Vers la Fontaine de Gomévaux en forêt de VAUCOULEURS

Fontaine de Gomévaux
C'est bien la Fontaine de Gomévaux et non celle des Aglands

RANDONNEE DU LUNDI 11 JUILLET 2016

Par un temps chaud, nous étions 29, derrière l’organisateur du circuit, à grimper d’un pas décidé du monument aux morts de Vaucouleurs vers le stand de tir pour une balade de 11.3 km (14 km pour le groupe des rapides). Suivant notre guide sur une pente boisée, nous atteignons la Fontaine de Gomévaux, captée au creux d’un enrochement. L’aménagement d’un petit bassin de rétention laisse penser que ce site bordait une route fréquentée par des charretiers et des cavaliers soucieux d’abreuver leurs chevaux. L’eau s’en va ensuite grossir le Ru Nicole.

Dans le bois on remarque la verte « Parisette à quatre feuilles » dont le fruit unique en forme de capsule noire à maturité, contenant ses graines, est très toxique. Un peu plus loin, bien cachée, on découvre la Fontaine des Aglands. Sur un site où sourdent de nombreuses sources, le captage de celle-ci a été colonisé par un arbre des racines duquel la petite cascade d’eau claire semble jaillir. 

En descendant vers le Ru Nicole, on cueille la prêle, l’origan, et la reine des prés dont notre botaniste détaille les vertus. Arrivés à Montigny notre attention est attirée par la numérotation des maisons qui n’est pas ordinaire. Ce ne sont pas des numéros successifs au long d’une rue mais des numéros indiquant la distance par rapport à l’église ce qui explique l’utilisation de nombres à deux et trois chiffres dans des rues d’une longueur modeste. Nous nous rafraîchissons dans une fontaine construite en 1845 qui sert de couveuse à une multitude de têtards. Depuis la fontaine Jeanne d’Arc, nous montons la côte qui passe entre mairie et église vers le bois du Grand Bussy, ravagé par la tempête de 1999 et régénéré aujourd’hui. 

La descente vers Vaucouleurs s’effectue par le parcours de détente et l’arboretum. Entrés dans la ville par le quartier d’EGrivaux, nous profitons de la vue sur la vallée de la Meuse. Par la médiévale « rue derrière la ville » nous rejoignons le centre-ville en saluant au passage, rue du Paradis, la maison natale de Jeanne Bécu, Comtesse du Barry

Belle promenade variée et intéressante. 

                                                                                                                                                      Mireille 

 

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