est le 74ème évêque de Toul.

C’est en 1506 que Hugues des Hazards décide de moderniser le château de Blénod de style Renaissance, encore visible, et de construire une église dans son enceinte. C’est l’actuelle église paroissiale Saint Médard dont les travaux s’achèvent en 1512. Hugues des Hazards y sera inhumé en 1517.

En 1516, en récompense de l’aide apportée par les habitants à la construction du château et de l’église, il leur octroie le droit de bâtir dans la cour du château des entrepôts pour leurs récoltes sans avoir à payer de taxes. Ainsi s’édifièrent une quarantaine de «loges» accolées les unes aux autres dont le rez-de-chaussée bas servait  de cave à vin et le rez-de-chaussée haut servait à la conservation des fruits et légumes, tandis que le grenier abritait fourrage, céréales et bois. A la Révolution on y installa cheminée, fenêtre et pierre à eau pour faire de ces entrepôts des habitations.

 

                                                                                                                                         Mireille

 

Ses amis du Pied Champêtre ont une pensée pour Michel PIERROT qui vient de nous quitter.

 

Lire la suite 1 commentaires

Dernière marche du vendredi à TROUSSEY

Beaucoup ont déclaré forfait à cause du temps incertain et en particulier une grosse averse à 13h. Nous étions quand même 15 courageux au départ de la dernière rando avant les vacances. Jean Marie nous a guidé sur un trajet qu'il parcourt souvent depuis Pagny-sur-Meuse.

Nous démarrons de l'aire de loisirs de Troussey et nous marchons en direction de l'ancien village de Dommartin. où nous rencontrons 3 jeunes filles de Troussey en VTT. Comme elles n'avaient pas de but bien précis, elles nous ont suivi de loin, puis nous ont accompagnés pour être sûres de ne pas se perdre. Après une petite chute de vélo, les premiers soins ont été donnés par Yoyo et tout est rentré dans l'ordre après la distribution de bonbons de Marie Jeanne.

Après avoir longé la voie ferrée et le canal, nous gravissons une petite montée pour rejoindre le chemin blanc de Pagny-sur Meuse, puis nous redescendons tranquillement vers Troussey.

Agréable rando facile de 8.2 km parcourue sans une goutte de pluie, malgré le temps menaçant par moments.  Les randonneurs du vendredi pourront se reposer en juillet et août. Reprise début septembre. Les randos du lundi continuent durant les vacances.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

VAUCOULEURS Source Bleue MONTIGNY

Départ de la Place de Verdun
Départ de la Place de Verdun

Ce lundi 26 juin nous sommes 43 à nous retrouver à Vaucouleurs. Beaucoup faisaient partie des 61 membres du Pied Champêtre de retour d’une semaine à Chamonix. Ils nous racontent la vue sur le Mont Blanc depuis leurs fenêtres, les bons repas, les animations du soir, les paysages de montagne commentés par les guides, les balades aux difficultés graduées selon le goût de chacun. Leur pas est alerte et nos modestes collines ne les ralentissent pas.

Les 10 km du parcours (14 km pour le groupe des rapides) nous conduisent à la source bleue où par chance nous attendent deux salamandres qui se laissent longuement observer. Le soleil nous accompagne et, à Montigny, personne ne résiste aux ablutions dans la fontaine de la faïencerie (construite en 1845) qui sert de couveuse aux têtards. Puis nous regagnons Vaucouleurs par le plateau de Bussy.

Paisible promenade, les pieds en Lorraine et la tête encore un peu dans les Alpes.

 

                                                                                                                                                   Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi VAUCOULEURS UGNY-SUR-MEUSE

Pour ne pas trop se fatiguer avant le départ vers Chamonix, une petite rando habituelle démarre de la Zone de Tusey pour emprunter l'ancienne voie ferrée remise en état par le Club. Bien que le temps soit frais et couvert, les 20 marcheurs apprécient l'ombrage de la végétation et le rafraîchissement de la Meuse que nous côtoyons par moments.

Après 3 km tout à plat et une petite halte à Ugny, nous prenons le chemin du retour par la campagne en montant progressivement sur le plateau d'où nous profitons d'une vue panoramique à 360° vers tous les villages des alentours. Puis descente avec vue plongeante sur la zone de Tusey en rejoignant notre point de départ.

Agréable rando facile avec un temps idéal avant la prochaine canicule annoncée.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Vallée des lys martagon à SAUVIGNY

A la recherche du lys martagon

Lilium martagon, Lis Martagon, Lis de Catherine. 

En juin fleurit le lys martagon (ou lis martagon), originaire des alpages, qui s'est implanté dans de rares endroits de Lorraine. En ce lundi 12 Juin, 43 marcheurs du Pied Champêtre se proposent de découvrir où se cache cette fleur protégée.

Partis de Sauvigny, nous avons prévu un parcours qui monte par la voie de Toul vers le Pré Gérard puis à travers le Souché qui rejoint le bois de Sauvigny avec retour par le chemin au bas de la Côte des bBœufs soit 10 km ou 13 km pour le groupe des rapides qui vont jusqu’à la Croix St Rémy et reviennent par le bois de Noframont.

En chemin des fleurs sauvages apportent leur touche de couleur au vert de la nature. Sauge des prés, ancolie, scabieuse étalent les bleus. oeillet des Chartreux, trèfle, liseron, églantine montrent les nuances de rose. Le coquelicot fanfaronne en rouge. Gaillet, lotier, bouton d’or font briller le jaune. Marguerite, achillée, silène, berce, apportent le blanc.

L’ombrage des bois qui tempère les ardeurs du soleil rend la balade très agréable. Grâce au repérage de nos dévoués accompagnateurs, nous voici devant le parterre des lys dans le bois de Sauvigny. Ils poussent au creux de ce bois de feuillus et de conifères, au bord du chemin sur une longueur qui n’excède pas 50 m.

Ils sont hauts de 70 cm environ. Leurs grandes fleurs inclinées pendent en grappes lâches. Elles sont de couleur rose tachetées de rouge sombre. Les six pétales sont enroulés en forme de turban pour dégager les étamines chargées de pollen orangé. Il parait que les chevreuils sont particulièrement friands de cette fleur.

Notre curiosité satisfaite, nous prenons paisiblement le chemin du retour, heureux d’avoir vu ce lys rare.

 

                                                                                                                                                                      Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du lundi de Pentecôte à PAGNY LA BLANCHE CÔTE

En ce lundi de Pentecôte 5 juin, sous chaud soleil, nous étions 31 au départ d’un parcours de 11 km (15 km pour le groupe des rapides) entre Pagny, Uruffe, Gibeaumeix et Champougny. Depuis Pagny nous côtoyons la D 32 par le « Fond du Trie ». Arrivés à la « Tête de Loup » que surplombe l’ancienne Batterie d’Uruffe, nous descendons vers la rivière l’Aroffe par le chemin « devant la ville » puis nous remontons vers Champougny sur le chemin qui part d’Uruffe. Au lieu de descendre jusqu’au village de Champougny, nous nous dirigeons vers la Batterie de Pagny et continuons vers la Blanche Côte. Certains ont souhaité prendre un raccourci. Les autres, parvenus au site d’envol des ailes volantes, ont traversé la pelouse calcaire protégée jusqu’à Pagny. Sur notre chemin, les orchidées roses ont fleuri en grand nombre. Nous profitons pleinement d’une vue panoramique sur les méandres de la Meuse. Le vert des champs et des prairies s’harmonise bien avec le bleu du ciel où bourgeonnent quelques nuages cotonneux de beau temps.

Pour clôturer cette agréable promenade une collation avait été préparée par Annick dans son jardin à l’occasion de son anniversaire. Nous retrouvons certaines de ceux qui avaient pris le raccourci, assises à l’ombre, les pieds trempant dans une bassine d’eau fraiche. Bière et jus de fruits étaient bienvenus pour désaltérer tous nos valeureux marcheurs. Des gâteaux, des beignets, des tartes, des chocolats, pourtant abondants, rien n’est resté. Cette pause conviviale a été unanimement appréciée et nous remercions Annick pour sa sympathique initiative.

 

                                                                                                                                                                                                  Mireille               

Lire la suite 0 commentaires

TOUL : Côte Barine, Tour du Mont-St-Michel et Visite des remparts et de la Ville

En haut de la Côte Barine
En haut de la Côte Barine

En ce lundi 29 mai ensoleillé c’est Toul et ses environs qui nous accueillent pour la journée. Nous sommes 41 à mettre le cap sur la côte Barine et le Mont Saint Michel que nous escaladons dans la matinée pour consacrer l’après-midi à la ville et à ses fortifications.

Ces deux collines situées entre Toul, Ecrouves et Pagney derrière Barine, ont chacune leur histoire et en commun une légende.

Sur le Mont Bar (qui deviendra St Michel), en 1200 avant JC, les Celtes avaient fondé une cité nommée Leuca, qui fut une ville importante pour les Leucques et que les Romains rebaptiseront Tullum qui signifie le mont. Au IXème siècle le clergé se développe et dispute aux seigneurs féodaux possessions et privilèges. Pour que les seigneurs ne s’installent pas sur le Mont Bar, les Bénédictins du faubourg de Saint Mansuy le renomment Mont Saint Michel et y construisent un prieuré. Celui-ci sert de paroisse aux habitants de Barville, village situé à l’époque sur les coteaux de la butte. Au XVIème siècle le prieuré est remplacé par un ermitage qui sera détruit avant la Révolution. De 1874 à 1878 Séré de Rivières y construit un fort qui fait partie de la ceinture de défense autour de Toul.

La légende concerne la naissance de la Côte Barine. On raconte que sur le Mont Bar, des sorcières et sorciers organisaient des orgies nocturnes orchestrées par le diable lui-même. L’évêque de Toul partit avec les habitants de la ville bénir le Mont Bar et le rebaptiser Mont Saint Michel le plaçant ainsi sous la protection de l’archange. Le diable, mécontent, se fit confectionner une grande hotte et partit une nuit pour raser le mont à coups de pioche. Mais quand vint le jour il dut fuir, sa hotte sur le dos, sans avoir pu terminer son ouvrage. Il trébucha et le contenu de sa hotte se répandit constituant la Côte Barine. Plus vraisemblablement ce sont les cours d’eau qui, au fil du temps, ont creusé la roche tendre laissant en place la roche dure qui forme maintenant la Côte Barine. On trouve sur sa pelouse calcaire plusieurs espèces d’orchidées, une grande diversité de papillons, criquets et lézards ainsi que l’inoffensive couleuvre Coronella. Le phylloxéra a fait disparaitre la vigne pour faire place à une forêt.

La Côte Barine, qui culmine à 364 m, offre un panorama exceptionnel sur la plaine de la Woëvre et sur l’ensemble du Toulois. Au nord on aperçoit Pagney derrière Barine, Bruley et au-delà Bouvron et Lagney. Au sud on voit Ecrouves et Toul et au-delà Charmes la Côte.

On distingue nettement les vignobles qui produisent le vin des Côtes de Toul. Charlemagne possédait des vignes à Foug et Gondreville. Vers le Xème siècle, le Chapitre de Toul était propriétaire de vignes dans les villages de Bruley et Lucey où on retrouve des lieux-dits « la Vigne de l’Evêque » et « au Chapitre ». En 1650, des ordonnances des Ducs de Lorraine établissent un code viticole lorrain qui restera en vigueur jusqu’à la Révolution. Au milieu du XIXème siècle, la Lorraine aurait compté près de 50 000 ha de vignes. Aujourd’hui, après les ravages de l’oïdium et du phylloxéra, la majeure partie du vignoble lorrain a disparu. Il en reste dans trois sites principaux de la région :

>les Côtes de Toul qui produisent annuellement 4 000 hectolitres sur 105 ha, et qui ont reçu en 1997/98 l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC). Ce vignoble dispose principalement de trois cépages traditionnels : Gamay (60%), Pinot Noir (30%), et Auxerrois (10%). Les vins sont majoritairement des vins tranquilles blancs, rouges, rosés et, spécialité locale, le vin Gris de Toul. Des vins pétillants ont aussi fait leur apparition.

>les Côtes de Meuse (35 ha) et les vins de Moselle (17 ha) sont reconnus Vins Délimités de Qualité Supérieure (VDQS).

La Confrérie des Compagnons de la Capucine constituée en 1962 pour la défense des vins des Côtes de Toul, a adopté un insigne représentant une capucine avec la lettre T (Toul) sur fond rouge et or. La capucine est une bouteille en bois qui était utilisée par le vigneron pour conserver sa boisson journalière lors des labeurs d’été. Le costume de la Confrérie est une grande cape rouge à parements jaunes avec cordelière jaune et rouge et capucine miniature. Le chapitre ordinaire a lieu tous les ans à la Saint Vincent le 22 janvier dans un village des côtes de Toul.

C’est justement dans les locaux du Domaine de l’Ambroisie à Toul que nous nous arrêtons pour un repas tiré du sac et une dégustation modérée mais joyeuse, de vin aux appellations très originales. A l’apéritif, on goûte un vin blanc pétillant brut nommé « Enigme ». Puis la dégustation s’est étendue au vin blanc appelé « Etincelle», au vin rosé nommé « Rosae », aux vins gris baptisés « Mystic Gris » et « P’tit Gris », et au vin rouge du nom de « Paradoxe ».

Gais et repus nous partons à la découverte de la ville et de ses fortifications.

La balade commence au port de France qui connait une importante fréquentation de plaisanciers. On peut y voir la locomotive dite de Péchot. En 1888 les essais réalisés à Toul ont permis l’adoption d’un système ferroviaire complet de voies de 0.60 mètres et de matériels adaptés aux transports en temps de guerre. Ce système du nom du colonel Péchot installé dans toutes les places françaises sera opérationnel jusqu’en 1940.

Puis, le chemin de halage nous conduit à la Canonnière. Cette construction enjambe le canal. Il s’agit d’un passage voûté surmonté d’une casemate construit en 1846 et rehaussé en 1873. En 1846 le percement du canal de la Marne au Rhin et son intégration à l’appareil défensif amène l’édification de ce bâtiment qui comporte une chambre de tir protégée par une voûte. Nous traversons le canal en marchant sur la canonnière qui constitue un pont.

En passant devant la porte de Metz, seule porte de Vauban subsistant dans son état d’origine, on s’achemine vers les jardins de l’Hôtel de Ville. L’Hôtel de Ville est l’ancien palais épiscopal construit entre 1735 et 1743, dont la façade majestueuse a été refaite en 1970.

On pénètre dans la cathédrale Saint Etienne. Elle a été construite de 1220 à 1500. Le plan en est roman et la construction gothique. Bombardée en 1870, incendiée en 1940, malmenée par la tempête de 1999, elle est restée en travaux très longtemps. Ses deux tours octogonales de 70 m de haut dominent l’ancien évêché. La remarquable façade qui surplombe le parvis a été édifiée de 1460 à 1496. A l’intérieur, la nef de plus de 30 m de hauteur comporte 8 travées flanquées de chapelles. Au sol se trouvent de nombreuses pierres tombales du XIVème au XVIIème siècle et sur les piliers on peut distinguer d’anciennes fresques. Dans le transept, les vitraux sont du XIIIème siècle et dans le chœur, la cathèdre, trône de l’évêque en pierre sculptée, date de 1240. Le cloître, que nous visitons, de style gothique flamboyant, a été construit aux XIIIème et XIVème siècles. C’est l’un des plus grands de France.

Puis on parvient dans un ensemble de casemates date de la période Séré de Rivières (1884). Casernes, hangars et poudrière ont fait place à médiathèque et patinoire.

On laisse derrière nous la Porte de Moselle élargie et reconstruite en 1882 pour laisser manoeuvrer aisément troupes et matériel. Elle présente une décoration soignée avec de faux mâchicoulis. Jadis deux grilles sortaient latéralement des murs et un pont à effacement latéral découvrait une fosse.

On fait le tour de la place des trois Evêchés par de curieux passages pavés entre les maisons identifiés par les lettres A, B, C, et D. Très endommagée lors de la seconde guerre mondiale Toul a fait l’objet d’un plan de reconstruction qui a créé cette place ronde.

On gagne la rue Michâtel. Au N° 16, se trouve une maison où a habité le père de Bossuet de 1638 à 1658. Elle a conservé ses gargouilles et une façade Renaissance (1550).

On parvient à la collégiale Saint Gengoult qui est malheureusement fermée. La première Collégiale fut fondée à la fin du Xème siècle par Saint Gengoult. L’édifice actuel a été construit entre le XIIème et XVème siècle. D’un style gothique champenois la Collégiale possède de beaux vitraux du XIIIème. Le cloître daté du XVIème est un mélange de gothique flamboyant et Renaissance. Il est également inaccessible et on ne peut pas voir ses curieux médaillons des clés de voûte. Le plus célèbre représente trois lièvres qui symboliseraient les trois étapes du parcours du soleil (lever, zénith et coucher).

La rue du Général Gengoult toute proche recèle d’intéressantes maisons :

=) au N°30 Hôtel des Chevaliers de Malte avec son portail à colonnes corinthiennes et son riche décor sculpté de fleurs et lions de pierre,

=) au N°17 en retrait de la rue façade de l’ancien séminaire fondé en 1638,

=) au N° 8 ancien Hôpital du Saint Esprit construit au XIIIème avec sa façade médiévale,

=) au N° 6 et N°6 bis «étrange portail » de l’Hôtel Pimodan (XVIIème).

Nous retournons vers les fortifications en laissant de côté la Porte de France reconstruite et agrandie en 1883, pour emprunter, non loin de l’hôpital saint Charles, les sentiers qui traversent les fortifications et, par le passage Saint Claude, accéder à nouveau au port de France.

De retour au Domaine de l’Ambroisie où sont restés nos véhicules, nous bénéficions de la visite guidée des installations de fabrication des vins que nous avons goûtés au repas.

Ainsi s’achève une belle journée, distrayante, culturelle et gastronomique.

                                                                                                                                                                                  Mireille

 

Commentaires complémentaires sur TOUL

 

Lire la suite 2 commentaires

Marche du vendredi en forêt de VAUCOULEURS et VOID

23 marcheurs pour un parcours de 8.2 km sous la conduite de Robert.

Dans les bois de Vaucouleurs et Void, cueillette d'asperges de bois, sous un chaud soleil estival

Lire la suite 0 commentaires

SAUVOY VILLEROY-SUR-MEHOLLE Cueillette des asperges de bois

Par un véritable temps d'été, 35 marcheurs démarrent  de Sauvoy en direction de Villeroy par l'arrière du Bois de Conroy. En arrivant à Villeroy, on profite de l'eau fraîche du lavoir puis on cherche un peu d'ombre sur la belle place du village très propre et bien aménagée. Encore un peu de fraîcheur avec la visite de l'église.

Ensuite un long parcours sous un soleil brûlant jusqu'au canal de la Marne au Rhin que nous longeons jusqu'à une écluse qui nous permet de rejoindre la forêt avec le soulagement de retrouver une fraîcheur très appréciée.

Et c'est là que commence la cueillette des asperges de bois qui s'étendent à profusion sur d'importantes surfaces à flanc de coteaux. Au passage, nous profitons de la forte odeur de l'ail des ours en début de floraison

avec des sachets bien remplis, et en longeant la Méholle qui est déjà en période d'étiage, nous rejoignons tranquillement le village de Sauvoy et son nouveau feu rouge.

Maintenant, il ne reste plus qu'à préparer les asperges de bois en vinaigrette bien fraîche pour bien récupérer de la chaleur qui en a surpris plus d'un(e).

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando Jacques Level à VERTUZEY

16 participants du Pied Champêtre dont 13 au repas

3 ont parcouru les 20 km

8 ont parcouru les 16 km dont 6 ont raccourci à 15.2 km

3 ont parcouru les 10 km

2 (+ Hina) ont parcouru les 7 km

 

 

Reportage de la Vadrouille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à SORCY-SAINT-MARTIN

Martial, le natif de Sorcy, guide le groupe à travers les petites ruelles
Martial, le natif de Sorcy, guide le groupe à travers les petites ruelles

LES GRANDES ARTERES DE SORCY SAINT MARTIN

Comme le dit un dicton "Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin". C'est donc en toute confiance que nous nous sommes élancés à 14 membres bien inspirés pour une belle promenade de découverte, sous la houlette de Martial, dans les ruelles et petits coins des villages de SORCY et SAINT MARTIN.

Tout d'abord, nous avons longé un bras de Meuse pour découvrir le "lavoir d'été" suivi du "lavoir d'hiver", puis nous empruntons le lieu-dit la Tannerie. Nous avons continué par les petites rues avec çà et là, une ancienne Pompe à Eau, une antique Boite à lettres, un original magasin de fleurs, quelques tours rondes ou carrées des anciens châteaux (il y en avait 5 au village), deux marcheurs assoiffés cherchant l'entrée du bistrot (pas de bol çà n'ouvre qu'à 17 heures), puis les futurs "godillots du pied champêtre". Continuant notre balade, nous avons pris la direction de SAINT MARTIN avec au passage des coins de verdure et un beau parterre fleuri.

Après quoi nous avons visité ou revisité selon chacun l'église Saint Martin avec ses belles sculptures intérieures et pour finir, retour vers les voitures par la vallée de la Meuse avec au loin vue sur les clochers  de Ville-Issey, Saint Martin et Sorcy. Tout cela par des sentiers et ruelles tout à plat et sans une goutte de pluie pendant environ 7kms.

 Allez hop c'est fini, tout le monde en voiture.

                                                                                                                                                                                            Daniel

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche de la Résidence des Couleurs (sans les joëlettes)

Photo de groupe avant le départ
Photo de groupe avant le départ

En ce jeudi 18 mai, sur la Place de Verdun à Vaucouleurs, une douzaine de membres du Pied Champêtre accueillent six pensionnaires de la Résidence des Couleurs accompagnés de l'animatrice Catherine. Les conditions météo n'étant pas favorables, il n'a pas été possible de se procurer une joëlette comme prévu.

Le petit groupe démarre doucement en se dirigeant vers l'ancien quai militaire longeant le contournement. Puis nous prolongeons jusqu'à hauteur du Printania, et retour par la Rue Lyautey et la Place du Moulin en longeant le canal de la Vaise. Le parcours se termine en passant près de la Tour des Anglais et la Maison médicale.

Tout au long du parcours les "nouveaux marcheurs" ont papoté avec les accompagnants, qui pour beaucoup étaient en pays de connaissance. Pour un bon nombre, ils ont emprunté des passages inconnus d'eux et ont bénéficié de poins de vue inédits. Les accompagnants ont bénéficié des récits de souvenirs en particulier en passant au centre ville et à proximité de l'ancienne usine Seiligmann.

Par un temps idéal, nous avons fait une belle rando en peu plus d'une heure, sur une distance de 2.2 km à un rythme adapté avec quelques haltes appropriées.

Pour se réconforter, toute la petite troupe se retrouve à la Résidence des Couleurs pour un rafraîchissement.

Cette première expérience est une véritable réussite, car nous avons apprécié le sourire et la mine réjouie de nos ainés.

Merci à Catherine l'animatrice et à Annick notre référente du Pied Champêtre qui ont organisé et mis en place cette nouvelle activité qui ne demande qu'à être poursuivie.

Rendez-vous le 29 juin pour une nouvelle rando (avec joëlettes cette fois) vers le site de Sainte Anne.

 

 

 

Lire la suite 0 commentaires

REFFROY MARSON-SUR-BARBOURE

Sous un beau soleil d'été, 44 marcheurs démarrent de Reffroy pour un parcours totalement inédit. Compte-tenu que Reffroy et Marson sont deux villages situés en fond de la vallée encaissée de la Barboure, il était prévisible que le parcours comporterait des dénivelés appréciables.

Dés le départ, nous empruntons une montée par la route de Demange aux Eaux, puis un chemin de terre, où dans le feu de la discussion, le guide a oublié de tourner à gauche. Afin d'éviter un retour nous avons prolongé le long d'un champ de céréales pour récupérer le chemin prévu.

Nous suivons sur quelques centaines de mètres la Route de Tréveray. Après la vue furtive d'un chevreuil, nous redescendons vers Marson. Les plus fatigués rejoindront directement Reffroy par la route à plat. Le gros de la troupe fera "l'ascencion" de l'autre versant de la vallée jusqu'au point culminant à 380m, où nous avons un panorama avec des forêts d'éoliennes dans toutes les directions.

Nous redescendons vers notre point de départ où nous pouvons admirer la fontaine et le lavoir de Reffroy.

Après 10.6 km et 13.4 km pour les rapides, tout le monde est satisfait, mais fourbu par les premières chaleurs, mais aussi par les dénivelés.

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi de CHALAINES à SEPVIGNY et Réception-remerciements de Sylvie

C'est avec vigueur et bonne humeur que 35 adeptes de la marche du vendredi se sont élancés pour un parcours de 8,5 kms.

 Empruntant le chemin de la vallée entre CHALAINES et SEPVIGNY, ils ont pu profiter du beau panorama de la prairie et des coteaux environnants avec, par ici ou là un aperçu des clochers de Neuville et Burey avec en premier plan quelques troupeaux de bovins se délassant dans l'herbe tendre.

 Après avoir atteint SEPVIGNY, demi tour vers le hameau du "Petit Chalaines" puis direction  la salle communale du village où Sylvie aidée de quelques amies avait préparé un pot de l'amitié (boissons et pâtisseries diverses) pour le grand bonheur de chacun. Une vraiment bonne balade dans la vallée des couleurs, tout à plat et sans orage, avec une conclusion très appréciée par tous. 

                                                                                                                                                                                              Daniel

 

 

Lire la suite 0 commentaires

RIGNY-SAINT-MARTIN Forêt de l'Essart

En ce lundi 8 Mai on célèbre l’anniversaire de la capitulation allemande du 8 Mai 1945. Pour jouir de la paix retrouvée en Europe, notre bande de 17 marcheurs a choisi en ce jour férié, un peu frisquet, la tranquillité des bois et un itinéraire de 9,8 km (plus de 12 km pour le groupe des rapides) entre Rigny Saint Martin, Domgermain, et Charmes la côte.

Le départ s’effectue face au Neuf Moulin, dans le bois des Larrons. Plus loin nous prenons à droite entre le bois de Domgermain et la forêt domaniale de l’Essart. L’Essart est, avec sa contraction septentrionale sart, l’un des termes les plus caractéristiques du défrichement. Il vient du latin ex-sartum de même sens, issu de sarrire : sarcler. Chemin faisant nous trouvons des morilles, pas de première fraîcheur, mais qui nous contentent tout de même. Nous montons en direction de Charmes la Côte jusqu’au lieu-dit « la Viergeotte » caractérisé par la présence d’une statue de la Vierge dans une niche creusée dans un arbre. Les rapides ont, de leur côté, pris la direction du Val de Passey par le bois de Menillot et le bois du Chanois, puis ont rejoint notre parcours au lieu-dit « le cul du mont de la rue ». Tout au long de notre promenade le muguet abonde et de nombreuses orchidées roses ont fleuri. Nous effectuons la descente à travers la forêt de l’Essart par la tranchée du Sud jusqu’au bois de Saint Fiacre. La forêt est magnifique avec ses feuilles vert tendre. Toujours dans le bois nous suivons la vallée du ruisseau Saint Fiacre pour regagner nos véhicules, nos bouquets de muguet à la main. Une très jolie promenade et un bon moment passé ensemble.

 

                                                                                                                                                             Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi CHOLOY MENILLOT et Val de Passey

 

Il faisait beau et chaud ce vendredi 5 mai lorsque les 31 marcheurs du Pied Champêtre se sont mis en chemin vers le Val de Passey à partir de Choloy-Menillot, pour une balade de 7,7 km. Depuis 1969 trois villages, Choloy, Menillot, et Val de Passey, ont fusionné pour former la commune actuelle. Le long de la vallée du ruisseau « le petit Ingressin », se succèdent des étangs, paradis des pêcheurs. On découvre soudain une voie ferrée large de 60 cm, sur laquelle circule certains jours un petit train à vapeur entretenu par des passionnés bénévoles de l’Association du Chemin de Fer du Val Passey. Une pancarte annonce que les prochaines journées portes ouvertes  auront lieu les 25 mai, 5 juin, 18 juin, 14 juillet, 15 août, et 10 septembre. Nous parvenons à l’auberge-relais-guinguette du Val Passey, située au bord d’un étang, tenue par Robert Brencio, à l’ambiance rustique et familiale et à l’excellente réputation. Sortant des bois au lieu-dit « les Chambrées », nous sommes face à un vaste panorama sur le plateau d’Ecrouves, Grandmesnil, la côte Barine, le mont Saint Michel, Ecrouves, Toul, et Bois le Comte. A travers prés nous entrons dans Choloy. Le château de Choloy, a été bâti au début du XIXème siècle par le baron de Mesny, compagnon de Napoléon Bonaparte pendant la campagne d’Italie qui décéda en 1855. Le château fut racheté et restauré remarquablement dans les années 1900 par la famille Loevenbruck qui en est toujours propriétaire. De style empire, élégant et sobre, avec une aile Louis-Philippe, le bâtiment est entouré de 6 ha de parc dont certains arbres ont 200 ans, avec étang, bois, jardin à la française. Il dispose, parait-il de quatre caves voûtées en pierre de taille et de deux souterrains. Il a été aménagé en un gîte, une maison d’hôte, et deux chambres d’hôte. Depuis 1990 Catherine Loevenbruck a adhéré à la coopérative de Mont le Vignoble qui compte huit adhérents pour l’exploitation de 9 ha de vigne et la production de vin AOC Côte de Toul, gris, blanc, pinot noir et d’un vin pétillant.

Quittant le parc du château, nous rejoignons nos voitures, heureux de notre très agréable balade au Val de Passey. Merci à la sympathique équipe qui nous l’a préparée.

                                                                                                                                                          Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Rando du muguet du 1er mai à TAILLANCOURT

Ce lundi 1er Mai, le temps menaçait et nous n’étions que 19 à fêter par une marche de 10,5 km, dans les bois au départ de Taillancourt-Montbras, le renouveau du printemps symbolisé par le muguet porte-bonheur.

Originaire du Japon, connu en France dès le Moyen Age, le muguet est une espèce des sous-bois qui .n'apparaît dans les jardins qu'au XVIème siècle. Le nom français dérive de muge ou musc à cause probablement de son parfum. Dès la Renaissance, le muguet est une fleur porte-bonheur associée aux festivités du 1er Mai. Il symbolise l’humilité et la douceur de la Vierge par sa blancheur et son parfum délicat. Il fleurit au moment de l’Annonciation.

Mais c'est au début du XX siècle que sa vocation de fleur du 1er Mai s'affirme. Le 1er mai 1895, le chansonnier Mayol arbore à la boutonnière du muguet à la place du Camélia traditionnel. À l'époque 1900, le jour du 1er Mai, les grands couturiers offraient des brins de muguet aux clientes et aux petites mains. Il porte bonheur; c’est un témoignage de gratitude. La tradition veut que le 1er Mai, on en offre 3 petits brins en signe d'amitié.

Depuis la fin du XIXème siècle le 1er mai est aussi la fête du travail.

En France en 1793, le calendrier révolutionnaire de Fabre d’Eglantine proposait une fête du travail le 20 janvier qui fut célébrée durant quelques années. En 1867, Godin, connu pour la fabrication de poêles à bois, dans son familistère à Guise (Aisne) avait repris l’initiative de cette manifestation et fixé la date au 5 juin. Cette date est toujours célébrée localement.

Aux Etats Unis, en 1884, les syndicats américains décident d’imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à 8 heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er Mai parce que beaucoup d'entreprises entament ce jour-là leur année comptable. Le 1er Mai 1886, 200.000 travailleurs américains obtiennent la journée de 8 heures. En Amérique du Nord, la fête des Travailleurs du 1er Mai n’est pas fériée. C’est la fête du Travail, le 1er lundi de septembre, qui est fériée et chômée.

Depuis 1889, le 1er Mai est la fête du travail dans de nombreux pays. En 1889 se sont réunies à Paris les délégations des partis ouvriers de vingt pays d’Europe qui ont décidé, sous l’impulsion de Jules Guesde, de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la journée de travail de 8 heures soit 48 heures hebdomadaire, seul le dimanche étant chômé. Le 1er Mai 1890 est celui de la première célébration de cette manifestation.

Profitant aujourd’hui de ce jour férié, bien décidés à ramener un bouquet de muguet, nous avions l’œil aux aguets. Bien vite des tapis du feuillage caractéristique apparurent. Et tout le long de la promenade, des arrêts pour cueillette ont ralenti l’allure. C’est chargés de muguet que nous avons regagné nos véhicules au terme d’une balade qui, faisant mentir toutes les prévisions, s’est déroulée sous un beau soleil. Certains auraient aimé pouvoir ramener aussi les premières asperges sauvages mais point d’asperges. Ce sera pour une prochaine marche.

                                                                                                                                                            Mireille

 

                                                                                                                                                   

Lire la suite 0 commentaires

Marche à la journée à MIRECOURT

Ce lundi 24 avril 2017 nous étions 44 à arriver sous le soleil à Mirecourt pour notre randonnée d’une journée autour et dans Mirecourt soit 9 km le matin (13 pour les rapides) sur le sentier des luthiers et des dentellières et 6,8 km l’après-midi sur le sentier des Ecoliers.

Le sentier des luthiers et des dentellières nous fait découvrir les faubourgs de Mirecourt d’abord le long du Madon. Le Madon prend sa source dans les monts Faucilles et traverse le Xaintois et le Vermois  avant de se jeter dans la Moselle à Pont Saint Vincent près de Nancy. A Ambacourt près de Mirecourt, il parait qu’il abrite une petite colonie de castors. Poursuivant notre chemin par la rue du Neuf-Moulin, nous atteignons l’ancien canal que nous suivons. Nous découvrons ensuite une ferme de l’INRA, la ferme Joly, de coquettes maisons aux jardins fleuris bien ordonnancés, une vieille maison de campagne abandonnée que la ville a avalée. Nous frôlons Poussay sans y entrer avant de revenir vers le Cours Stanislas où la brasserie « l’Abondance » va nous rassasier d’un pâté lorrain-salade, de porcelet-pommes de terre aux lardons et d’une forêt noire-café accompagnés d’une boisson au choix. Nous avons levé nos verres à la venue au monde du premier petit-fils de Thérèse C’est d’un pas plus lourd que nous commençons la visite de « Mirecourt intra muros » capitale de la lutherie et de la dentelle au fuseau depuis le XVIème siècle et de la musique mécanique depuis le XVIIIème siècle. Nous avons vu ses halles du XVIIème et son église dont la construction s’est étendue du XIIème, aux XIVème, XVème, XVIème et même XVIIème siècles.

Mirecourt est une ville de plus de 6000 habitants dont le nom vient du latin Mercuri Curtis. La ville est donc associée au Dieu Mercure, dieu du commerce et des voleurs.

PLACE THIERRY-COURS STANISLAS: MUSEE DE LA LUTHERIE ET DE L’ARCHETERIE :

Au XVIème siècle, l’Italie a inventé le violon et les Mirecurtiens ont appris à le fabriquer. On a compté jusqu’à 1000 luthiers et 100 archetiers originaires de Mirecourt dispersés dans le monde entier. Les premiers faiseurs et joueurs d’instruments s’organisent en corporation à partir de 1732. Une distinction rapide se fait entre les facteurs d’instruments et les facteurs d’archets puis la fabrication de guitare vient s’adjoindre à la production initiale. Avec le XIXème siècle, la lutherie mirecurtienne connait un grand rayonnement. Entre les deux guerres cette industrie produisait jusqu’à 40 000 violons par an. Aujourd’hui encore on fabrique violons, archets, guitares et mandolines et on forme les luthiers de demain à l’Ecole Nationale de Lutherie créée en 1970. Au musée de la lutherie on peut voir le plus grand violoncelle du monde haut de 7,50 mètres.

Depuis le cours Stanislas observer l’alignement en hauteur des maisons enchevêtrées dans ce que furent les remparts à l’abri des caprices du Madon.

RUE SAINT GEORGES :

Au long des rues de Mirecourt, des plaques transparentes sur les façades de leurs maisons natales ou de leurs ateliers, rappellent les noms des luthiers qui ont fait la réputation de Mirecourt au cours des siècles.

PLACE CHANTAIRE : MAISON DE LA DENTELLE (Fermée et transférée)

A Mirecourt c’est en 1553 que s’ouvre une première école de dentelle à fuseau. En 1850 cet artisanat connaissait un tel succès qu’il y avait plus de 25 000 dentellières dans la ville et les environs et que leur production s’exportait dans toute l’Europe. Cette activité connut son déclin au XXème siècle mais en 1981 l’association « Renouveau et Promotion de la dentelle » a relancé l’activité, dispensé des cours, organisé des expositions et un rassemblement biennal de dentellières de tous horizons appelé « couvige ». Bien que la Maison de la dentelle ait dû fermer pour se regrouper avec la maison de la musique mécanique, un couvige a été organisé à Mirecourt en mai 2014.

24 RUE CHANZY : MAISON DE LA MUSIQUE MECANIQUE ET DE LA DENTELLE (fermée le lundi jusqu’en juillet et août)

Mirecourt est aussi le berceau de la musique mécanique. Dès le XVIIIème siècle on y fabrique des orgues mécaniques destinés à apprendre à chanter aux oiseaux : des serinettes pour les serins et des perroquettes pour les perruches. Le musée présente des instruments en parfait état qui jouent, allant de l’orgue de salon, aux orgues de foire, aux orgues de barbarie et aux pianos mécaniques chers à nos cafés autrefois.

Une partie des collections de dentelles y est transférée.

RUE CHANZY : LES HALLES

Ces halles de pierres, en remplacement des halles de bois, furent construites entre 1614 et 1617. Endommagées par les mercenaires suédois, elles furent réparées de 1664 à 1669, date figurant sur la charpente. D’autres réfections suivirent au XVIIIème siècle (1707, 1742, et 1786). Construites en style Renaissance, elles sont les plus anciennes après celles de Vézelise. Leur façade à deux tours d’escaliers carrées encadre un corps central à balcons et à balustrades ajoutés en 1860. Ces halles se composent d’un rez-de-chaussée charpenté à arcades et d’un étage à fenêtres à meneaux.

PLACE DU GENERAL DE GAULLE : Monument érigé en 1922 pour tous les conflits, original par ses bas-reliefs.

RUE DU GENERAL LECLERC : EGLISE NOTRE DAME

Dédiée à Notre dame de la Nativité, l’église de Mirecourt est un édifice gothique construit dès la fin du XIIème siècle car la chapelle de la Oultre, qui était église jusqu’au début du XIVème siècle, devenait trop petite. A la fin du XIIème siècle la construction de la nouvelle église commence comme en atteste le clocher roman mais il semble qu’entre la fin de la construction du clocher et le début des travaux de la nef, le chantier ait été interrompu. Il faut attendre 1303 pour que la première pierre de la nef soit posée. Les deux premières travées de la nef sont réalisées entre 1320 et 1380, les trois dernières travées et le chœur aux XVème et XVIème siècles et le transept au XVIIème siècle.

A l’origine la rue était au niveau actuel de l’église. Au XVIIIème siècle celle-ci a été enterrée par les exhaussements successifs de la rue. On construisit alors les huit marches nécessaires pour y descendre. De même pour atteindre la rue en contrebas, il y a 40 marches. De la rue du Général Leclerc où se trouve l’entrée de l’église, on ne voit que la tour supportant la flèche octogonale qui a remplacé en 1755 une flèche à quatre pans. Les maisons voisines l’enserrent étroitement. Lors de la restauration de 1992 à 1997 un grand nombre de pierres de la tour ont été remplacées. Les entrées du porche sont constituées de belles pierres de taille en ogive.

A l’intérieur on trouve une nef centrale et deux bas-côtés, tous voûtés sur croisées d’ogives et séparés par de grandes arcades. Sur les murs au-dessus des arcades, on peut voir trois tableaux : « l’Adoration des Mages » de Claude Bassot (Nancy 1633), la « Résurrection »d’Etienne Gelée (Epinal 1634), et la ‘Vierge à l’Enfant et les Saints » de Dominique Prot (Nancy 1658).

Sous la voûte gothique du chœur, un retable monumental (1623) porte une toile de Claude Deruet « l’Assomption de la Vierge ». Devant ce retable, l’autel de marbre (1826) cache la pierre de l’autel primitif consacré en1612.

La chaire est de 1748, ses panneaux de plâtre de 1832. Les bancs de la nef sont du XVIIIème siècle (1732). Ils portent gravés les noms des familles d’autrefois.

Côté droit se trouve la chapelle de la Vierge (1602), dont la pierre d’autel a été consacrée en 1612. La statue adossée au mur de la Vierge à l’Oiseau date du XIVème siècle. Vers le chœur la représentation de Sainte Anne dans l’Education de la Vierge est un bois polychrome de 1633. Sur le bas-côté droit, Notre Dame de Pitié est une pierre polychrome érigée en 1517.

Côté gauche se trouve la chapelle dédiée à Saint Nicolas dont l’autel a été également consacré en 1612. Dans la niche restaurée est installée la Statue de Saint Pierre Fourier (1565-1640). Saint Pierre Fourier (1545-1640) fut canonisé en 1897. Prêtre de la paroisse de Mattaincourt pendant trente ans, il fonda une caisse de secours mutuel pour venir en aide aux plus pauvres. Il créa également une association pour l’éducation des filles qui deviendra la Congrégation Notre Dame. Il s’est vu confier la réforme des chanoines de saint Augustin dont il devint le supérieur. En 1636 Richelieu l’a exilé en Franche Comté où il est mort. Il repose à Mattaincourt.

Les fonts baptismaux de marbre, pierre, bois ouvragé et potence en ferronnerie datent de 1609.

La première construction de l’orgue réalisée à Mirecourt en 1826 par Jean-Baptiste Gavot fut suivie d’un agrandissement en 1852 et d’un autre agrandissement en 1881. L’orgue fut transformé en 1926 et restauré en 1987.

Le Chemin de Croix composé de plaques en bas-relief et haut-relief de 45 cm X 45 cm a été réalisée par Marie Dreux, céramiste, et installé en 2016. La particularité de ces sculptures réside dans l’intégration de motifs de dentelle blanche dans la terre cuite en hommage au savoir-faire des dentelières de Mirecourt. Ces œuvres méritent la visite.

FACE A L’HOTEL DE VILLE A MI-HAUTEUR DE LA PETITE RUE ETROITE EN PENTE RAIDE : MAISON NATALE DE SAINT PIERRE FOURIER

Tout en bas de la rue où se trouve la maison, une statue de marbre représentant Pierre Fourier a été érigée en 1892.

RETOUR PAR LA PLACE CHANTAIRE ET LA RUE SAINT GEORGES JUSQU’AU PARKING PLACE THIERRY.

En route pour la balade de l’après-midi sur le sentier des écoliers vers Mattaincourt en passant le pont Stanislas pour atteindre la chapelle de la Oultre.

Ce pont du XVIIème conduit au faubourg Saint Vincent où se trouve la première église de Mirecourt, la chapelle de la Oultre, dont la construction va du XIème au XVIème siècle. Sa porte est surmontée d’un tympan flamboyant. Le chœur et le transept sont de 1426. Dans le bras nord du transept, ancienne chapelle seigneuriale, se trouvent les pierres tombales des fondateurs : Jehan et Nicolas des Piliers. La chapelle possède de nombreuses pièces remarquables. A gauche le Saint Nicolas est du XVIIème siècle. Sur le mur latéral de la nef, la toile de l’Immaculée Conception de Dominique Prot fut réalisée à Nancy en 1664. A droite la Piéta en pierre polychrome date du XVIème siècle. Dans le chœur se trouvent deux œuvres de Nicolas Dubois : Saint Amable de 1708 et Saint Pierre d’Alcantara de 1695 (au-dessus de la porte).

 

Un chemin en pente nous conduit jusqu’aux bois en lisière desquels abonde l’ail des ours. Puis le sentier du siège de l’ogre, essayé par une d’entre nous, nous permet de dominer Mattaincourt, son usine de meubles, et sa basilique où repose Saint Pierre Fourier né à Mirecourt en 1565, prêtre de Mattaincourt, canonisé en 1897. Ensuite nous suivons la rive ombragée du Madon jusqu’à Mirecourt. C’est la fin d’une belle balade et d’une très agréable journée conviviale et détendue. 

                                                                                                                                                      Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à PAGNY-LA-BLANCHE-CÔTE

Pagny-la-Blanche-Côte
Pagny-la-Blanche-Côte

Nous nous retrouvons à 24 marcheurs par ce beau et agréable temps au départ de notre rando du jour situé juste au point de vue sur la côte entre Champougny et Pagny la Blanche Côte.

De là nous descendons tranquillement le sentier menant à Pagny avec tout au long de magnifiques vues sur le village et la vallée sinueuse et verdoyante de la Meuse. Après une petite halte pour visiter et admirer le travail accompli dans l'église par une équipe courageuse, nous continuons par le chemin du "Trie", puis traversons la départementale 32 allant vers Vannes le Chatel pour nous diriger vers l'ancienne batterie d'Uruffe que chacun peu visiter selon ses envies.

Retour par le dessus de la côte des vignes vers le "Fort de Pagny" avec au passage le salut d'un fier alezan et dans la prairie sèche du fort la découverte de quelques familles de moutons à quatre cornes. Tout cela dans la bonne ambiance habituelle et sur une distance de 8 kms.

                                                                                                                                                     Daniel

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Le Lundi de Pâques à SAINT GERMAIN SUR MEUSE

Ce lundi de Pâques, 17 avril, nous étions 17 à jouer à cache-cache avec les averses. Partis de la place du Monument de Saint Germain nous suivons l’ancienne voie ferrée. Nous évitons Ugny s/ Meuse et revenons vers le bois d’Ourches à travers champs sur un chemin plat dans la vallée de la Meuse. Nous nous laissons tenter par les œufs en chocolat et les bonbons de Marie-Jeanne et Annick. Les arbres sont couverts de petites feuilles vert clair. Le « pré des taureaux » doté d’une mare naturelle, est occupé par de jeunes bovins comme il se doit. C’est là que nous sommes rattrapés très brièvement par l’averse. Nous escaladons la côte de Prache à travers bois et entrons dans Ourches s/ Meuse, sous le soleil, parmi les jardins en fleurs. Outre son château, Ourches possède un moulin à eau restauré, en état de marche, que l’on peut visiter lors des journées du patrimoine. Une ancienne fabrique de cierges, bougies et chandelles, aujourd’hui destinée à l’habitation, a conservé le nom de la Ciergerie affiché sur la porte. De retour à Saint Germain, nous passons le pont sur le ruisseau de Chanteraine. C’est alors qu’une invitation à boire un verre est lancée par la très appréciée régionale de l’étape. Nous acceptons cette offre de boisson pétillante avec empressement, gourmandise et reconnaissance. Une bien agréable fin pour une balade de 10 km tranquille et décontractée.

 

                                                                                                                                                      Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du Vendredi Saint de VAUCOULEURS à MONTIGNY

Aujourd'hui c'est Robert qui nous a promenés depuis le stand de tir de Vaucouleurs vers Montigny en passant par un sentier légèrement embroussaillé mais inédit débouchant derrière le village.

 En arrivant par les petites rues nous avons été agréablement surpris de découvrir ici et là quelques jolis décors de Pâques et dans les pâtures, de bons gros gigots sur pattes et un beau et fier diable noir.

 Nous avons quitté Montigny par la petite route rejoignant la départementale, traversée pour prendre le chemin de Burniqueville que nous avons abandonné après quelques centaines de mètres pour remonter par la droite vers notre point de départ. 

 Et là !!!!! Ce fût le bouquet final car tout au long du chemin de belles clochettes blanches et parfumées firent le bonheur de tous et toutes dont certaines ravies et fières de montrer leur cueillette.

 Agréable balade pour 19 promeneurs sur 7,5 km.

                                                                                                                                                                    Daniel

 

Lire la suite 0 commentaires

PAGNY SUR MEUSE, parcours du Boldair

En ce lundi 10 avril ensoleillé, nous étions 56, sous la houlette de Philippe et Agnès, à reconnaitre une fraction du parcours du Boldair de 10 km (13.8 km pour le groupe des rapides) au départ de Pagny sur Meuse. Ce bourg et ses environs sont caractérisés par un sous-sol riche en calcaire exploité entre autres utilisations, par l’industrie chimique pour la production de carbonate de sodium. Jadis Pagny se trouvait au confluent de la Moselle et de la Meuse avant que la Moselle ne s’oriente vers la Meurthe. De cette époque subsiste un marécage au lieu-dit Val de l’Asne à la place du lit de la rivière disparue. C’est là que vivent des chevaux rustiques venus de Pologne nommés Konik Polski.

Depuis le terrain de sport où stationnent nos véhicules (altitude 259 m), on emprunte la rue de la vieille usine, puis au-delà du pont de chemin de fer, on grimpe par le Val des Vaches à travers le bois Le Juré jusqu’au chemin dit la Laie des Trous (altitude 353 m). Le muguet porte déjà de petites hampes de fleurs vertes encore fermées. L’identification des fleurs rencontrées au cours de nos promenades donne lieu à une intéressante controverse dont sortira, à l’initiative d’Annie, un herbier complet et fiable des espèces florales que nous aurons repérées saison après saison.

Alors que le groupe des rapides fait un détour par Trondes, nous rejoignons le lieu-dit le Fond de l’Etang et redescendons jusqu’à Pagny sur Meuse. Du point haut où nous sommes nous bénéficions d’un large panorama sur les fours à chaux de Sorcy, Troussey, et le canal de la Marne au Rhin. Sur la voie de chemin de fer on voit circuler des wagonnets pleins de calcaire environnés d’une poussière blanche. La Meuse paresseuse se répand entre les prairies en de de nombreux méandres. Sur le versant que nous parcourons des truffières ont été plantées.

Arrivés à Pagny nous cheminons au bord du canal. Monique nous signale sur la berge l’émergence des tiges rouges et du feuillage dentelé des reines des prés. De retour au terrain de sport nous nous régalons d’une royale collation préparée par Agnès et Philippe, avec toutes les boissons souhaitables et une ribambelle de gâteaux plus délicieux les uns que les autres. Nous leur devons un grand merci pour cette belle balade et ce bon moment de convivialité.

 

                                                                                                                                                       Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à PAGNY LA BLANCHE CÔTE : La vallée de la Viole en fleurs

Pagny-la-Blanche-Côte depuis la Tête des Rousseaux
Pagny-la-Blanche-Côte depuis la Tête des Rousseaux

En ce vendredi 7 avril, sous un ciel pur et un soleil quasi-estival, 39 marcheurs venant de Pagny la BC, s’avancent gaiement vers la Tête des Rousseaux. Sur les éboulis de la pelouse calcaire, les touffes de genêts ont fait leur apparition. Arrivés dans les bois de feuillus et de conifères, nous avons la surprise de trouver une morille blonde sans l’avoir cherchée. Sur le bord du chemin des pissenlits, des cardamines des prés rosées, et de rares muscaris bleus, s’ouvrent au soleil.

Mais en arrivant dans la vallée de la Viole nous sommes éblouis par la profusion des fleurs. Des millions de fleurs en rangs serrés tapissent le fond et les côtés de cette vallée encaissée. Participent à ce festival de couleurs l’armée bleue des pervenches, violettes et hépatiques vieillissantes, les bataillons blancs des anémones sylvestres, les troupes jaunes d’or des renoncules rampantes, des primevères coucous et des ficaires. Au milieu d’une telle exubérance colorée, le discret asaret d’Europe au goût poivré et la pulmonaire paraissent indigents. Seul l’ail des ours parvient à imposer par massifs ses vertes feuilles odorantes dont nous faisons provision sans retenue.

Nous arrachant à ce décor fabuleux, nous reprenons le chemin du retour. Du haut de la côte calcaire s’offre à nous un point de vue très romantique sur Traveron, Pagny la BC, Montbras, Taillancourt, les méandres miroitants de la Meuse au milieu du vert tendre des prairies, des semences qui lèvent et des jeunes pousses des arbres sans un seul pylône ni fil électrique.

Le soleil baisse sur l’horizon et nous nous quittons au terme d’un parcours de 8,9 km la tête pleine de belles images.

 

                                                                                                                                                    Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

SORCY-SAINT-MARTIN Rando et Patrimoine

En ce lundi 3 avril ensoleillé, 50 marcheurs du Pied Champêtre ont fait grâce à Martial et à Marie-Odile une belle et intéressante balade de 11,8 km (14 km pour le groupe des rapides) dans et autour de Sorcy Saint Martin. Laissant nos voitures, nous nous dirigeons vers le « gros château » à proximité du canal des moulins. Cinq seigneuries se partageaient Sorcy :la seigneurie du gros château pour six douzièmes, la seigneurie du château Emi pour trois douzièmes, la seigneurie du château bas pour deux douzièmes, et la seigneurie de Mille de Neyves pour un douzième. 

Le « gros château » a été construit vers 1350. Auparavant un autre château, « le petit château », avait été édifié rue du bourg où une tour carrée existe toujours. Le petit château a été annexé par la suite au « gros château ». A la mort du dernier seigneur de Sorcy, la Comte de Thélusson en 1828, ses biens furent achetés par différents acquéreurs. Le « gros château » fut vendu pour l’industrie, moulin de commerce d’abord, il devint ensuite fabrique de chaises et fut ravagé par un incendie en 1941.

Nous empruntons la D 10 jusqu’à la grande croix et au cimetière réservé aux 120 morts du choléra lors de l’épidémie de 1854. Au pied de la côte d’Aviot, nous suivons le cours du ruisseau de Frasne puis de la Meuse. Courageusement nous grimpons la côte raide qui conduit au Chatel. C’est sur cette colline que se situent les origines du bourg, les Romains y ayant bâti une importante « villa » auprès de laquelle s’élevait un temple devenu par la suite une chapelle puis l’église Saint Jean de Chatel. Elle servit d’église paroissiale jusqu’à ce que les habitants quittent la hauteur pour construire dans la vallée. L’église Saint Rémi, à l’origine chapelle castrale, devint église paroissiale de Sorcy  en 1535. Les restes de l’église Saint Jean du Chatel furent démolis en 1793. Au sommet du Chatel demeure une croix qui marque l’emplacement d’une source.

La longue descente à travers les Moraires et les Goutis jusqu’au cimetière du choléra nous permet d’apprécier un large panorama qui va de Vertuzey à Ville Issey, à Laneuville au Rupt, aux champs d’éoliennes de Ménil la Horgne et au-delà.

De retour dans le village, rue du marché, sur le côté d’une maison, on aperçoit les ogives de l’ancien couvent. C’est en 1652 que François de Choiseul fonda le monastère des Urbanistes de Sainte Claire. Il fallut dix ans pour construire le couvent. Les sœurs devaient tenir école avec pensionnat pour les jeunes filles moyennant pension. Le couvent fut vendu à la Révolution. Au numéro 3 de cette même rue une belle porte est datée de 1717.

Le château Emi dont la cour d’entrée donnait rue Carnot et dont on ignore l’époque de construction, n’a pu être repéré que grâce à l’arrondi d’une tour visible à l’arrière d’une habitation rue du petit four.

Nous faisons halte au lavoir « les Raulx », très ancien, reconstruit en pierre de taille en 1850, à trois degrés, complètement fermé et muni d’une grille en fer forgé. Nous passons, rue de la Vanne, derrière le « petit château de Saint Martin » construit en bord de Meuse vers 1755-1758. Puis nous rejoignons notre guide pour une visite approfondie de la remarquable église de Saint Martin décrite dans un commentaire à part. Un grand merci à notre guide et à Jean-Pierre Martin, auteur de l’ouvrage « Eclairs sur Sorcy Saint Martin ».

 

                                                                                                                                                   Mireille

 

Commentaires sur la visite de l'église Saint Martin 

 

Lire la suite 0 commentaires

Marche du vendredi à travers les vignes : LUCEY BRULEY  PAGNEY-DERRIERE-BARINE

Le groupe pose devant notre Jeanne à la chapelle du Rosaire de Bruley
Le groupe pose devant notre Jeanne à la chapelle du Rosaire de Bruley

Par un beau temps chaud nous étions 25, attirés par la perspective de parcourir les vignes du Toulois, à démarrer de Lucey pour un circuit de 8 km passant par Bruley et Pagney derrière Barine. A Lucey, village viticole depuis l’époque romaine, nous délaissons la maison lorraine de la polyculture pour nous laisser guider par les croix de chemin et les calvaires commémoratifs à travers les vignes. Nous nous dirigeons vers Bruley au milieu des ceps avec à nos pieds un époustouflant panorama qui s’étend de la Croix de Metz à Toul à droite, à Francheville, Bouvron, Ménil la Tour, et au loin jusqu’aux immeubles du Haut du Lièvre de Nancy. C’est une partie de la plaine céréalière de la Woëvre qui s’offre à nous. Nous cheminons sur les « Côtes de Toul », vers Bruley, entre Auxerrois, Pinot Noir, et Gamay sachant que ces cépages donneront vins rouges et blancs et surtout le fameux vin gris de Toul, mélange de Gamay et de Pinot Noir. Outre le domaine viticole que nous parcourons, la production des vins de Toul AOC se poursuit à Domgermain, Charmes la Côte, Mont le Vignoble, Blénod les Toul et Bulligny. Ce sont 8 communes qui se partagent l’aire d’appellation entre 245 et 380 mètres d’altitude et entre un haut de côte boisé et un bas de côte planté de vergers.

A Bruley demeure le Grand Maître de la Confrérie des Compagnons de la Capucine créée le 28 avril 1962 dont le but est de promouvoir les vins d’appellation contrôlée « Côtes de Toul ». Leur longue cape est rouge bordée de jaune de même que leur couvre-chef arrondi. Bruley possède des monuments intéressants comme l’église Saint Martin néogothique du XIXème siècle mais aussi la chapelle du Rosaire dont les céramiques de Toul narrant la vie du Christ et de Marie et les ferronneries sont remarquables. Au-dessus la grotte de Lourdes et surtout la chapelle Saint Martin du XIIème siècle, tour romane de l’église primitive, retiennent l’attention.

Arrivés à Pagney derrière Barine on ne peut qu’évoquer la salle de concert et discothèque « Chez Paulette », créée en 1969, dont le petit fils des créateurs  perpétue l’agréable accueil et le goût pour toutes les formes musicales , rock, punk, jazz, etc…en permettant à bien des artistes de se produire.

Le retour vers Lucey s’opère au sommet des coteaux de vignes, au ras des bois et en longeant les forts de Séré de Rivières comme l’ancien fort de Bruley, l’ancien fort de Lucey et au-delà l’ancien fort de Trondes.

C’est l’eau ou plutôt le vin à la bouche que nous quittons ces coteaux ensoleillés.

 

 

                                                                                                                                                      Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

MAXEY-SUR-MEUSE  MONCEL-SUR-VAIR

Ce lundi 27 mars par un beau soleil, nous sommes 52 à quitter Maxey sur Meuse pour un parcours de 11,3 km (13 km pour le groupe des rapides), qui fait le tour d’une colline culminant à plus de 400 mètres et qui passe par Moncel sur Vair. Maxey est un nom associé aux marais et marécages alors que Moncel signifie petit mont. Nous empruntons la vallée du ruisseau du Vau au pied du plateau calcaire de Beauregard au bord duquel se trouve la chapelle Notre Dame de Beauregard et sa croix celtique. La première chapelle a été bâtie en 1245, puis reconstruite en 1540 et enfin l’édifice actuel en 1710. A Moncel l’église Saint Michel nous ouvre ses portes. Ses vitraux aux joyeuses couleurs vives et aux savants dessins géométriques l’inondent de lumière.

Cheminant autour du mamelon boisé nommé « La Robe », nous passons « les sources des pistoles ». Derrière nous s’ouvre un beau panorama sur Greux et Domrémy. Les primevères-coucous du même jaune que les papillons « citron » qui tournent autour, les anémones sylvie blanches, les scilles bleus et les pulmonaires roses nous font une haie d’honneur. Montant toujours une pente douce, nous gagnons la côte de Dulgny. Les bonbons de Marie-Jeanne nous redonnent de l’énergie pour profiter de la vue dont jouit la baraque de chasse en bois entourée d’une pelouse de primevères de toutes les couleurs. A nos pieds la vallée du Vair et de la Meuse, Moncel, Coussey et la basilique Jeanne d’Arc.

Nous parvenons à Moncel, coquet village aux couleurs vives. Sur un éperon nommé plateau du Chatel, au nord, au-dessus du village, se trouvait un ancien camp romain. La découverte d’un nombre important de monnaies gauloises atteste de l’ancienneté de l’occupation du site. Le Vair qui traverse Moncel et Maxey, prend sa source près de Contrexéville et reçoit le « Petit Vair ».en provenance de Vittel. Après un parcours de 65 km il se jette dans la Meuse à Greux. Notre route longe son cours. Il enserre de ses nombreux bras des ilots éphémères. Ses crues dans cette vallée encaissée sont redoutées.

 Nous passons près du moulin puis à travers « les Plates Terres » et les « Carpières », nous revenons à Maxey sur Meuse, terme de notre balade tranquille. Dans la « rue du four » une maison porte la date de 1729. Devant une autre maison une cigogne tenant dans son bec un paquet bleu annonce la venue au monde d’un petit garçon. Les diverses fontaines ont été conservées et agrémentent les rues.

Une bien belle balade que nous faisions pour la première fois.

 

                                                                                                                                                      Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Dimanche 26 mars - les 13 kms de Laxou - la Sapiniere dans la forêt de Haye

Ce Dimanche  26 mars par beau temps, nous sommes 10 représentants du Pied Champêtre à prendre le départ à Laxou de la randonnée « par monts et jardins » organisée au profit d’oeuvres caritatives. Différents circuits sont proposés aux VTT et aux marcheurs. Plusieurs centaines de personnes se pressent pour les inscriptions. Après avoir pris un bon café et une part de délicieux gâteau- maison, nous nous lançons sur le parcours de 13 km. Nous entrons dans les bois derrière les terrains de sport puis nous longeons l’autoroute A33 avant de passer au-dessus grâce à la passerelle qui nous donne accès à la forêt de la Petite Haye. Nous empruntons le « chemin du fond de Clairlieu » vers les « Fourasses de Laxou ». Nous sommes surpris par l’abondance et la variété des fleurs que nous rencontrons. D’abord les scilles mêlent leur bleu tonique au blanc des anémones sylvie. Ensuite les jonquilles émaillent la pelouse de leurs clochettes jaune d’or. Les étoiles bleu tendre des hépatiques rivalisent avec le bleu soutenu des pervenches et le violet foncé des violettes.

Le ravitaillement à mi-parcours nous réserve dattes, abricots secs, pruneaux, gâteaux et boissons bienvenus pour reconstituer des forces légèrement entamées par quelques pentes bien choisies grâce auxquelles nous avons pu voir le joli-bois parfumé. La route Jean Lebrun, large et plate, facilite un agréable babillage. La route de Laxou nous ramène vers la passerelle en nous offrant encore les timides primevères-coucous, des ellébores et de minuscules pulmonaires officinales aux clochettes rose-lilas. Tout au long du trajet, les oiseaux, nullement dérangés par la proximité de l’autoroute, nous ont accompagnés de leurs trilles joyeux. C’est détendus et contents que nous avons été nous sustenter et boire une bière fraîche à la santé des organisateurs.

 

 

Mireille

Lire la suite 1 commentaires

TRONDES BOUCQ

Dans le cadre de la préparation du BOLDAIR prévu le 30 avril, 30 marcheurs du Pied Champêtre le matin et 33 l’après-midi sont partis reconnaître la partie du parcours entre TRONDES et BOUCQ soit 8 km le matin et 9 km l’après-midi.

C’est surtout l’occasion d’une sortie d’une journée avec un repas partagé.

Le départ est donné à Trondes. Des vestiges gallo-romains attestent de l’ancienneté du village dont le saint-patron est Saint Elophe. L’église, construite à partir de 1340 à l’emplacement d’une ancienne église romane, lui est dédiée. .Elophe, né en Lorraine, fut décapité en 362 une semaine après sa sœur Libaire. Comme elle, il se releva et se mit à gravir la colline pour prononcer un dernier sermon à l’endroit du cimetière de Soulosse-Saint Elophe.

Nous laissons les voitures au stade dont le préau est décoré d’une belle fresque représentant le village réalisée par les jeunes de Trondes. Square du souvenir, nous découvrons une très intéressante fresque en forme de carte postale ancienne aux couleurs passées et aux personnages d’un autre temps.

En montant la Côte Labie et à travers le Bois Le Détroit et le Bois du Change nous rejoignons Boucq. Nos pas nous entraînent « rue de l’aiguayoir » jusqu’au curieux lavoir-fontaine à la charpente en forme de coque de bateau renversée.

Il parait que Boucq fut le théâtre de « l’affaire du trésor ». En 1997 deux septuagénaires grâce à des détecteurs de métaux ont trouvé un vase contenant environ deux cent pièces de monnaies portugaises et espagnoles des XVème, XVIème et XVIIème siècles. Ce trésor est finalement vendu aux enchères en 2009 à  NANCY pour 153 310 Euros. Mais entretemps les deux inventeurs du trésor sont poursuivis par les Services Régionaux d’Archéologie pour destruction de sites archéologiques et utilisation de détecteurs de métaux

Faisant le tour de Boucq, nous traversons de vastes vergers, montons vers le château en passant devant un calvaire du XIXème siècle. En ce temps-là, Boucq comptait 1500 habitants qui cultivaient 350 hectares de vigne. Poursuivant notre ascension, nous atteignons le belvédère à 335 mètres d’altitude qui nous dévoile un large panorama avec à droite les côtes de Toul, au centre l’immense plaine de la Woëvre, la forêt de la Reine et ses étangs, la forêt de Rangéval et à gauche les côtes de Meuse, le lac de Madine et la butte de Montsec.

A nos pieds, l’église et le château. L’église Saint Pierre de Boucq construite au XIIIème siècle faisait partie de l’ancienne forteresse édifiée à la même époque. Son clocher constituait une tour avancée du château avec lequel elle communiquait. Les travaux d’agrandissement de l’église en 1787 ont conservé la tour-clocher. La maison forte édifiée vers 1340 a remplacé la forteresse du XIII siècle. De forme carrée elle est flanquée de deux tourelles semi-circulaires. Les façades percées de fenêtres à encadrement sculpté en feuilles d’acanthe et des traces de meneaux datés de la fin du XVIème début du XVIIème témoignent des changements apportés à l’édifice. Ces changements vont se poursuivre à partir de 1787 date de réalisation de la nouvelle église. Des dépendances ont été ajoutées au fil du temps

C’est au belvédère que nous tirons notre repas du sac partageant non pas le pain et le sel mais le vin, le café et en dessert de délicieux chinois aux pépites de chocolat confectionnés par Sylvie et aux poires confectionnés par Odile (succès mérité).

Reposés et repus nous pénétrons dans la forêt domaniale du Hazoy vers le lieudit La Croix Rouge. Cette croix élevée en 1766 par un habitant de Boucq à la mémoire de sa femme ne porte pas un Christ mais des roses sculptées. Non loin, toujours dans la forêt, nous trouvons les bornes massives de séparation du duché de Lorraine et du royaume de France, porteuses de la croix de Lorraine d’un côté et de l’écusson royal de l’autre. Leur alignement relie Troussey, Trondes et Boucq.

Puis à travers la forêt de Dommartin aux Fours et le Bois Le Juré nous regagnons Trondes. Place du chanoine Rollinger nous admirons une monumentale fontaine à deux bassins rectangulaires séparés par une vasque semi-circulaire. Rue Genevaux, une plaque rappelle que le philosophe Alain a séjourné à Boucq en 1915. Après une dernière part de chinois au chocolat, nous nous séparons heureux de cette journée partagée sous un ciel couvert mais clément.

 

                                                                                                                                                            Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

De MONTIGNY à la Chapelle de Sainte Anne

Ce lundi 13 mars, par un beau soleil, nous sommes 52 à Montigny pour effectuer un parcours dans la forêt domaniale de Montigny de 10.2 km (13 kms pour le groupe des rapides). Nous laissons les voitures en face de la Fontaine dédiée à Neptune installée sur la rive droite du Ru Nicole. Erigée en 1828, elle est reconnaissable à ses deux abreuvoirs et au vase Médicis qui la surmonte. Non loin se trouve le lavoir-égayoir bâti en 1826.

En haut d’une rue, on aperçoit la Fontaine Jeanne d’Arc. Elle est reconnaissable à la statue coulée aux fonderies de Tusey. Montigny a offert à Jeanne un cheval pour aller trouver le futur Charles VII. Connu pour ses faïenceries au XVIIIème siècle, le village s’est doté au XIXème siècle de quatre fontaines. Aux fontaines que nous voyons s’ajoute la Fontaine de la Faïencerie (1845) équipée de deux auges rectangulaires et d’un bassin semi-circulaire. L’eau jaillie d’un mascaron s’écoule dans une vasque en fonte provenant des fonderies de Vaucouleurs. Un dauphin orne sa base et un vase décore le sommet. Enfin la quatrième fontaine, la Fontaine de la rue Sainte Anne, de style néoclassique, est reconnaissable à son fronton triangulaire, à ses trois bassins, à sa vasque ornée de têtes de faunes et au dauphin sculpté au pied.

Nous empruntons le sentier découverte qui court dans le vallon Marchal le long du Ru Nicole puis nous suivons les indications de l’arboretum sur les viornes, l’alisier, le cornouiller sanguin (qui ne fleurit pas en jaune actuellement comme le cornouiller mâle), le poirier sauvage, l’érable, et le coudrier. En cheminant vers la chapelle Sainte Anne, nous regrettons que certains tronçons de ce beau parcours champêtre aient été défoncés par les engins d’exploitation forestière qui y ont laissé de profondes ornières.

Mais nous avons été consolés par la rencontre des fragiles scilles aux pétales d’un bleu profond, des primevères-clochettes appelées familièrement coucous, d’un jaune lumineux, et surtout du joli-bois au parfum si délicat.

Si dans les champs on revoit alouettes, étourneaux, corbeaux freux, et aigrettes blanches, les bois de feuillus que nous traversons résonnent du chant d’autres oiseaux, roitelet, mésange, sitelle, rouge-gorge. Mais on a du mal à les apercevoir. En revanche on voit sans peine dans les arbres, le merle noir au chant flûté, la buse au cri aigu, le geai au cri rauque. A Montigny des observateurs de la Ligue de Protection des Oiseaux ont repéré la présence de 43 espèces d’oiseaux dont 17 nidifient sur place.

Le sentier de Jehanne d’Arc nous conduit au vallon Sainte Anne et aux petits ponts qui enjambent les sources du Ru Nicole. Nous montons jusqu’au calvaire d’où on jouit d’une très belle vue sur la chapelle et sur l’ancien étang créé au XIXème siècle, devenu marais en 1950 après le démontage des vannes. De l’ermitage du XIème siècle démantelé à la Révolution, et du moulin, il ne reste rien. Seule la chapelle Sainte Anne, détruite en 1810 et reconstruite en 1843, témoigne de l’occupation ancienne de ce site où se déroule chaque année un pèlerinage populaire à l’ambiance très conviviale. Après la photo devant la chapelle nous prenons le chemin du retour vers Montigny profitant pleinement de l’atmosphère printanière des bois.

                                                                                                                                                   Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

Dimanche 5 mars : Assemblée Générale et 25ème anniversaire

Article à la rubrique "Archives - Evènements"

Cliquez ici

0 commentaires

Rando des Jonquilles entre AMANTY et GONDRECOURT

Ce lundi 6 Mars, bravant la pluie, nous étions 41 marcheurs bien décidés à traquer les jonquilles dans le bois d’Abainville en un circuit de 9,6 km ou 12 km pour le groupe des rapides. Il y a deux semaines nous avions salué l’apparition réconfortante des courageuses perce-neige blanches. Mais ce sont ces petites trompettes jaunes soleil qui sonnent le glas de la grisaille hivernale et annoncent la joie de vivre du printemps. Rien de tel qu’un bouquet de ces joyeuses jonquilles pour réjouir les yeux et le moral. Elles ont à Gérardmer, leur fête. Le corso fleuri, au cours duquel défilent des chars entièrement décorés de jonquilles fraîches piquées là dans la nuit, trouve son origine en 1934. Cette année-là, les membres de l’amicale motocycliste en ont orné leurs motos au retour d’une promenade. A leur arrivée en ville, ils remportèrent un vif succès en sorte que, l’année suivante, la première fête des jonquilles fut organisée par les Gérômois.

La marche d’abord. Donc nous résistons à la tentation de nous arrêter aux premières nappes de fleurs. Sous une pluie fine, nous parcourons les sentiers du bois où le vert tendre des fleurs d’ellébores devance les boutons de primevères prêts à éclore. Au bout d’une heure, le soleil apparaît faisant étinceler des milliers de perles de pluie accrochées telles des pampilles de cristal aux rameaux des hêtres et des charmes.

Enfin dans le dernier kilomètre nous cédons à l’envie de cueillette en prenant garde de ne pas piétiner les fleurs, de ne pas arracher les bulbes, et de limiter notre bouquet à la quantité de fleurs que peut contenir une seule de nos mains. C’est en brandissant fièrement notre récolte que nous posons pour la photo avant de nous séparer.

                                                                                                                                                                                                                       Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires

SIONNE et les hêtres tortillards

Ce lundi 27 février nous étions 48 à nous diriger vers Sionne dans les Vosges pour découvrir les hêtres tortillards rescapés des sècheresses de 1976 et 2003 et de la tempête de 1999. Partant du village nous grimpons dans le bois de Sionne jusqu’à ces arbres connus dès le VIème siècle, apportés là par les moines de Saint Basle. Ce sont les évangélisateurs qui ont apporté un peu partout ces « faux » qu’on trouve à Verzy près de Reims. Nous admirons particulièrement trois spécimens dont les silhouettes torturées mais harmonieuses évoquent les ornements d’un jardin japonais. Si les branches des autres arbres s’élèvent vers le ciel, celles du hêtre tortillard vont dans tous les sens. Lorsque les branches basses touchent terre, elles s’enracinent reproduisant l’arbre par marcottage naturel. Ce bois dur, impossible à travailler en raison de sa fibre torse, a une croissance très lente et atteint au plus 4 à 5 mètres de haut. A Goussaincourt, nous avons rencontré près de la baraque de chasse, un tortillard beaucoup plus grand, au tronc droit dont les branches sont tortueuses. C’est probablement d’une forme intermédiaire issue de faines de tortillards.

Puis nous empruntons la voie romaine sur 1,2 km avant d’atteindre le lieu-dit « combe aux enfants ». Toujours dans le bois, nous nous acheminons vers la ferme de Rorthey. Il s’agit d’une maison forte du XIème siècle, reconstruite entièrement en château fort au XIIIème siècle pour être un avant-poste de défense du château de Bourlémont bâti également au XIIIème siècle sur le promontoire en face et reconnaissable à ses tours aux toits dits en «poivrières». Il est bien visible depuis la route Vaucouleurs-Neufchâteau à hauteur de Coussey. Pour sa part le château de Rorthey a conservé ses trois hauts remparts en triangle et ses quatre tours édifiées aux XVème, XVIème, et XVIIIème siècles. Le logis seigneurial est daté du XVIème alors que la porte du domaine est du XVIIIème. C’est aujourd’hui une ferme.

Nous descendons vers Sionne au terme d’un parcours de 10.2 km et 13 km pour le groupe des rapides sous un ciel clément. Arrivés là, les aimables marcheurs qui nous ont guidés pour cette très agréable balade nous ont régalés de brioche, jus de fruit et café. Nous leur adressons un grand merci.

                                                                                                                                                          Mireille

PS. La chance nous sourit : les premières gouttes de pluie sont tombées dès notre retour!!!

 

Lire la suite 0 commentaires

Entre URUFFE et Vannes-le-Chatel

RANDONNEE DU LUNDI 20 FEVRIER 2017 

Ce lundi 20 février, nous étions 44 rassemblés à Uruffe (390 habitants). Le village est traversé par le ruisseau la Deuille qui se jette dans l’Aroffe à hauteur du pont de la scierie. En 1662 l’ancienne scierie était un moulin à grains qui fonctionnait avec une roue à aubes entrainée par l’eau d’un bief alimenté par l’Aroffe. En 1792 le moulin est vendu comme bien national. Au cours du XIXème siècle les moulins à eau sont détrônés par la meunerie industrielle. Le moulin d’Uruffe devient un moulin à pierre: la pierre des carrières d’Uruffe broyée a probablement été utilisée par l’industrie du verre. L’année 1897 voit la fin du moulin d’Uruffe. En 1905 la commune rachète le site à l’abandon. En 1910 il change à nouveau de main. Plus tard Charles Fringant le rachète et installe une scierie qui fonctionne aujourd’hui dans des locaux modernes. En 2006, dans le bâtiment d’origine, a été installée une nouvelle roue à aubes que l’Aroffe fait tourner à l’occasion pour le plus grand plaisir des visiteurs.

L’Aroffe est une bien curieuse rivière qui prend sa source à Beuvezin (54), reçoit le Ru de Vicherey à Aroffe (88), et disparait à la sortie de Gémonville (54). Il semblerait qu’une partie reparait à Crézilles pour aller se jeter ensuite dans la Moselle. L’autre partie resurgit à Barisey au Plain, arrose en continu Saulxures les Vannes, Vannes le Chatel, Uruffe, Gibeaumeix, Rigny Saint Martin avant de se jeter dans la Meuse à Rigny la Salle.

Partis de la place de l’ancienne mairie où se trouve le monument aux morts et le cimetière d’Uruffe, nous nous dirigeons vers le stade et suivons les berges de l’Aroffe. Une passerelle nous ramène sur le chemin « des Charollais » qui rejoint la D 32 vers Vannes le Chatel. Au carrefour avec la D4 que nous traversons, nous montons tout droit la vallée de Peuroy en longeant la clôture de la vaste propriété de la Taille. Suivant toujours cette clôture, nous tournons à gauche et, au niveau de la sommière du Lièvre nous redescendons vers le lieu-dit « en fosse ». Puis une montée à droite à travers le bois des « Sept Arpents » aboutit à la sommière de la voie de Bulligny que nous empruntons à gauche jusqu’à la baraque de chasse avant d’atteindre Uruffe. Arrivés au lavoir à arcades, nous traversons la rue de la Chaussée et regagnons nos véhicules en passant devant l’église, la Mairie et la seconde fontaine-lavoir. La maison seigneuriale toute proche possède une tour qui parait dater du XVIème siècle.

Cette promenade de 8,8 km propose des paysages variés, prairies et bois, vallées et coteaux, et offre à la fin un joli point de vue sur la vallée de l’Aroffe et Uruffe.

Un grand merci aux marcheuses qui nous l’ont fait découvrir.

                                                                                                                                                                        Mireille

 

 

Lire la suite 0 commentaires

MAXEY-SUR-VAISE Masseraumont et les Sources

J'ai cru apercevoir un petit aller-retour!!!
J'ai cru apercevoir un petit aller-retour!!!

RANDONNEE DU LUNDI 13 FEVRIER 2017 MAXEY SUR VAISE

Ce 13 février nous sommes 43 impatients de profiter de la nature sous un ciel bleu sans nuage. Laissant nos voitures à l’ancienne gare de Maxey sur Vaise, nous gagnons la rue principale dont la Vaise occupe le milieu entre deux quais de pierre d’Euville construits de 1836 à 1838. La Vaise prend sa source dans le village et, après une brève course, rejoint la Haute Meuse à la sortie du village. Nous atteignons le lavoir haut doté d’une crémaillère en 1909 pour adapter son plancher au niveau de l’eau. Nous contournons le moulin de la Vaise qui fonctionnait avec une roue hydraulique. Huilerie et moulin à grain, il devient scierie à la fin du XIXème siècle. On voit la source de la Vaise qui alimente son bief remarquablement entretenu. Puis nous entrons dans l’ancien cimetière qui se trouvait à l’origine autour de l’église Saint Pierre. Les villageois y ont été inhumés jusqu’en 1913, date de l’aménagement du nouveau cimetière. Entre les stèles funéraires anciennes habillées de mousse, fleurissent des perce-neige. L’endroit mérite la visite. L’église Saint Pierre édifiée au XIIIème siècle, incendiée au XVIème siècle, a été finalement démolie. Les travaux de la nouvelle église construite un peu plus bas ont commencé en 1793 et ont duré longtemps car l’inauguration n’a eu lieu qu’en 1810. Je dois des remerciements à André Mourot pour la précieuse documentation contenue dans l’ouvrage qu’il a publié sur Maxey sur Vaise en 1998.

Nous attaquons avec vaillance la côte qui mène, dans les bois, au lieu-dit « Masseraumont » à 366 m d’altitude que nous traversons pour redescendre vers la voie des Francs à 280 m. Au-delà de la route D32, nous atteignons le « Coin Bricon ». A travers le bois dit « Le Jeune Juré » (350 m d’altitude), nous rejoignons les « Atteincôtes » (286 m). Marie-Jeanne ouvre pour nous sa boîte de bonbons magique car nous puisons sans cesse dedans et elle n’est jamais vide. Nous entamons une boucle autour de « la Scée » qui passe par « le Petit Chênois » (383 m) et nous permet d’accéder à l’une des trois sources présentes dans cette partie du bois. Puis nous redescendons au lieu-dit « Sous La Scée » (270 m) et regagnons Maxey au terme de 12.4 km d’une balade vallonnée propice à une remise en forme en ces temps de Saint Valentin. A ce sujet internet nous apprend que la France n’est pas seule à célébrer cette fête. Au Japon, au Liban, en Algérie on offrirait surtout des chocolats. Même la Chine aurait adopté cette célébration commerciale depuis les années 80.

                                                                                                                                                                           Mireille

 

Un petit bonjour de Dubaï où la Saint Valentin est très présente en particulier dans les malls (grands centres commerciaux) à l'attention des touristes de plus en plus nombreux.

Denis

 

 

Lire la suite 0 commentaires

Les Bois de GOUSSAINCOURT

47 marcheurs dont 5 rapides

10.7 km et 13.4 km pour le grand parcours

Ce 6 février  nous étions 47 à quitter Goussaincourt, son église du XVème, son château du XIVème, sa fontaine du XVIIème élevée sur les sources du ruisseau de Bermont, sa croix de mission de 1706, pour attaquer d’un pied alerte la côte vers le bois de Burey la Côte. La descente vers la voie des Charmes qui suit le cours du ruisseau de Fragne nous permet de récupérer. Une âme attentionnée nous régale de bonbons avant l’ascension d’une pente modérée qui nous conduit, à travers le bois de Goussaincourt, vers « les terres rouges », plateau nu où un projet de champ de panneaux photovoltaïques attend sa réalisation. Auprès de la baraque de chasse, nous saluons le vieux chêne tortillard que la tempête a amputé récemment de deux branches. Les tortillards sont rares. Ce sont des arbres aux branches tortueuses. Il peut s’agir de chênes, de hêtres, ou  d’ormes. Près de Reims, la forêt de Verzy abrite un grand nombre de hêtres tortillards particulièrement remarquables au milieu desquels on trouve quelques chênes tortillards. Nous nous laissons entraîner par la descente vers Goussaincourt alors qu’une bruine légère commence à tomber. Les 10,7 km de balade ont été parcourus entre plaisanteries et babillage sans qu’on s’en aperçoive.

                                                                                                                                                           Mireille

 

Lire la suite 0 commentaires